Amami Alfredo
Sade Olutola
art blog(derogatory)

izzy's playlists!
Today's Document
AnasAbdin
$LAYYYTER
Cosmic Funnies

#extradirty

Andulka

❣ Chile in a Photography ❣

Product Placement
I'd rather be in outer space 🛸

shark vs the universe
Lint Roller? I Barely Know Her

Love Begins
taylor price
No title available
i don't do bad sauce passes

roma★

blake kathryn
seen from Netherlands

seen from India

seen from Türkiye
seen from United Kingdom

seen from Malaysia
seen from United States

seen from India
seen from Germany

seen from Singapore

seen from France

seen from Malaysia
seen from Australia
seen from Hungary
seen from United Kingdom
seen from United States
seen from United Kingdom

seen from United States

seen from France

seen from Netherlands
seen from Spain
@mlle-gautier
Amami Alfredo
Henri Gervex, Rolla, 1878, Paris, musée d’Orsay.
Gustave Courbet, Les Demoiselles des bords de la Seine, 1856 - 1857, Paris, Petit-Palais.
Auguste Renoir, Les Parapluies, 1881 - 1885, Londres, National Gallery
Edouard Manet, Nana, 1877, Hambourg, Kunsthalle.
Pablo Picasso, Femme assise au fichu ou La Mélancholie,1902, Detroit, Detroit Institute of Arts
“Or, il était impossible de voir une plus charmante beauté que celle de Marguerite. Grande et mince jusqu’à l’exagération, elle possédait au suprême degré l’art de faire disparaître cet oubli de la nature par le simple arrangement des choses qu’elle revêtait. Son cachemire, dont la pointe touchait à terre, laissait échapper de chaque côté les larges volants d’une robe de soie, et l’épais manchon, qui cachait ses mains et qu’elle appuyait contre sa poitrine, était entouré de plis si habilement ménagés, que l’œil n’avait rien à redire, si exigeant qu’il fût, au contour des lignes. La tête, une merveille, était l’objet d’une coquetterie particulière. Elle était toute petite, et sa mère, comme dirait de Musset, semblait l’avoir faite ainsi pour la faire avec soin. Dans un ovale d’une grâce indescriptible, mettez des yeux noirs surmontés de sourcils d’un arc si pur qu’il semblait peint ; voilez ces yeux de grands cils qui, lorsqu’ils s’abaissaient, jetaient de l’ombre sur la teinte rose des joues ; tracez un nez fin, droit, spirituel, aux narines un peu ouvertes par une aspiration ardente vers la vie sensuelle ; dessinez une bouche régulière, dont les lèvres s’ouvraient gracieusement sur des dents blanches comme du lait ; colorez la peau de ce velouté qui couvre les pêches qu’aucune main n’a touchées, et vous aurez l’ensemble de cette charmante tête. Les cheveux noirs comme du jais, ondés naturellement ou non, s’ouvraient sur le front en deux larges bandeaux, et se perdaient derrière la tête, en laissant voir un bout des oreilles, auxquelles brillaient deux diamants d’une valeur de quatre à cinq mille francs chacun. Comment sa vie ardente laissait-elle au visage de Marguerite l’expression virginale, enfantine même qui le caractérisait, c’est ce que nous sommes forcé de constater sans le comprendre.“
Alexandre Dumas fils, La Dame aux Camélias, Chapitre II
Picture : Portrait of Marie Duplessis the “real” Lady with the Camellias
My favorite Armand : Vladislav Lantrakov.
Picture by ©Damir Yusupov
My favorite Marguerite : Svetlana Zakharova.
Picture by ©Elena Fetisova
Mathieu Ganio as Armand Duval in The Lady with the Camellias
© Picture by Svetlana Loboff / ONP
Sarah Bernhardt as Marguerite Gautier (1882)
Betty Nansen dans une représentation danoise de La Dame aux camélias.
Betty Nansen as Marguerite Gauthier in a danish performance of The Lady with the Camellias.
Edouard Manet, Deux jambes avec bottines sous une jupe rouge, devant un guéridon, 1880, musée d’Orsay