Au sein d’un département en pleine croissance, vous intervenez auprès des clients dans la définition de stratégies social media, digitales et éditoriales, leur rédaction et leur mise en œuvre.
Curiosité, culture web et créativité sont extrêmement appréciées. Expérience en agence indispensable. Excellent niveau d'anglais (écrit & oral) demandé.
Contrat : CDI
Expérience : minimum 4 ans d’expérience (stage non compris :-))
Expertise forte en social media : Twitter, Linkedin, Facebook, Instagram et consorts n’ont pas de mystères pour vous
Gestion de clientèle et des partenaires, management d’équipe projet, suivi budgétaire et de la rentabilité
Connaissance en social ads / stratégie paid est un plus
Amour du web, et intérêt pour les dispositifs numériques innovants
Nous recrutons un(e) Community Manager bilingue FR/EN
Net Intelligenz, le département digital de Publicis Consultants, recrute au sein de son équipe de 40 experts en veille, stratégies digitales et éditoriales, community management, conseil en e-réputation et e-influence.
Curiosité, culture web et créativité sont extrêmement appréciées. Profils atypiques bienvenus :-)
Première expérience en agence web / RP / pub. Excellent niveau d’anglais -écrit et oral - indispensable. Postes basés à Paris, dans le 2ème.
Le poste de Community Manager
Vous intervenez auprès des clients dans la définition de stratégies digitales, social media et éditoriales, leur rédaction, leur mise en œuvre et leur suivi. Vous interagissez à la fois avec les équipes RP et les équipes digitales, vous êtes surtout très perspicace, volontaire, rigoureux et plein de bon sens. Profil recherché :
Expertise forte en social media et en community management ;
Expertise en animation de communautés en ligne, relations avec les influenceurs en ligne ;
Forte affinité avec les sujets corporate, institutionnel et RSE, avec les enjeux B2B ou du secteur de la banque & assurance, énergie, banque, retail ;
Proposition de dispositifs d’activations : événements, éditorialisation, créativité dans la relation, rigueur dans le reporting ;
Vous vous intéressez à l’évolution des réseaux sociaux et à la transformation des médias, vous suivez de prêt leurs usages par les entreprises et les marques;
Une connaissance en paid media / social ads / relations e-influenceurs est un gros plus.
Vous pensez faire l’affaire ?
Envoyez votre CV avec une lettre détaillée expliquant en quoi votre profil pourrait correspondre à nos besoins à Luc Mandret.
A l’occasion de Viva Technology 2017, ViaVoice et ManpowerGroup, en partenariat avec Les Echos Start, ont dévoilé une étude sur « Les jeunes de 18 à 30 ans face un travail en mutation »
Net Intelligenz, le département digital et social media de Publicis Consultants, recrute un Social Media Manager au sein de son équipe de 40 consultants en veille, stratégies digitales et éditoriales, community management, conseil en e-réputation et e-influence.
Au sein du département PR & Social Media, vous intervenez auprès des clients dans la définition de stratégies social media, leur rédaction et leur mise en œuvre.
Nous cherchons un profil confirmé :
2 à 5 ans d’expérience en communication et/ou digital ;
expertise forte en social media et community management ;
animation de communautés en ligne ;
connaissance des leviers de recrutement (e-influence, social ads, SEO, etc) ;
première expérience en agence RP, publicitaire, digitale ou pure-player ;
bon relationnel avec les clients, force de recommandation et de conviction ;
capacité d’adaptation, autonomie et travail en équipes élargies ;
excellente maitrise professionnelle de l’anglais indispensable ;
esprit geek, créativité, curiosité et culture web fortement appréciés.
Les 5 Instagramers de l’Equipe de France à suivre lors du championnat Euro 2016
La France affronte ce soir la Roumanie, à la conquête de l’Euro 2016 qui se déroule sur son sol. Pour ne rien rater de l’épopée de l’équipe de France, nous vous proposons un top 5 des comptes Instagram des joueurs tricolores à suivre durant le championnat d’Europe.
Raphaël Varane
Poste : Défenseur central
Où : Real Madrid
Pourquoi le suivre ? Malgré sa blessure l’éloignant des terrains pour l’Euro, Raphaël Varane sera le supporter n°1 des Bleus et en témoignera sur Instagram. Malgré son jeune âge, il impressionne par sa maturité et son humilité, qualités sur lesquelles se repose Didier Deschamps en lui confiant le titre de capitaine lors de la plupart des sorties de l’équipe de France. Evoluant dans l’un des plus grands clubs au monde, le défenseur s’affiche aussi bien avec le célèbre Cristiano Ronaldo qu’avec son animal de compagnie sur Instagram.
Paul Pogba
Poste : Milieu de terrain
Où : Juventus de Turin
Pourquoi le suivre ? Il est le maître à jouer du dispositif de Didier Deschamps et la caution technique de l’équipe de France. Il séduit les amateurs de football par son style de jeu atypique, symbiose élégante d’aisance technique et de relâchement total. Ce dernier attire également l’œil par ses choix capillaires détonants dont il n’hésite pas à donner l’exclusivité à ses followers. Particularité de sa timeline, « La pioche » de son surnom, a largement recours aux vidéos.
Antoine Griezmann
Poste : Attaquant
Où : Atlético Madrid
Pourquoi le suivre ? Dans le trio de tête de la Liga espagnole, c’est lui qui qualifie son club pour la finale de la Ligue des Champions. Ses performances sportives séduisent autant que son visage poupin faisant de lui la véritable coqueluche de cette équipe. Le feu follet possède son propre hashtag #TeamGrizi et transmet sa joie de vivre sur la plupart de ses photos.
Anthony Martial
Poste : Attaquant
Où : Manchester United
Pourquoi le suivre ? Sur le terrain comme sur Instagram, Anthony Martial reste le plus discret, en attestent ces 75 publications. L’attaquant le plus cher de la Premier League a conquis l’exigeant public d’Old Trafford en marquant lors de rencontres importantes, imposant sa vitesse, sa solidité ainsi que son intelligence de jeu. L’attaquant de Manchester United est très apprécié des supporters anglais, ce qui lui vaut une large audience sur le réseau.
Blaise Matuidi
Poste : Milieu de terrain
Où : Paris Saint-Germain FC
Pourquoi le suivre ? Il est l’un des piliers de l’équipe de France. Portant à quelques reprises le brassard de capitaine, il incarne l’esprit de combativité du groupe ce qui lui vaut d’être l’un des meilleurs milieux relayeurs d’Europe selon CIES (Centre International d’Etude du Sport). Sur son fil, le Parisien partage des moments de vies en famille comme des messages de soutien à d’autres sportifs français.
Twitter a annoncé le 24 mai des modifications importantes de sa plateforme. Importantes car annonciatrices de changement dans la manière dont nous abordons le réseau social dans une agence de communication.
Il faut avoir à l’esprit que cela intervient dans un contexte particulier : depuis plusieurs trimestres, le réseau peine à recruter de nouveaux utilisateurs.
Une des clés pour résoudre cette problématique serait de rendre plus accessible Twitter. Simplifier ses mécaniques et alléger ses limites pour attirer de potentiels intéressés.
Pas de modification des 140 signes mais…
Il a été question à un moment d’augmenter cette limite, il n’en sera rien. À la place, Twitter ne décomptera plus des 140 signes l’ajout de photo, de vidéo, de gif ou de lien. Une très bonne nouvelle puisque ça nous permettra d’être moins contraints dans la rédaction des tweets.
La nouvelle politique de Twitter permettra, pour le même tweet, de passer le compteur de -12 à 37 signes restants.
De plus et uniquement dans une conversation, les pseudos ne seront plus décomptés. Une manière simple de redonner de la liberté aux utilisateurs lorsqu’ils s’adressent à plusieurs personnes.
Mention directe : de semi-privée à publique
Vous le savez, lorsqu’un tweet commence par un nom d’utilisateur, seules les personnes suivant à la fois l’émetteur et le récepteur voient ce tweet. C’est ce qu’on appelle une mention directe, donnant au tout un caractère semi-privé.
Pour contourner ce comportement et permettre à tous de voir ces mentions directes, il était répandu d’ajouter un point devant le @. Ainsi, les twittos pouvaient interpeller un compte de manière publique.
Ce ne sera désormais plus la peine d’user de cette astuce.
Dans le cas où il s’agit du début d’une conversation, Twitter rend les tweets commençant par un nom d’utilisateur visibles par tous. Pour illustrer cette modification :
Aujourd’hui, un tweet mentionnant directement un compte n’est vu que par les personnes suivant l’émetteur et ce compte. Ce tweet du Figaro a eu peu d’engagements à cause de cette mécanique : avec la modification, toute leur audience pourra le lire et le compte mentionné bénéficiera d’une plus grande visibilité ;
Néanmoins, dans le cas où un compte influent attaque une marque en utilisant une mention directe, tous ses abonnés verront maintenant le tweet. Une nouvelle source potentielle de mentions négatives à prévoir ;
Ceci dit, dans le cadre de tweets émis par un compte type “service client”, les réponses apportées aux internautes demeureront semi-privées et uniquement visibles par les abonnés des 2 comptes, puisque ne débutant pas une conversation.
Ces modifications ne seront pas déployées avant plusieurs semaines et ont été annoncées en avance afin de laisser à tous le temps de s’y adapter.
Il est par ailleurs possible que Twitter revienne sur certaines décisions d’ici là.
“Ces dernières années, les médias sociaux ont pourtant été les catalyseurs d’intenses mobilisations allant des Printemps arabes, à Occupy ou encore à la chasse à l’homme suite aux attentats de Boston ou les règlements de comptes en ligne qui ont suivi les émeutes de 2011 en Angleterre… Dans la plupart de ces événements, les médias sociaux ont été les animateurs des mobilisations, mais sans parvenir à réaliser leur potentiel. Si les médias sociaux parviennent à mettre les sujets sur la scène, ils ne parviennent pas à les transformer, à les accomplir. “
Récap’Weekend : le tour des actus qui ont agité la toile
Si vous êtes partis vous ressourcer ce weekend à la campagne, coupant votre smartphone dans votre quête de déconnexion, vous avez manqué un weekend chargé en actualités, de la 22ème édition du Sidaction au Marathon de Paris, en passant par les révélations du Monde sur une vaste affaire de paradis fiscaux.
Retour en faits et en chiffres sur les 3 événements qui ont agité le web ce weekend.
N°3 – MARATHON DE PARIS (16 630 tweets – 450 articles en ligne)
Pour son 40ème anniversaire, le marathon de Paris donnait rdv à 50 000 coureurs dimanche matin au départ des Champs Elysées.
> Avec plus de 400 articles en ligne parus ce weekend, cette épreuve sportive devenue culte dépasse les frontières du monde sportif et retient l’intérêt des grands quotidiens nationaux ainsi que des magazines féminins et santé. On y dresse des portraits de coureurs (Aufeminin.com), donne des conseils pour bien gérer l’après-course (Metronews.com) et s’enquière de la météo, plutôt favorable cette année (Melty.fr). La menace terroriste s’invite à la fête. Certains médias font état d’une « sécurité renforcée ». Francetvinfo.fr précise que « des tireurs d'élite sont postés au dessus de l'Arc de triomphe ». De son côté, le web sportif désigne ses favoris (RMC Sport) ou retrace l’histoire du marathon de Paris (L’Equipe.fr). Tous les médias s’accordent cependant pour saluer la performance du kenyan Cyprien Kotut qui s’impose en 2:07:11
> Sur Twitter, les encouragements sont massifs la veille de l’événement pour laisser place à une vague de félicitations à destination des finishers dès dimanche midi. Quelques marques prennent part, avec humour et créativité, à cette mobilisation sur Twitter (Innocent France – 64 RT ; Netflix FR & BE – 207 RT).
De vendredi soir à dimanche soir minuit se déroulait l’opération annuelle de levée de fonds pour la recherche et la prévention contre le sida.
> Les médias nationaux restent focalisés sur le montant des dons obtenus pour 2016. 4,2 millions d'euros de promesses de dons, stabilité par rapport à 2015 mentionne Europe1.fr. En parallèle, La chanteuse Jenifer affole la toile et le web people avec une tenue « ultra sexy » (Closermag.com) lors de son apparition au cours de la grande soirée organisée par France 2 samedi soir.
> Sur Twitter, Youtubers (Norman – 345 RT) , chanteurs (Louane Emera – 260 RT), hommes politiques (Alain Juppé – 160 RT ; Anne Hidalgo – 77 RT) et médias (Canal+ - 92 RT) invitent les internautes à donner ou font acte de prévention.
N°1 – PANAMA PAPERS (69 000 tweets – 400 articles en ligne)
Dimanche soir, le Consortium international des journalistes d’investigation (ICIJ) auquel appartient le Monde révélait un scandale d’évasion fiscale à l’échelle mondiale impliquant dirigeants, sportifs et milliardaires.
> Sur Twitter, les journalistes du Monde se livrent à une opération de teasing dans la journée de dimanche annonçant la révélation du résultat de 9 mois d’enquête à 20h.
« Donc à partir de 20h, suivez #panamapapers. RV dans 1h10 ! » (46 RT) publie Samuel Laurent, responsable des Décodeurs.
« #PanamaPapers, l'intégralité des révélations ce soir et toute la semaine sur lemonde.fr » (91 RT) écrit Luc Bronner, directeur de la rédaction.
Une annonce qui attise l’attention des internautes et surtout des journalistes qui s’emparent massivement de la nouvelle dès la publication du 1er article (d’une longue série) publié à 20h précise : « Panama papers » : une plongée inédite dans la « boîte noire » des paradis fiscaux
Méthodologie : extraction via l’outil Sysomos des tweets et des articles online publiés samedi 2 et dimanche 3 avril sur les 3 sujets.
#KEEPINSTAGRAMCHRONOLOGICAL – LE NOUVEL ALGORITHME VU D’INSTAGRAM
See the Moments You Care About First - une promesse qui passe mal auprès des utilisateurs les plus assidus d’Instagram.
Le réseau social annonçait il y a deux semaines sur son blog un changement dans l’affichage de sa timeline : au lieu de l’affichage chronologique, c’est désormais un algorithme propre qui définira ce que chaque utilisateur verra apparaître en premier, en fonction de ses interactions. Instagram ajoute que le nouvel algorithme n’aura d’incidence que sur le classement des posts, les internautes garderont accès à l’intégralité des publications de leur timeline.
L’annonce ne tarde pas à susciter l’inquiétude des Instagramers, qui appellent le réseau social à ne pas adopter un fonctionnement sur les mêmes principes que Facebook.
UNE MOBILISATION QUI S’ORGANISE
En l’espace de quelques jours, les appels à protester contre la nouvelle fonctionnalité se multiplient, avec la création de hashtags qui ne laissent pas de place au doute : #keepinstagramchronological (plus de 60 000 utilisations), #keepinstagramthisway (11 215 mentions) #dontchangeinstagram (3 315 mentions).
A noter que le #ripinstagram avait déjà fait son apparition lors du rachat du réseau social par Facebook, en avril 2012.
Plusieurs ont appelé à une journée de boycott du réseau social le 18 mars, sous les hashtags #boycottinstagramalgorithms (3900 mentions) ou encore #instagramsilence (2385 mentions).
Sur Change.org, la pétition Keep Instagram Chronological qui connaît un véritable succès : plus de 300 000 signataires en l’espace de quelques jours.
Créé pour soutenir la pétition, le compte dontchangeourfeeds regroupe quant à lui plus de 100 000 followers en l’espace de 2 jours. Le compte a été depuis supprimé.
NOTRE TOP DES MESSAGES
Sur le réseau social, plusieurs publications ont généré un engagement fort.
Justmangobrown – (11 000 likes)
Mabgraves – (8 900 likes)
ohmygoshpolish – (4 019 likes)
therestegirl - (1 996 likes)
glynsmyth – (346 likes)
UNE EVOLUTION QUI PARAIT INCONTOURNABLE MALGRE LA MISE AU POINT DU RESEAU SOCIAL
De nombreux Instagramers anticipent d’ores et déjà le changement en expliquant à leurs followers la démarche à suivre pour ne rater aucun de leurs posts, sous les #turnonpostnotifications (79 000 posts), #turnmeon (66 000 posts) #turnonnotifications (37 000 posts), ou encore #turnonthelights (27 000 posts).
Hyndia – compte de l’actrice portugaise Rita Pereira – (10,1 k likes)
Kyliejenner - (447k likes)
Une ampleur qui amène le réseau social à réagir sur son compte Twitter à rassurer ses utilisateurs :
Il est néanmoins fort probable que le réseau social suive prochainement les pas de Facebook. Cette nouvelle timeline devrait probablement amener les marques à s’orienter vers plus de paid media pour rester visibles auprès de leurs followers.
Ces posts représenteraient 10% des revenus publicitaires sur mobile de Facebook pour 2016 et 14% en 2017, selon une récente étude EMarketer. Des publicités qui avaient elles aussi suscité un vif émoi des Instagramers à leur arrivée sur le réseau social mais avaient eu peu d’impact sur l’évolution fulgurante du nombre d’utilisateurs (400 millions d’utilisateurs aujourd’hui contre 300 millions en décembre 2014).
Chez Net Intelligenz, on aime bien le cinéma et, pour être honnêtes, on aime aussi beaucoup Leo depuis ce fameux mois de janvier 1998 où il a fait chavirer nos petits cœurs adolescents (enfin les rédacteurs/rices de ce billet du moins). Du coup, l'enjeu de cette prochaine cérémonie des Oscars du 28 février ne nous a pas échappé et nous avons décidé de jouer des pronostics en nous basant sur les tweets publiés depuis l'annonce des nominations le 14 janvier dernier.
Voici ce qu'il en ressort en attendant les résultats dimanche !
#FoodHackathon : nos 3 idées pour faire la “data révolution” du secteur agro-alimentaire
Le weekend dernier, le Food Hackathon de la Gaité Lyrique invitait les professionnels du numérique, des nouvelles technologies et de l'agro-alimentaire à imaginer des solutions innovantes pour améliorer le système alimentaire grâce à la data.
#food, #data, il n’en fallait pas plus pour que nous montions une équipe PCNI de 4 « FoodHackers »au profils diversifiés (data analyst, data designer, creative technologist et expert social content) pour réfléchir à cette problématique. Quelques heures de travail et tasses de café plus tard, voici le fruit de notre réflexion.
Premier constat, la data est bien là. Quelques clics suffisent pour trouver et télécharger des bases de données Excel publiques très détaillées portant sur :
les habitudes de consommation des français > ANSES
les produits alimentaires (composition, provenance, distributeurs…) > Open Food Fact
l’évolution des prix à la consommation > INSES
la production par départements > Douane.gouv.fr
Et c’est sans compter sur les données privées des marques, des distributeurs et autres services food en ligne ainsi que sur les données social média qui ouvrent encore davantage l’univers des possibles.
L’enjeu ne réside donc pas dans le sourcing des données, mais dans leur exploitation. 3 pistes de travail sont à privilégier :
> L’analyse croisée de données de différente nature (publiques, privées, social media)
> La visualisation des données
> La réutilisation pertinente de ces données (créer un service/ de l’information utile)
Plus concrètement, et si nous nous plaçons du côté des industriels, voici quelques-unes de nos idées :
1 - La data pour faire preuve de transparence sur l’origine des produits
Insight : les consommateurs accordent de plus en plus d’importance à la provenance des produits qu’ils consomment. 62% des français privilégient d’ailleurs la proximité de production et le “made in France” pour leurs achats alimentaires (cf. Etude Easypanel 2015 pour Biocoop). Alors pourquoi ne pas les rassurer, leur montrer concrètement ce qu’ils ont envie de savoir ?
Notre proposition : cartographier les sources d’approvisionnement d’une enseigne / marque. Montrer d’où viennent les matières premières, où sont fabriqués les produits.
Le + : Une timeline interactive permet de remonter sur plusieurs années et de montrer quels changements ont été opérés dans le circuit d’approvisionnement.
2 - La data pour détecter les tendances food de demain
Insight : Pinterest est LA plateforme de référence pour le food (1ère thématique en nombre de contenus postés). Une sorte de carnet de tendances internationales où émerge les tendances alimentaires de demain, largement influencées par les foodistas américaines et reprises par l’ensemble de la presse grand public avant d’arriver sur les étales de supermarché. Imaginez qu’on puisse détecter en amont l’aliment star de demain, la recette ou le gâteau dont tout le monde raffole, et anticiper les délais de production industriels afin d’arriver sur le marché au moment où la tendance devient grand public - et non plus lorsque celle-ci s’étiole au profit d’une nouvelle... Pinterest est un réseau social encore trop peu exploité par les marques pour comprendre et anticiper les désirs de leurs consommateurs.
Notre proposition : créer un détecteur de tendances pour orienter les stratégies marketing des marques et distributeurs. Grâce à la data science, il est possible d’identifier les trends de consommation et de proposer un véritable outil de pilotage marketing aux entreprises du secteur agro alimentaire.
Le + : Un suivi complété par un tracking similaire d’Instagram et des recherches des internautes via Google Trends.
3 - La data pour créer des outils de pilotage enrichis
Insight : les nombreuses études publiques offrent des précieux enseignements mais restent peu exploitées. Par ailleurs, les départements marketing regorgent d’études quanti/quali, réalisées chaque année. Une surcharge informationnelle et des données parcellaires qui empêchent d’établir une image claire et globale d’un marché.
Notre proposition : construire un dashboard en data visualisation indexant, de manière intelligente et intelligible, les études marketing des marques mais aussi les données publiques économiques et socio-démographiques. Un outil de pilotage pérenne, qui capitalise sur les données tout en facilitant leur mise à jour régulière.
Le + : ajouter un volet e-reputation pour confronter le discours des internautes, aux comportements d’achat.
Si ce type de projet vous intéresse, faites appel à DATACRAFT, notre équipe de passionnés de la data.
Stage : Publicis Consultants recherche un développeur full-stack
Qui sommes nous ?
Le département Digital et Social Media de l’agence Publicis Consultants, une équipe de 40 experts en veille, stratégies éditoriales, community management & conseil en e-réputation.
Pourquoi compléter notre équipe d’un dev ?
Nous accompagnons de grands comptes (Beauté, Automobile, Assurance, Agro-alimentaire…) sur leurs problématiques numériques et de réputation avec le souci de proposer des solutions et projets toujours plus innovants et inspirants. Nous sommes à la recherche d’un développeur pour accompagner notre développement stratégique sur 3 points : la visualisation de données, l’intégration d’API de médias sociaux dans notre workflow et l’utilisation d’objets connectés (Beacons notamment).
Plus qu’un expert, nous recherchons avant tout un passionné qui saura s’adapter aux diverses problématiques de notre agence et s’impliquer dans nos projets.
Vos missions
Vous partagez votre temps entre 2 expertises :
>> Avec Amélie, vous travaillez en binôme pour développer notre offre DATACRAFT dédiée à la visualisation des données, qu’il s’agisse de celles des clients, de celles récupérées via des portails opendata ou des données sociales à collecter via les API Twitter, Instagram ou Facebook.
>> Avec Michel, sur des missions à plus long termes, afin de développer l’offre numérique globale du département, qu’il s’agisse de projets d’IoT, de réalité virtuelle (Cardboard & Rift) ou de plateformes Web améliorant notre manière de travailler au quotidien.
Les compétences demandées
· Maîtrise de HTML/CSS/PHP, Ruby est un plus
· Très bonnes connaissances en JavaScript
· Expérience avec des librairies graphiques de dataviz type D3js, Threejs, Raphael.
· Connaissances en architecture et conception de bases de données
Mais aussi : autonomie, rigueur, enthousiasme, envie et esprit d’équipe.
Les + appréciables
· Connaissances en statistiques
· Sensibilité design / graphisme / UX
· Intérêt pour l’IoT
Les + du poste
· Intégration à une équipe jeune et sympathique
· Travail pour des comptes à forte notoriété
· Rôle de conseil, plus que d’exécutant
· Projets et champs d’action diversifiés
Les modalités
· Durée du stage : 6 mois
· Disponibilité : ASAP
· Lieu de travail : Paris, 2ème
· Rémunération : 600 € + tickets resto + (100 % carte transport)
Vous avez envie de nous rejoindre ?
> Envoyez CV, portfolio & profil Github par mail à [email protected]
Le célèbre CES se déroulant à Las Vegas est, selon nous, l’un des deux grands évènements qui définissent l’année, avec le Mobile World Congress de Barcelone. Entre janvier et février, ces grandes messes modernes instaurent les innovations technologiques pour les mois à venir. Et que ce soit du côté matériel, logiciel ou service, l’année 2016 s’annonce excitante, à commencer par la réalité virtuelle dont il semble que l’envol soit imminent.
L’année de la réalité virtuelle
« 2016, year of virtual reality ». La requête Google aux 129 000 résultats. Toutefois, la réalité virtuelle (souvent abrégée VR en anglais) n’est pas nouvelle, le fantastique dossier de The Verge le rappelle très justement. C’est une technologie captivante qui n’avait pourtant jamais réellement conquis les foules, car peut-être trop en avance sur son temps. Au CES de 2013, la société Oculus VR présentait un périphérique de réalité virtuelle, le Rift, qui a suffisamment séduit Mark Zuckerberg pour qu'il rachète la société en 2014.
La commercialisation grand-public de l’Oculus Rift a officiellement débuté durant ce CES 2016, entraînant dans son sillage de nombreux acteurs, à commencer par Google ou Microsoft, chacun avec leur vision de la VR.
Et maintenant ? On attend du contenu. Si le Rift est une petite révolution matérielle et logicielle, il va falloir l’alimenter en contenu. Google, avec sa stratégie « low cost » a su montrer tout au long de 2015 que les expériences d’immersions étaient largement réalisables, ne serait-ce que via les vidéos 360° d’ores et déjà disponibles sur YouTube et Facebook.
Côté annonceur, Castrol a su l’utiliser avec brio en créant une expérience que l'on peut véritablement qualifier de « wahou », utilisant tout le potentiel de la technologie. Problème, c'est un « stunt », dont l’intérêt pour le grand public reste minime. Une compagnie aérienne, une marque auto ou un vendeur de matériaux de construction ont fait des opérations de communication sans qu'il s'agisse de véritables expériences, alors que la VR permet beaucoup plus (ici ou là).
Aujourd'hui, la technologie est rodée et les sociétés permettant de faire tourner l’écosystème existent. Mais dans le monde de la communication, si l’on veut participer à faire de 2016 l’année de la VR, il faut que les Agences aillent plus loin que le coup de pub et que les Annonceurs réfléchissent à ce que cette technologie peut changer pour leur secteur.
Les innovations matérielles
Plus que la VR, l’impression 3D est certainement l'une des innovations qui va le plus rapidement changer notre quotidien, et ce beaucoup plus concrètement. Ne serait-ce que la médecine où l’on imprime depuis plusieurs mois des parties ou des membres du corps humain, avec la possibilité future « d’imprimer » nos médicaments.
Si Castorama l’a bien compris en misant dessus dès 2014, le secteur est en plein boom grâce à une réduction drastique du coût des imprimantes 3D. Au CES, la société Monoprice a par exemple annoncé une imprimante à $199 quand Mcor en présente une pouvant imprimer à partir de papier, de glue et d’encre, le tout depuis chez soi.
We saw a little bit of everything at #CES, including a lifesized 3D printed Stormtrooper. https://t.co/IyPpGtywkd pic.twitter.com/BpsYvoW4PF
— IGN (@IGN)
January 10, 2016
Et si l’on cumule la possibilité de scanner en 3D des objets pour les imprimer ensuite, cela ouvre la voie du copier/coller dans notre vie quotidienne. De quoi bouleverser de nombreuses industries…
De leur côté, les objets connectés en bouleversent depuis longtemps. En 2015, on en a connecté beaucoup, beaucoup trop. Mais 2016 va probablement finir par tout connecter à l’Internet. Samsung a reçu une belle couverture sur l’annonce de son nouveau réfrigérateur connecté mais les vrais bouleversements sont plutôt à prévoir du côté de la « Wearable Tech ».
Avec son patch permettant de contrôler son niveau d’exposition aux UV, L’Oréal, leader mondial de la cosmétique, se lance dans ce domaine fleurissant. Un domaine de plus en plus investi par les Français avec la sortie cette année du bracelet connecté orienté santé de Withings ou encore Enko, un fabricant de chaussures de sport (non connectées) ayant reçu le prix de l’innovation à ce CES 2016.
Les objets connectés peuvent d'ailleurs aider les assureurs à protéger leurs clients des risques en les anticipant au mieux. AXA et Allianz en ont tous deux compris l’importance et cette année devrait être riche en offres d’assurance pour l’IoT : peut-être même des offres pour les drones et les risques qu’ils entraînent à l’usage ?
Et les services ?
Si le monde des APIs nous fascine, c’est qu’il permet en connectant 2 services à part entière, de les faire communiquer et ainsi de créer de nouveaux usages. L'exemple de Samsung et de son réfrigérateur, en partenariat avec MasterCard, est vraiment représentatif : en se connectant à plusieurs catalogues de commerçants, il est possible de se faire livrer ses courses.
Rien de révolutionnaire, mais ce cas démontre parfaitement le propos : on connecte des objets à l’Internet puis on les contrôle à distance pour faire en sorte qu’ils suivent des protocoles et soient « intelligents ». Aujourd’hui, on les imbrique dans des scénarios plus avancés en les connectant à des services, le tout afin de nous faciliter la vie.
Est-ce que les fameux « Drive » de Leclerc ou Casino seront amenés à évoluer pour se connecter à ces réfrigérateurs du futur (et pourquoi pas à des plateformes tierces ?) ou bien aura-t-on comme souvent en France, des systèmes fermés qui ne saisissent pas l’opportunité ?
Terrorisme, protection des données & vie privée
Enfin, un dernier point concernant la bataille qui se joue actuellement entre la Silicon Valley et les gouvernements du monde entier à propos du chiffrage des données sur le Web. Encore cette semaine, différentes entreprises dont Facebook, Twitter et Google étaient invitées par la Maison Blanche afin de participer à la lutte contre l’État Islamique. L’objectif sous-jacent pour les États-Unis étant d’obtenir des passe-droits (backdoors si l’on ose dire le gros mot) dans les systèmes informatiques de ces sociétés.
Edward Snowden, présent virtuellement à Las Vegas, a eu ces mots très justes : « la technologie est à la fois un outil d’oppression et un outil de libération ».
C’est peut-être ça qui sera le plus passionnant et inquiétant à suivre en 2016 : toutes ces innovations technologiques, censées améliorer notre vie, vont-elles se retourner contre nous ? C’est déjà le cas en Chine depuis fin 2015. Bientôt en France ? Gageons plutôt que 2016 sera l’année de la réalité virtuelle et des frigos connectés.