Sade Olutola
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L'auteur-compositeur breton Pierre Le Seven, connu pour être membre fondateur du groupe Juveniles, revient avec un nouveau projet solo situé
J’avais dit que j’allais en remettre une couche donc allons-y : ceci est, encore une fois, le meilleur livre sur le jeu vidéo que j’ai eu la chance de lire. Bien sûr l’objet est magnifique. Mais surtout, l’auteur va au-delà des évidences, questionne l’aura et la raison d’être d’un mastodonte que nous pensons toutes et tous connaître, explore la place de ce même mastodonte dans nos vies, dans la société, décrypte certains choix, s’interroge intelligemment sur ce que cet univers nous raconte et donc dit de nous, c’est immense et tentaculaire et brillant, c’est vraiment, sincèrement, une magnifique claque. Et si vous ne me croyez pas : c’est dispo.
Chaque numéro de Television Rules The Nation, ce sont quatre suggestions, qu'il s'agisse de films, de séries ou de documentaires. Et à chaq
Chaque numéro de Television Rules The Nation, ce sont quatre suggestions, qu'il s'agisse de films, de séries ou de documentaires.
Le festival des incompétents. C’est hilarant.
Chaque numéro de Television Rules The Nation, ce sont quatre suggestions, qu'il s'agisse de films, de séries ou de documentaires. Et à chaq
Chaque numéro de Television Rules The Nation, ce sont quatre suggestions, qu'il s'agisse de films, de séries ou de documentaires. Et à chaque fois, un lien avec la musique, mais pas forcément avec l'actualité, le dossier se voulant d'abord être alimenté par la seule envie de partager des contenus de qualité.
Les meilleures vannes de la saison sont dans cet épisode final, les plus sauvages aussi (exceptionnel Weekend Update), Will Ferrell évidemment tire tout le monde vers le haut, trois titres (et non deux, privilège rare) de Macca et on en redemande, la joie et le plaisir sont communicatifs, Jeremy Culhane est hallucinant, l’une des grandes révélations de cette saison et ce n’était pas gagné. Dans les prochaines semaines, on saura qui part (Fineman et Day, apparemment) et qui reste, on va rattraper quelques épisodes du SNL UK aussi. C’était une chouette saison. Vraiment chouette
Ce soir se termine la saison 51 du Saturday Night Live, c'est donc l'heure des pronostics, des théories et des envies personnelles, sachant que j'ai tort à chaque fois ou presque, mais on peut toujours essayer : Lorne Michaels ne va nulle part, Chloé Fineman, en fin de contrat et déjà un peu ailleurs, ne signe pas pour un retour, Kam Patterson, qui est tout simplement nul et le sait, ne fera pas de deuxième saison (contrairement aux autres petits nouveaux qui restent), Jane Wickline en difficulté a repris un peu de temps d'antenne en fin de saison, et le SNL a besoin de weirdos comme elle, donc elle reste, Michael Che et Colin Jost arrêtent le Weekend Update (ils ont plus que largement fait leur temps) et Andrew Dismukes le récupère, James Austin Johnson, Marcello Hernandez et Mikey Day restent bien en place, Sarah Sherman aussi, bien évidemment Kenan Thompson ne bouge pas non plus (ou alors il se fait virer dans un improbable retournement de situation, mais il ne part pas de lui-même), et bien sûr, Ashley Padilla rejoint le cast principal, elle n'a plus rien à faire en featured player depuis des mois et des mois maintenant. Et cette année encore, absolument tout cela sera faux.
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C’était un épisode du SNL assez exceptionnel (Damon lui-même en rigole durant son monologue, il est plutôt incompréhensible qu’il ne soit ici host que pour la troisième fois, et son monologue est d’ailleurs aussi court que génial, même et surtout quand il ne fonctionne pas), et alors que la fin de saison approche et avec elle ses multiples théories (difficile d’imaginer meilleure programmation que Macca et Ferrell pour que Lorne Michaels dise adieu), on retiendra que cet épisode était un bon cocktail, qu’il fut la nouvelle preuve de la suprématie d’Ashley Padilla, définitivement la nouvelle star, que Jane Wickline a enfin eu l’occasion d’être pleinement bizarre, que Kam Patterson n’est pas Devon Walker et qu’il ne le sera jamais, que James Austin Johnson est immense, que Mikey Day n’est le préféré de personne et que c’est dommage, et que Dismukes devrait logiquement récupérer le Weekend Update même si personne n’y croit. C’était une saison 51 aussi décevante que curieuse que passionnante, et pardon d’avance mais je n’ai pas fini de m’emballer.
La veste en cuir est là, le chapeau est là, le fouet claque, tout le monde a de quoi être content. Tout est propre, tout est fidèle, tout est fait pour que le fan hoche la tête avec le sourire satisfait. C'est bien le problème. Parce que dans sa mécanique, le jeu ne fait rien d'autre que singer Uncharted, et ce faisant, révèle une ironie cruelle, la saga de Nathan Drake ayant déjà allègrement pompé dans Indiana Jones. Le charme buissonnier, les ruines à escalader, Bethesda livre ici l'adaptation officielle d'une franchise qui ressemble à une copie de sa propre copie. Et ce n'est sans doute pas bien grave, pas de quoi se plaindre non plus, mais mon dieu que ce Cercle Ancien est... Poli. Tout glisse. Rien n'accroche. On se moque à raison des adaptations de jeux en films qui transpirent la logique de mission mais l'inverse est tout aussi vrai, quand un jeu s'encastre dans une licence cinématographique avec tant de déférence qu'il en perd son autonomie, sa propre raison d'être. Le Cercle Ancien est une belle lettre d'amour à une franchise, ok, tant qu'il en a oublié d'être un tant soit peu exigeant, tout admirateur qu'il est.
Si le siège de notre multinationale est à Bruxelles, nos opérations ont depuis longtemps dépassé nos frontières pour recruter les plumes le
Le dernier épisode du SNL UK, le cinquième (sur une première saison qui doit en compter huit seulement, on est donc déjà sur la fin), est pour le moins... Dommage. Dommage, face à une érosion logique des audiences, de faire appel à Jimmy Fallon pour donner un coup de boost, qui n'aura sans aucun doute pas manqué de faire plaisir à quelques fans (même si je dois avouer, globalement, n'avoir jamais vraiment pu le supporter) mais qui se révèle, au sein de l'émission, particulièrement irritante. Dommage de lui donner autant de place, quand bien même le duo du Weekend Update (excellent depuis le début) préfère en rire. Dommage finalement que cette version UK, qui avait certes débuté avec l'apport classieux de Tina Fey (Tina, c'est tout de même autre chose que Jimmy, et surtout, différence majeure, elle était host, donc investie, et non un visage connu qui apparaît ici et là, trop), se sente dans la dernière ligne droite le besoin de renier une identité trouvée en un temps record pour prêter allégeance à sa grande soeur. Dommage car, encore une fois, cette version UK a trouvé son ton (allant plus loin que la version US, osant des moments de cringe pur aussi), et a vu émerger ses propres stars (Jack Shep et surtout George Fouracres). En fait, cette version UK n'est jamais meilleure que quand elle assume n'en être qu'à ses débuts, ignorant les 51 saisons écoulées outre-atlantique, et n'est jamais aussi mauvaise que quand elle essaye désespérément de plaire aux fans des équipes. Alors certes, c'était un seul épisode, mais mon dieu que Fallon est énervant, et Nicola Coughlan n'avait assurément pas besoin de lui.
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