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@nothingtodoonearth
Quand les enfants nous débatent de grandes questions philosophiques ...
Plaisir sans s'y réjouir Continuité sans finalité Lutte sans but Ecrire sans être lu Faire sans être reconnu Vivre sans être vu Démissionner sans mission Se sauver sans sauveur Vivre sans survivre Etre sans le personnage Etre sans la pensée Etre sans, sens d'être Sans bataille, sans sortie Sans paix, sans recul Sans survie, sans vie Concilier le sans avec l'avec Etre forme sans forme C'est ni sans ni avec C'est un tout sans moi ni toi Histoire sans Regard Regard sans Histoire Sens du Voir
Une paresse active
Moi non plus je n’ai pas le temps. Et je consacre le plus clair de mon temps à essayer de réaliser les projets, les idées et les fantaisies qui me tiennent à cœur. Certains diront que pourtant je suis un hyperactif, mais je ne sais pas en quoi cette appellation me rejoint. J’évite de gaspiller du temps, j’aime prendre toute l’attention pour faire le mieux possible du premier coup. C’est à se…
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Le flow de l’expérience Imaginez que vous skiez sur une de vos pistes préférées. Sur votre passage, la poudreuse saute en l’air comme du sable blanc et immaculé. Les conditions sont parfaites. Toute votre attention se concentre à utiliser vos capacités à skier du mieux possible. Vous savez exactement quel mouvement faire à chaque moment. Il n’y a ni passé ni futur, juste le présent. Vous sentez la neige, vos skis, votre corps et votre conscience. Vous vous unissez dans une seule entité. Vous êtes totalement plongé dans l’expérience, sans réfléchir ni vous laisser distraire par quoi que ce soit. Votre ego se dilue et fait de vous une partie de ce que vous êtes en train d’exécuter. Ce type d’expérience a été décrit par Bruce Lee selon son fameux principe « Sois de l’eau, mon ami ».Nous sentons tous notre perception du temps se diluer quand nous nous plongeons dans une activité plaisante. Nous commençons à cuisiner et, à la fin, nous nous apercevons qu’il s’est écoulé plusieurs heures. Nous lisons un roman le soir et nous oublions les préoccupations de la vie jusqu’à ce que nous voyions le soleil se coucher et que nous nous rendions compte que nous n’avons pas encore dîné. Nous pratiquons le surf et nous ne prenons conscience de la quantité d’heures où nous avons joui des vagues que le lendemain, quand nous sentons les courbatures. Il peut également nous arriver l’inverse. Nous devons effectuer un travail ou une tâche sans enthousiasme et, dans ce cas, chaque minute devient interminable et nous ne cessons de consulter notre montre. C’est parce que, comme est censé l’avoir dit Einstein, « Si on s’assied sur une plaque chaude pendant une seconde, cela nous paraîtra durer une heure. Mais si une belle fille, s’assied sur nos genoux pendant une heure, cela nous paraîtra durer une seconde. C’est ça, la relativité. » Ce qui est curieux, c’est qu’une autre personne apprécie peut-être cette même tâche, mais nous, nous aspirons à en finir le plus vite possible. Qu’est-ce qui fait que nous aimons faire quelque chose, à tel point que nous en oublions toute préoccupation ? Quels sont les moments où nous sommes le plus heureux ?
Le pouvoir du flow Telles sont les questions que se posa Mihaly Csikszentmihalyi, professeur de psychologie qui étudia en profondeur l’état dans lequel les êtres humains entrent quand ils sont entièrement plongés dans une tâche. Il appela cet état le flux, flow en anglais, et le définit ainsi : « Le plaisir, la jouissance, la créativité et le processus dans lequel nous sommes totalement plongés dans la vie ».
Il n’existe aucune recette magique pour obtenir le bonheur, pour vivre son propre ikigai, mais l’un des ingrédients fondamentaux est notre capacité à entrer dans cet état de flux pour, à travers lui, parvenir à une « expérience optimale. »
Pour cela, nous devons veiller à augmenter le temps que nous consacrons à des activités qui nous font entrer en état de flux, au lieu de nous laisser mener par d’autres qui nous procurent un plaisir immédiat comme de manger en excès, abuser de la drogue et de l’alcool ou de nous gaver de chocolat en regardant la télévision.
Comme le signale l’auteur de Flow : « Le flow est l’état dans lequel sont plongées les personnes qui sont absorbées par une activité qui seule semble importer, et qui ignorent totalement leur environnement en appréciant la tâche à accomplir et tout en éprouvant du plaisir en le faisant. »
Et les professions créatives qui requièrent une forte concentration ne sont pas les seules à développer la capacité à suivre le flow. La plupart des athlètes, joueurs d’échecs ou ingénieurs peuvent passer une bonne partie de leur temps à des activités qui les font entrer en état de flow.
D’après les études de Csikszentmihalyi, un joueur d’échecs éprouve la même chose quand il entre en état de flow qu’un mathématicien essayant de résoudre un problème ou un chirurgien en pleine opération. Csikszentmihalyi a analysé les données de personnes qui vivaient dans différents lieux et cultures dans le monde, et il a découvert que l’expérience du flow est la même pour toute personne, tout milieu et tout âge.
Que ce soit à New York ou à Okinawa, nous décrivons tous nos états de flow de la même façon.
Que se passe-t-il dans notre conscience quand nous sommes dans cet état ?
Dans le flow, nous sommes concentrés sur une tâche très concrète sans nous laisser distraire par quoi que ce soit. Notre conscience est « en ordre ». Il se passe l’inverse quand nous tentons de faire une chose et avons l’esprit distrait en pensant à une autre.
Si vous avez souvent des doutes ou des oublis en travaillant à quelque chose que vous considérez comme important, il y a une série de techniques qui permettent de développer les capacités à entrer dans le flow. SEPT CONDITIONS POUR LE FLOW
D’après le chercheur Owen Schaffer, pour que nous puissions entrer en état de flow lors d’une activité, les conditions suivantes doivent être réunies :
1. Savoir que faire.
2. Savoir comment le faire.
3. Savoir si nous le faisons bien.
4. Savoir où aller (s’il y a une navigation en jeu).
5. Se fixer des défis ambitieux.
6. Utiliser nos meilleures ressources personnelles.
7. Ne pas s’adonner aux distractions.
Technique 1 pour le flow : Choisir un défi suffisamment ardu, mais pas trop
Bertrand Russell était de cet avis quand il affirmait : « Si l’on veut se concentrer pendant un long moment, il est essentiel d’avoir un défi ardu à affronter. » Technique 2 du flow : avoir des objectifs concrets et clairs
Le directeur du MIT Media Lab, Joichi Ito, dit toujours : « Il est beaucoup plus important d’avoir une boussole qui indique un objectif concret que d’avoir une carte. »
Technique 3 du flow : concentration sur une seule tâche
Voici une liste d’idées vous permettant de définir votre propre espace-temps sans distractions, en renforçant les probabilités d’entrer dans le flow :
- Ne jamais regarder aucun écran ni la première ni la dernière heure de la journée - Éteindre son téléphone avant d’entrer dans le flow. - Un jour par semaine, observer un sevrage vis-à-vis des appareils électroniques. Par exemple le samedi ou le dimanche, à l’exception d’une liseuse et de l’équipement musical. - Ne lire et répondre aux mails qu’une ou deux fois par jour. Fixer ces deux moments et s’y tenir. - Technique pomodoro (tomate). Placer à côté de soi un minuteur de cuisine (certains ressemblent à une tomate) et s’engager à exécuter une seule tâche pendant tout ce temps. Cette technique recommande une période de 25 minutes de travail suivies de 5 minutes de repos pour chaque cycle, même si l’on peut aussi porter la séance à 50 minutes avec 10 minutes de repos. Adapter les périodes à son rythme ; - Commencer sa mission par un rituel qui plaît et l’achever par une récompense. - Exercer sa conscience à revenir au présent si l’on s’aperçoit que l’on se laisse distraire. Mindfulness, méditation, marche ou toute activité qui vous aide à vous concentrer. - Travailler dans un environnement sans personne pour vous interrompre. - Diviser chaque activité en groupes de tâches liées entre elles et séparer chaque groupe en lieux et temps différents - Grouper les tâches routinières que l’on peut terminer à une certaine heure du jour
A tous les gens raisonnables et très intelligents qui s’indignent devant ceux qui ne veulent pas se faire vacciner.
Pardonnez-moi d’avoir des doutes sur la sûreté de ce que vous appelez en chœur des « vaccins ». Je devrais en effet faire aveuglément confiance à la télé et aux autorités. Je devrais faire confiance aux études fournies par les laboratoires pharmaceutiques même s’ils ont été condamnés ces dernières années à des milliards de dollars d’amendes notamment pour fraude scientifique.
Pardonnez-moi mon égarement et mon effort pour comprendre la justification scientifique des mesures qui sont prises.
Pardonnez-moi de chercher à évaluer la proportionnalité des mesures prises par rapport aux risques encourus.
Pardonnez-moi de confronter le discours des scientifiques lourds de liens et de conflits d’intérêts avec ceux qui n’en ont pas.
Pardonnez-moi de chercher à comprendre la nature des controverses scientifiques plutôt que de me ranger dans la dictature d’une pensée autorisée arrogante et partiale. Pardonnez-moi de ne pas vouloir être le cobaye d’injections expérimentales en cours d’essais cliniques.
Pardonnez-moi d’oser regarder les chiffres officiels (pourtant largement sous-évalués) des morts et des effets indésirables graves liés aux différents vaccins en cours au lieu de laisser cela aux « experts » ou bien de reconnaître simplement que tous ces évènements ne sont que des coïncidences sans lien de causalité établie.
Pardonnez-moi de ne pas vouloir faire prendre le risque d’effets secondaires graves à mes enfants alors qu’ils n’ont quasiment aucune chance de faire une forme grave du covid et que personne n’est capable honnêtement et scientifiquement de reconnaître un rapport bénéfice risque favorable pour eux d’une telle vaccination.
Pardonnez-moi d’exister
Vous avez raison, je ne suis qu’un insolent. Après tout nous sommes dans l’urgence et nous n’avons pas le temps de s’encombrer de la réflexion et de la morale. Ne brisons pas l’unité du troupeau et laissons-nous guider par les « experts » honnêtes et fiables qui nous gouvernent. L’important ce n’est pas la vérité, ce n’est même pas la réalité, c’est d’être uni dans la guerre contre le virus.
Vous avez raison le plus grand danger, ce sont les « complotistes », c’est-à-dire tous ceux qui osent remettre en cause l’intégrité des autorités politiques et scientifiques ou des médias de masse. Ces vilains conspirationnistes vont semer les germes du doute et de la division. Ils risquent, par leur impudence, de pousser les gens à réfléchir.
Merci en revanche à Pfizer et à Moderna, et à tous les autres, de penser à nous et de nous proposer un offre d’abonnement à vie
Merci à leurs amis de longue date dès les bancs de l’université de médecine puis à travers une collaboration étroite de devenir leurs relais et contribuer ensemble à construire une science véritable au service de la santé.
Merci aux médias dominants, neutres et indépendants de faire un travail si important de réinformation des masses incultes dont je fais partie.
Merci bien évidemment aussi à toute l’équipe dirigeante de faire de son mieux, pour notre bien.
C’est pour notre bien.
Oui, c’est pour notre bien en effet que les autorités ont continué depuis un an et demi à supprimer des lits à l’hôpital.
C’est pour notre bien qu’ils nous ont imposé le port du masque à l’extérieur sans aucun fondement scientifique.
C’est pour notre bien qu’ils refusent de recommander de la vitamine D et du zinc en prévention pour renforcer nos défenses immunitaires malgré toutes les études qui confirment leur rôle.
C’est pour notre bien qu’ils refusent de recommander des traitements précoces peu onéreux malgré l’abondante littérature scientifique et les expériences de terrain qui en montrent l’efficacité et qu’ils recommandent seulement du doliprane et de rester à la maison.
C’est pour notre bien qu’ils menacent et suspendent tous les médecins qui ont soigné leurs patients avec des résultats époustouflants au lieu de les renvoyer chez eux avec du doliprane.
C’est pour notre bien qu’ils commandent des millions de dose de remdesivir à 3000 euros la dose en intraveineuse sans études validant ces effets et malgré un retour sur le terrain qui a conclu à son inefficacité, sa toxicité pour les reins et son rôle mutagène.
C’est pour notre bien qu’ils refusent de s’intéresser au vaccin chinois ou russe, (uniquement pour des raisons sanitaires ! ), même quand on ne disposait pas d’assez de vaccins.
C’est pour notre bien qu’ils terrorisent et menacent la population pour aller se faire injecter un médicament expérimental sur lequel nous n’avons aucun recul à moyen et long terme.
C’est pour notre bien que le pouvoir exécutif a créé un conseil de défense totalement secret (pour 50 ans) avec une haute autorité de santé composée d’acteurs en conflits d’intérêt.
C’est pour notre bien qu’ils incitent les enfants à se faire vacciner alors qu’ils risquent davantage de souffrir des effets secondaires des « vaccins » que du covid.
C’est pour notre bien qu’ils lancent une vaccination de masse en pleine pandémie contrairement aux règles habituelles de prudence.
C’est pour notre bien qu’ils piétinent les libertés les plus fondamentales et scindent à présent le peuple en deux avec deux régimes de droits.
C’est pour notre bien qu’ils ont interdit la prescription d’hydroxychloroquine jusque-là en vente libre par les médecins.
C’est pour notre bien qu’ils refusent de recommander l’usage de l’ivermectine, de macrolides et du zinc.
C’est pour notre bien qu’ils ont méprisé tout le travail de l’IHU méditerranée, le lieu le plus à la pointe de la recherche en France en infectiologie et dont les résultats ont été bien meilleurs qu’ailleurs
C’est pour notre bien qu’ils mobilisent et financent des tests PCR peu fiables avec des cycles d’amplifications si nombreuses que le test perd de toute sa pertinence.
C’est pour notre bien qu’ils comptabilisent comme mort du covid une majorité de gens morts avec le covid.
C’est pour notre bien qu’ils se sont associés avec les Gafam pour censurer les lanceurs d’alerte sur you tube, sur twitter, sur Facebook.
C’est pour notre bien qu’ils acceptent de décharger les industries pharmaceutiques de toute responsabilité juridique en cas d’effets secondaires des vaccins et qu’ils nous font signer une déclaration de consentement.
C’est pour notre bien qu’il a été décidé de créer une scission en France entre les vaccinés et les non-vaccinés alors même que les vaccinés peuvent être contaminants.
C’est pour notre bien qu’on a déclaré comme fou, gâteux, dangereux tous les scientifiques parmi les plus brillants et aux titres académiques les plus prestigieux qui ont eu le malheur de contester la narration officielle sur les évènements.
Pardonnez-moi de finir par me méfier de ceux qui veulent mon bien. Je suis trop bête pour comprendre.
Trop bête pour comprendre
Qu’on a dû changer la définition de ce qu’est un vaccin pour pouvoir dire que ces expériences géniques sont des vaccins.
Que nous sommes face à un vaccin si nouveau et si révolutionnaire qu’il n’empêche pas de tomber malade ni d’être contaminant.
Que nous prétendons « vacciner » les gens avec des techniques inédites qui sont en phase expérimentale et dont nous ne connaissons pas les conséquences à moyen terme et à long terme mais que ceux qui se font vacciner ne seraient pas des cobayes.
Trop bête pour comprendre.
Qu’on ne connaît pas exactement l’intégralité de la composition des vaccins au nom du secret industriel mais qu’on on peut pourtant affirmer qu’il n’y a pas de problèmes.
Que les industries pourvoyeuses des vaccins dont Pfizer ont été condamnés à plusieurs milliards d’amendes pour fraude scientifique mais qu’on peut s’appuyer sur leurs seules études pour lancer la campagne vaccinale.
Que si des spécialistes de la vaccination et des scientifiques dans le monde entier mettent en garde contre les risques de ces vaccins à adénovirus ou à ARN messager, c’est parce qu’ils sont devenus fous ou séniles
Que si une personne âgée meurt en ayant le covid, elle meurt du covid mais que si une personne âgée meurt après s’être fait vaccinée elle meurt de vieillesse.
Que le nombre de morts et d’effets indésirables officiellement signalés par les agences de pharmacovigilance chez les « vaccinés » est sans commune mesure par rapport aux vaccins habituels mais que nous devons fermer les yeux.
Trop bête pour comprendre
Que ces injections géniques évitent les formes graves alors que pourtant en Israël et en Angleterre ultra vaccinés une partie non négligeable des personnes en réanimation sont doublement vaccinés.
Que ce vaccin est tellement protecteur qu’il faut continuer les gestes barrières, continuer à porter les masques et surtout continuer à craindre les non vaccinés.
Qu’il est tellement efficace qu’on parle déjà de « baisse immunitaire », de troisième ou de quatrième dose et pourquoi pas d’un abonnement annuel ou bi-annuel.
Trop bête pour comprendre
Qu’on n’a jamais mis fin aux épidémies de grippe mais qu’on prétend qu’en « vaccinant » tout le monde nous allons vaincre le coronavirus.
Que nous faisons partie des pays au monde qui ont le plus de morts par millions d’habitants mais que nous sommes pourtant les meilleurs et que nous pouvons continuer à nous fier à la même équipe scientifico-politique.
Que les pays les plus vaccinés sont ceux qui sont les plus touchés par les nouveaux variants mais que c’est parce que nous ne sommes pas suffisamment vaccinés.
Que si les vaccinés tombent malades, c’est à cause des non vaccinés.
Que l’Etat est surendetté et n’a pas d’argent mais qu’il peut débloquer des milliards et des milliards pour financer sa politique sanitaire.
Que les tests et les vaccins sont gratuits mais que ce sont les contribuables qui vont devoir les payer.
Qu’en prétendant sauver une partie infime de la population, nous allons sacrifier la vie de beaucoup d’autres et détruire l’avenir de la nation.
Oui, je suis trop bête pour comprendre tout cela.
Je dois avoir l’esprit tellement confus que tout semble s’inverser dans ma tête.
Je dois apprendre grâce à vous à remettre les choses dans le bon ordre.
Inversion
Je dois en effet comprendre que :
- La liberté c’est de se soumettre au pass sanitaire - L’immunité artificielle est meilleure que l’immunité naturelle - Si les gens vaccinés tombent malades ou développent des formes graves, c’est la preuve que le vaccin marche - Si le vaccin fonctionne moins bien contre un nouveau variant c’est qu’il faut reprendre une dose du même vaccin. - Toute personne testée positive à un test PCR est une personne malade. - Toute personne en bonne santé est un malade qui s’ignore et dont il faut se méfier.
Je suis désolé, je suis un peu lent et il va falloir me répéter souvent tout cela pour réussir à l’intégrer.
Heureusement que les journalistes sont là pour faire preuve de pédagogie et de persuasion.
Merci à vous, tous les gens raisonnables et très intelligents, de veiller sur nous.
Merci de nous dispenser de penser.
Reza Moghaddassi, le 23 juillet 2021
La "bonne personne"
Je viens de lire ce tweet : "Avec la bonne personne, tu n'auras pas besoin de forcer les choses, tout viendra naturellement. Avec la bonne personne, tu te sentiras en paix. Cela ne signifie pas que vous n'aurez pas des problèmes, mais votre amour triomphera toujours."
Certainement il y a des gens avec qui le contact passe et d'autres non. C'est pareil en amour. Est-ce à dire qu'il y a une "bonne personne" ?
Qu'est-ce que vous en pensez ?
ça dépend, de quel amour on parle ? 😊
8 stratégies pour apprivoiser son ombre
Suite au précédent billet "Qu'est-ce que l'ombre ?"
Première stratégie : dialoguer avec son ombre
Objectif : établir un dialogue spontané en mettant en scène la personne qui est l'objet de son ombre
Possibilité de faire les échanges de points de vue par écrit
On essaye de comprendre l'un l'autre par écrit jusqu'à une entente
Deuxième stratégie : personnaliser son ombre pour s'en faire une amie
Ex : un prof peut présenter un côté "omniscient-en-moi" et doit reconnaître son côté "ignorant-en-moi"
Troisième stratégie : retrouver en soi l'enfant blessé
Toute blessure psychologique de l'enfance mal soignée est sujette à nourrir le côté ombre de sa personne
Devenir parent nourricier pour soi-même en adoptant et en prenant soin de l'enfant orphelin en soi
Il faut au préalable faire la paix avec les parties mal aimées de soi qu'on a tendance à projeter sur son offenseur si on veut être en capacité de pardonner à un être qui reflète les aspects négatifs de son être
Quatrième stratégie : s'identifier à ses projections
Si, par exemple, nous croyons, sans raison objective, être la cible d'attaques extérieures, nous n'avons qu'à inverser la direction de notre projection. Cela nous permettra de réaliser que les émotions ou attitudes hostiles viennent de nous, et non des autres. En d'autres termes, dans nos projections, nous avons à prendre conscience que nous ne sommes pas l'objet d'attaques ou d'humiliations venant du dehors, mais que c'est bien nous qui cherchons inconsciemment à attaquer et à humilier autrui.
Pour Ken Gilbert, le fait de se reconnaître responsable des pulsions de son ombre permet d'en prendre possession au lieu de se laisser posséder par elles. Mais pour réussir cette « rééquilibration » psychique. l recommande deux règles. La première consiste à jouer » son ombre, c'est-à-dire à s'identifier le plus complètement possible à elle. Par exemple, si je me fais la réflexion suivante : « Tout le monde me déteste », je la transformerai en: « Je déteste tout le monde. » Sa deuxième recommandation est de ne pas obéir à ses sentiments ou à ses paroles intérieures qui le poussent à commettre des actes malicieux. Ce serait le cas de celui qui, après s'être dit: « Je hais tout le monde », se mettrait à tenir des propos haineux ou agir violemment.
Il s'agit de sentir et non de consentir aux gestes que projettent son ombre
Cinquième stratégie : aider la personne à prendre conscience de l'existence en elle des deux qualités opposées
Elle a pour objectif d'aider une personne à reconnaitre et à accueillir chez elle deux qualités en apparence opposées mais en réalité complémentaires.
Sixième stratégie : harmoniser les éléments d'allure contraire de l'ego-idéal (persona) et de l'ombre
a) Décrire une personne qui vous est antipathique. Bien décrire la qualité ou le trait négatif qui vous fait peur, vous énerve ou vous répugne.
b) Vous ingénier à découvrir ce que cette qualité ou ce trait négatif peut contenir de positif. Autrement dit, il s'agit de trouver « la perle cachée » dans les scories.
Septième stratégie : harmoniser la persona et l'ombre à partir de la recherche des symboles trouvés dans le test de Mario Berta
Si vous étiez dans un autre monde et qu'il vous étai possible de choisir une autre identité, quel être aimeriez-vous devenir?
Si vous étiez dans un autre monde et qu'il vous était possible de choisir une autre identité, qu'est-ce que vous détesteriez devenir?
Huitième stratégie : dessiner des mandalas
Méditer sur des mandalas et les dessiner entraine une organisation implicite des éléments disparates de son matériau psychique autour du Soi. C'est pourquoi ces pratiques contribuent à unifier la personne et à apaiser ainsi les tensions dues à la fragmentation de la personnalité. La personne tout entière sent alors qu'elle est en train de guérir et de retrouver son unité interne.
Plus de détails dans "Apprivoiser son ombre" de Jean Monbourquette
Vieux, et alors ?
A quelques mois de ses 80 ans, la dramaturge américaine Adrienne Kennedy, à court d’objectifs, de buts, de rêves, se demandait où trouver encore des raisons de vivre. Dans quoi peut-on s’embarquer à 80 ans ? Que peut-on commencer ? Puis, à la lecture de l’album de photos, coupures de journaux et autres souvenirs laissé par sa mère, elle se surprend à énumérer les désirs imperméables à l’âge : sentir l’odeur de la terre et observer toutes les nuances de vert que peuvent posséder les feuilles d’arbres, arpenter la rive d’un fleuve aimé au soleil, saluer la beauté des mots écrits à l’encre bleue, rester curieux, faire preuve de courage ; simplement continuer. Source : L'intimiste
Qu'est-ce que l'ombre ?
L'ombre, c'est tout ce que nous avons refoulé dans l'inconscient par crainte d'être rejetés par les personnes qui ont joué un rôle déterminant dans notre éducation. Nous avons eu peur de perdre leur affection en les décevant ou en créant un malaise par certains de nos comportements ou certains aspects de notre personnalité. Nous avons tôt fait de discerner ce qui était acceptable à leurs yeux et ce qui ne l'était pas. Alors, pour leur plaire, nous nous sommes empressés de reléguer de larges portions de nous-mêmes aux oubliettes de l'inconscient. Nous avons tout mis en œuvre pour esquiver la moindre désapprobation verbale ou tacite de la part des personnes que nous aimions ou dont nous dépendions.
Sensibles à l'appréciation des autres, nous nous sommes montrés gentils, polis, corrects. Et pour ce faire, nous avons dû refouler tout ce qui pouvait paraître déviant, honteux ou répréhensible. Par besoin de reconnaissance, nous nous sommes conformés aux exigences, aux règles et aux lois de notre milieu. Et nous nous sommes évertués à camoufler ce qui semblait lui déplaire ou le choquer.
Nous avons tenu compte du fait que, dans certains milieux, être serviable était bien vu tandis que penser à soi était considéré comme une attitude égoïste. Obéir était valorisé, mais s'affirmer ne l'était pas du tout. Etre doux passait, mais se fâcher dérangeait; dissimuler tout penchant sexuel était bien reçu, en manifester un tant soit peu était réprouvé, etc.
Peu à peu, il s'est construit au fond de nous-mêmes un vaste monde souterrain fait de répressions et de refoulements accumulés au fil des années. Nous nous sommes finalement retrouvés assis sur une sorte de volcan psychique qui menaçait d'entrer en éruption à tout moment. Cette énergie psychique compressée, mais toujours vivante et active, nous l'appelons l'ombre. « L'ombre, c'est cet obscur trésor fait d'éléments infantiles de l'être, de ses attachements, de ses symptômes névrotiques, enfin de ses talents et de ses dons non développés. Elle assure le contact avec les profondeurs cachées de son âme, avec la vie, la vitalité et la créativité. »
Loin d'être stérile ou inactive, cette entité sauvage et inculte de notre être exige sans cesse d'être reconnue et exploitée. Malheur à ceux qui continuent d'en ignorer l'existence ! À la façon d'un torrent tumultueux, elle forcera, un jour, la porte d'entrée du conscient et elle l'envahira. Au contraire, si nous lui faisons bon accueil, elle se laissera apprivoiser et elle nous révélera toute sa richesse. Voici donc en quoi consiste le travail d'apprivoisement de son ombre : il s'agit de réintégrer dans la zone du conscient les éléments occultés de son être et de se les réapproprier afin d'atteindre l'épanouissement le plus complet de sa personne. Il est surtout important de travailler à la réintégration de son ombre, tant pour la croissance psychologique et sociale que pour le développement moral et spirituel.
Source : "Apprivoiser son ombre"
“Aimer, c'est faire en secret ce serment : Je m'engage de toutes mes forces à défendre ta liberté, à ménager autour de toi l'espace qui te sera nécessaire pour croître et fleurir ! Et même si je dois être surpris par l'évolution de l'autre, même s'il ne devient pas celui que j'attendais qu'il soit un jour, je m'engage à respecter son devenir ! C'est le défi que je relève. Que ta volonté soit faite et non la mienne ! Osons nous laisser surprendre ! N'emprisonnons pas nos proches -ni nos enfants !- dans la représentation que nous avons d'eux. Cassons les moules dans lesquels nous nous enfermons les uns les autres. Offrons-nous la confiance même de nous laisser errer, commettre des erreurs… Que savons-nous du secret de nos destinées ? En devenant garant de la liberté de celui que j'aime, je lui épargne même de devoir fuir ! Rester ensemble n'est pas, comme au cimetière, une “concession perpétuelle” - c'est une offrande à renouveler chaque jour .”
— -Christiane SINGER
C’est la solitude qui cicatrise la plaie béante de l’isolement
Nous ne sommes jamais seuls ; nous sommes entourés par les gens et par nos pensées. Et même quand les gens sont loin, nous voyons les choses à travers l’écran de nos pensées. Très rares sont les moments où la pensée ne fonctionne pas. Nous ignorons ce que c’est que d’être seuls, de n’être plus soumis aux associations, à la continuité, aux mots et aux images. Nous sommes solitaires, mais nous ne savons pas ce que c’est que d’être seul. La douleur de la solitude remplit nos coeurs et l’esprit recouvre tout par la peur. La solitude, cet isolement profond, est l’ombre qui assombrit nos vies. Nous faisons n’importe quoi pour y échapper, et plongeons tête première dans toutes les formes de fuite, mais elle nous poursuit et ne nous quitte pas. L’isolement caractérise notre forme de vie ; il est rare que nous soyons en fusion avec quelqu’un, car au fond de nous-mêmes nous sommes brisés, déchirés et à vif. Nous ne sommes ni complets ni entiers et il n’est possible d’être en fusion avec quelqu’un qu’à partir du moment où l’intégration intérieure a eu lieu. Nous avons peur de la solitude car elle nous révèle notre incapacité et la pauvreté intérieure de notre être ; mais c’est la solitude qui cicatrise la plaie béante de l’isolement. L’esprit isole, sépare et interdit la communion. On ne peut rendre l’esprit complet ; cela n’est pas possible car cette tentative est en elle-même un processus d’isolement, cela fait partie de cette solitude que rien ne peut masquer. L’esprit est le produit de la multitude et ce qui a été assemblé n’est jamais seul. La solitude n’est pas un produit de la pensée. C’est seulement quand la pensée est totalement immobile que le solitaire peut rejoindre la solitude. J. Krishnamurti
L'envie de vivre, ou pas
"J’ai un secret. Je n’en ai jamais vraiment parlé, mais je n’ai pas envie de vivre. Je ne suis pas suicidaire non plus, je n’ai pas envie de mettre fin à mes jours ou de me faire du mal, mais je n’ai pas non plus envie de m’investir dans ma vie, de faire des efforts, d'en « profiter ». Bref, je n’ai pas envie de mourir, mais je n’ai pas envie de vivre non plus."
https://tonpetitlook.com/2019/09/11/je-ne-veux-pas-mourir-mais-je-ne-veux-pas-vivre-non-plus/
Témoignage intéressant. J'ai ressenti un peu la même chose dans ma vie (c'est encore le cas).
Egalement, je crois que ce sont ces moments où on est face ce choix : fuir ce sentiment désagréable dans les activités quotidiennes (ce que l'on fait habituellement) ou, comme on dit, "mourir à soi", rester avec la vibration du moment et ne pas la quitter, jusqu'à pouvoir lui dire un grand oui, jusqu'à un abandon de cette résistance intérieure... Quand cela se produit, je redécouvre cette joie sans cause à plonger dans le monde (peu importe l'activité)... La difficulté pour moi est d'avoir une vie relativement en ordre (au niveau des besoins) et pouvoir s'octroyer des moments, des journées à l'écart de ces choses qui nous stimulent...
La grande question
https://www.youtube.com/watch?v=ArT-uP0s_VQ
La vie est une question Dans une langue étrangère On cherche la traduction On trouve pas le dictionnaire On s'prend des religions Pour s'aider à dormir On manque de conviction On s'tue à réfléchir Et on fredonne des psaumes Et on s'écoute les geindre Et on a mal aux paumes Qu'on n'finit plus d'se joindre La vie est une question
Qui ressemble à pourquoi Mais en beaucoup plus long Est-ce une question de foi? La vie est une question La seule de l'examen Et on se sent tous cons De n'y comprendre rien Peu importe le crayon On écrit des bêtises On n'aura pas tout bon Fallait pas qu'on s'divise La vie est un problème Qui n'a comme solution Que le problème lui-même Et que l'acceptation
La vie est un défi Qui ressemble à un rêve Et la vie s'évanouit Sitôt qu'on la relève La vie est une question Plutôt mal formulée Tant pis pour c'qu'on répond On s'est déjà trompé On s'dit : Faisons d'notre mieux C'est tout c'que l'on peut faire Alors on devient deux Alors on forme une paire Puis on est amoureux Et puis on en est fier
Et puis on devient vieux Et puis soudain on s'perd Et puis on devient seul Et puis c'est là qu'l'enfer On s'le prend en pleine gueule C'est le monde à l'envers On investit d'l'amour Dans une passion parfaite Et on finit l'cœur lourd Dans une maison d'retraite La vie est une question Qu'y faut pas trop s'poser On trouvera pas d'raison À son absurdité
Elle sert à mesurer Notre degré d'espoir Elle nous défie d'briller Malgré le grand brouillard La vie est une question Une question en suspens C'est une aberration Et faut la vivre pleinement Faut qu'on m'éclaire le cœur Que mon cerveau se taise Et que j'me cueille des fleurs Entre deux plants d'malaises Qu'est-ce qui faut que j'comprenne À cette matière-là? Comment est-ce qu'on enseigne Ce qu'on ne saisit pas?
J'aimerais pouvoir crier Que j'ai la solution Que j'ai si bien prié Que j'ai changé d'vision Que tout est une banale Question de perception Que rien n'est plus fatal Que la désillusion Mais je n'sais pas qui crée Les avenirs trop longs Des vieillards égarés Dans de communs salons Ces corps que l'on stationne Comme des voitures en panne
Même plus foutues d'être bonnes Pour des routes de campagne J'sais pas non plus qui donne Les avenirs absents Aux toutes petites personnes Qui partent les pieds devant Peut-être que j'déraisonne Mais je soupçonne le diable Bien sûr que j'me questionne Devant l'intolérable J'ai les deux paumes qui suent Tellement mes mains se frottent Je sais pas si Jésus Va m'donner une bonne note Quand j'aurai bien vécu
Ce que l'destin m'complote Quand je m'serai rendue Au seuil de sa vieille porte Y doit y avoir un but À cette énigme idiote J'veux pas mourir déçue Mais j'veux pas vivre sotte Je comprends pas c'qu'y a d'mal À se d'mander pourquoi Y a pas de bien sans mal Y a pas de chaud sans froid Puisque le match est nul Depuis l'début des temps Ça semble ridicule De s'battre plus longtemps
Est-ce qu'on doit croire au ciel Ou craindre le trou noir Où vont les hirondelles Qui n'ont plus de perchoirs Quand elles ont mal aux ailes Et qu'elles ne chantent plus Qu'ont-elles d'éternel Les créatures perdues La vie est une question Et la question m'obsède Pourquoi la vivre à fond Puisque tous les fonds cèdent S'il faut trouver l'bonheur Pourquoi subir le corps N'est-ce pas à l'intérieur Que l'on rayonne plus fort Si l'âme est électrique Et que c'est d'l'énergie Le résidu cosmique Qu'on lèguera aux amis Qu'est-ce qu'on s'en vient nourrir En devenant terrien Que faudra-t-il ret'nir Du pays des humains Si c'est problématique Pourquoi dote-t-on les hommes D'une vulgaire toxique Petite grappe de neurones? Un emballage de peau Ses pouvoirs, ses désirs C'est comme un gros cadeau Dont faut pas trop s'servir La vie est un mystère Que je n'éluciderai Qu'une fois six pieds sous terre Enfin à tes côtés En attendant, je veille Et je demande aux nuages De libérer le soleil Qui t'a pris en otage Et quand le ciel se dégage Que tombent des rayons L'soleil a ton visage L'univers a ton nom Je sais que tu es là C'est plus qu'une impression Est-ce parce que j'ai la foi? Voilà la grande question