Voici la seconde moitié de l'annexe, sur la ville. La première moitié expliquait la situation de la ville et son aménagement. Maintenant, on va revenir surtout sur les emplois et les logements, afin que vous puissiez commencer à imaginer une vie à vos futurs personnages (dramatique manque d'emote pour ponctuer ce post).
La principale activité économique de l'île est la pêche. Cette dernière est saisonnière : le plus gros de l'activité est concentré au printemps et en été, avec la période du homard succédée par celle de la coquille Saint-Jacques. La plupart des travailleurs du port ont un autre emploi pour le reste de l'année, généralement dans le BTP ou dans l'entreprise de déneigement.
Le tourisme est le second pilier de l'économie de Northlair. Malgré la réglementation qui impose la possession d'un permis, plusieurs propriétaires proposent leur logement sur Airbnb pendant l'été. À côté de ça, des chalets sont disponibles à la location du printemps à l'automne. L'agence qui gère les locations, le motel, les quelques restaurants et bars embauchent, l'air de rien, pas mal de monde.
De nouvelles boutiques ouvrent (ou ferment) régulièrement. Le centre communautaire et la résidence d'artiste ont besoin de professeurs, d'agents d'entretien et de personnel administratif. La station essence tourne grâce à une dizaine d'employés.
S'il y a bien une école, un pôle santé et une mairie, la ville ne possède pas d’hôpital, ni de poste de police. Une caserne récente permet d'avoir des pompiers (généralement volontaires) formés au secourisme à proximité. Quant aux étudiants, ceux qui veulent rester dans la région postulent à l'Université Memorial de Terre-Neuve, à St John's, à quarante minutes de voiture (lorsqu'il fait beau). Certains rentrent chaque soir au risque d'être bloqué d'un côté ou de l'autre du pont en hiver, d'autres optent pour un logement sur place.
La liste n'est pas exhaustive et d'autres services sont disponibles en ville (garage automobile, toilettage canin, bibliothèque...).
Le prix de l'immobilier monte avec le nouveau dynamisme de la ville, mais reste globalement accessible. L'énorme majorité de la population vit dans des maisons individuelles, surtout dans le centre. Dans le nouveau quartier, où les logements bénéficient d'un meilleur équipement, quelques maisons ont été divisées en deux, plus rarement trois, habitations distinctes. Alors que ça n'existait pratiquement pas auparavant, il n'est maintenant plus si rare de voir des annonces pour des colocations.