Vive l'égalité des sexes :-) Humour -
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@peteusedebroue
Vive l'égalité des sexes :-) Humour -
Ma fille est libre
Il y a peu de temps, une amie, V., me rapporta une anecdote stupĂ©fiante. PĂ©teuse de Broue que je suis et toujours prĂȘte Ă dĂ©noncer les situations incongrues et sidĂ©rantes, je me devais de la partager avec vous. Mise en contexte : V fait ses courses au supermarchĂ©. Protagonistes : V, une cliente et sa fille Anecdote : V, maman dâune petite fille, se presse de faire lâĂ©picerie aprĂšs une journĂ©e de dur labeur afin de prĂ©parer un festin Ă sa petite famille. Poussant son chariot, elle entre dans une allĂ©e oĂč se trouve Ă©galement une autre dame avec sa fillette qui pousse son mini chariot comme maman pousse le sien. Soudain, V sent quâon la pousse. DerriĂšre elle, lâobservant avec un sourire malicieux, la petite fille attend. Croyant Ă un accident, V lui rend son sourire et continue son chemin. Ne faisant ni une, ni deux, la « chipie » rĂ©cidive, Ă la vue et au su de maman qui, un peu plus loin, continue de comparer mayonnaises et ketchups. Toujours patiente, V demande Ă la fillette de faire attention et dâarrĂȘter son dĂ©testable manĂšge, lui expliquant quâelle pourrait elle-mĂȘme se blesser. En guise de rĂ©ponse, la bambine la toise du haut de ses cinq ans et fonce avec son bolide dans le chariot de V. InterloquĂ©e par lâabsence de rĂ©action de la mĂšre, V. lâinterpella et lui demanda de dire Ă sa fille dâarrĂȘter. RĂ©ponse : « Mais madame, ma fille est libre. Je ne suis pas lĂ pour lui dire quoi faire. Elle a sa libertĂ©, qui suis-je pour lui dire quoi faire ? ». V resta bouche bĂ©e. On le serait Ă©videmment Ă moins. Mais, Madame, qui ĂȘtes-vous, sinon la MĂRE de cet enfant ! Ne connaissez-vous donc pas le prĂ©cepte universel qui veut que « la libertĂ© des uns sâarrĂȘte lĂ oĂč commence celles des autres ». Câest-Ă -dire que la libertĂ© consiste Ă pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas Ă autrui tout en assumant nos responsabilitĂ©s : ainsi, les droits naturels de chaque homme doivent sâexercer en permettant aux autres membres de la sociĂ©tĂ© de jouir des mĂȘmes droits. En tant que parents, nous avons des droits et des devoirs face Ă nos enfants. Entre autres, celui de leur inculquer un minimum de savoir-vivre afin de sâintĂ©grer Ă la sociĂ©tĂ©, de les prĂ©parer Ă vivre dans un monde qui fonctionne dans le respect de rĂšgles, codes et de lois. Câest Ă nous, en tant que parents, de modĂšles et de citoyens dâenseigner la politesse et le respect Ă nos enfants et ce, dĂšs leur plus jeune Ăąge. Un enfant ne peut intĂ©rioriser les façons dâagir et dâinteragir qui sont acceptables que si on lui donne un mode dâemploi, un modĂšle pour se construire. Comment le lui enseigner ? Quelques exemples : un enfant ne comprendra jamais quâil doit avoir des Ă©gards pour autrui sâil voit ses parents ne lui en tĂ©moigner aucun Ă lui ou aux autres. Soyez un modĂšle. Soyez conscients que vos enfants vous voient de toute façon comme un modĂšle. En enseignant des rĂšgles de politesse, on montre Ă respecter les autres de maniĂšre concrĂšte et appliquĂ©e (et, puisquâil faut lâĂ©crire : on ne fonce pas avec son chariot sur les autres !) aussi bien que dans les paroles (non, on ne parle pas aux adultes comme Ă ses copains). Une rĂšgle de base est et restera : « Ne fais pas aux autres ce que tu ne voudrais pas que lâon te fasse ». Claude Halmos, cĂ©lĂšbre psychanalyste, spĂ©cialiste de lâenfance, affirmait que la politesse nâest pas un luxe, mais une nĂ©cessitĂ© : elle est un « mode dâemploi des autres et du monde » indispensable Ă la construction de lâenfant. Et ce sont Ă ses parents de lui enseigner dĂšs son plus jeune Ăąge. Ce soir-lĂ , la pauvre V. a commandĂ© et fait livrer le festin familial.
Prions Saint Valentin
FĂ©vrier, joli mois du cĆur, de lâamour, de la sĂ©duction. FĂ©vrier oĂč la galanterie, la courtoisie, les billets doux et les gestes tendres sont cĂ©lĂ©brĂ©s. Je prie St Valentin pour que toute lâannĂ©e soit remplie de 14 fĂ©vrier oĂč la galanterie deviendrait la rĂšgle et non plus lâexception, oĂč les gestes de courtoisie Ă lâĂ©gard de lâautre sexe, Ă commencer par lâĂȘtre aimĂ©, tout comme envers ses amis, feraient partie de notre quotidien. Si les uns dĂ©crient la galanterie, les autres en font lâĂ©loge. Je prie St Valentin pour la rĂ©habilitation de la galanterie dans notre sociĂ©tĂ©. Jâaime quâun homme mâouvre la porte, dĂ©pose mon manteau sur mes Ă©paules, mâoffre Ă lâoccasion des fleurs, me complimente sur ma tenue, me prĂ©sente son bras pour traverser la rue. Je reste sous le charme. Je nây vois aucun rabaissement, aucune attaque contre mon statut de femme, aucune prĂ©misse Ă la domination, aucune forme de soumission, aucun message sous-entendu. La galanterie se dĂ©finit dâailleurs « comme un ensemble de maniĂšres dĂ©veloppĂ©es par un homme en vue de faciliter les dĂ©placements, les mouvements ou l'habillement d'une femme. Elle consiste, par exemple, Ă laisser la prioritĂ© Ă la femme sur le seuil d'une porte, Ă lui cĂ©der sa place dans les transports en commun ou Ă l'aider Ă porter ses bagages. Plus gĂ©nĂ©ralement, il s'agit d'ĂȘtre prĂ©venant et attentionnĂ© Ă l'Ă©gard des femmes et de leur tĂ©moigner du respect et de la considĂ©ration ». Je nây vois pas la connotation sexuelle, politique ou morale avilissante tant dĂ©criĂ©e par certaines. Au contraire, je me sens plus FEMME. Mais oĂč sont ces Valentins dâantan, oĂč ĂȘtes-vous cachĂ©s chers galants ? Qui donc vous a Ă ce point effrayĂ©s ? Quelques mĂ©gĂšres frustrĂ©es ? Madame se languit de vos paroles suaves, de vos attentions dĂ©licates, de galanteries Ă fleur de peau, de paroles courtoises. Devons-nous nous contenter dâun bouquet de fleurs et dâune boite de chocolats ? Que nenni⊠Nous rĂȘvons de billets doux, de rendez-vous galants, de pĂ©tales de roses, de sourires coquins, de bulles de champagneâŠAdieu la guerre des sexes, lâĂ©galitĂ© totale, lâindiffĂ©rence feinte et lâincomprĂ©hension. Oyez, oyez mesdames, câest Saint Valentin qui vient ! Oyez, oyez messieurs, lâheure de la rĂ©conciliation, de lâamour et de la tendresse est venue. Mesdames, soyons les ambassadrices de cupidon. Sortons de nos placards ! Soyons Ă notre tour attentives, courtisanes, voluptueusesâŠOsons froufrous ! Au diable, peignoir et bigoudis ! FĂ©lines, sortons les griffes de notre fĂ©minitĂ© ! CĂąlines, renouons avec notre tendre moitiĂ©âŠ! Et vous messieurs, osez, faites preuves dâaudace et dâhumanitĂ© en communiquant votre dĂ©sir avec finesse, joie et humour, en dâautres mots, avec galanterie⊠Je prie St Valentin.
Cyberséduction :-)
Jour J-10 ou le compte Ă rebours stressant pour ces messieurs :-) Bon Saint-Valentin !
Humour du mardi matin
« La vie est courte, mais elle nous laisse toujours du temps pour la courtoisie. » Ralph Waldo Emerson
Politesse, hypocrisie ou respect ?
Ă la question que lâon me pose parfois : « Mais la politesse Ă quoi ça sert ? » ; Ă lâĂ©coute du dĂ©solant constat dont on me fait Ă©tat sur la raison dâĂȘtre des rĂšgles de civilitĂ©, de la politesse, en entendant certains Ă©ructer : « Câest discriminatoire ! Câest pour les bourgeois, câest hypocrite », je reste quelques secondes Ă©berluĂ©e, sans voix ... mais la PĂ©teuse de Broue apparaĂźt et monte Ă la barricade sâinsurgeant contre ces propos de paresseux. Je rĂ©torque Ă ces fainĂ©ants du civisme, Ă ces nombrilistes, Ă ces adeptes du me, myself and I que vivre dans une sociĂ©tĂ© oĂč les gens regardent leurs chaussures quand on les salue, restent assis dans les transports publiques sans voir les vieilles dames debout, ne disent jamais bonjour aux conducteurs de bus quâils cĂŽtoient tous les matins ou aux caissiĂšres, Ă qui penser offrir un sourire est inimaginable, serait-ce lĂ un progrĂšs pour l'humanitĂ© et un signe dâaltruisme. Je pars du principe quâun merci, un s'il vous plaĂźt, un pardon et un excusez-moi valent mieux qu'une indiffĂ©rence, un mĂ©pris. Quelle est la plus discriminatoire des attitudes, la plus hautaine ? En quoi, le simple fait de remercier, de saluer, de considĂ©rer, serait bourgeois ? La politesse est un mĂ©lange de respect et de reconnaissance de l'autre, loin de la condescendance que certains veulent vite lui attribuer pour la discrĂ©diter. Un ensemble de petits riens, de gestes du quotidien : un regard, un sourire, une Ă©coute, un vous professionnel et un tu amical, des codes qui deviennent en fin de compte trĂšs importants pour bien vivre, vivre ensemble et en harmonie en sociĂ©tĂ©. Ătre poli : c'est tenir la porte Ă une personne, aider une vieille dame Ă traverser la route, demander des nouvelles Ă ses voisins, laisser sa place de stationnement Ă un Ă©nervĂ© du volant, ne pas couper la parole et simplement dire bonjour ⊠La politesse nâest plus dĂ©suĂšte. Elle est moderne et vivante. Fini le temps du « camarade » ou vouvoyer Ă©tait passible dâĂ©chafaudâŠ, fini mai 68, oĂč pour se croire libre, il fallait ignorer lâautre, vivre et laisser vivre. Quelle Ă©volution car depuis, on prend les portes dans la figure, on partage l'addition et on s'offre ses fleurs toutes seules. C'est beaucoup mieux comme ça, hein ? Une sociĂ©tĂ© ne se construit pas ainsi. La libertĂ© de lâun commence oĂč sâarrĂȘte celle de lâautre et pour cela politesse et respect sâimposent naturellement. Bien naĂŻvement, lâutopiste PĂ©teuse de Broue dĂ©sire croire qu'on aurait moins de laideurs, moins de guerres, moins de violence si la politesse faisait partie de notre Ă©ducation intrinsĂšque. Ătre poli câest reconnaĂźtre que lâautre existe et lui signifier quâil est important pour nous. La PĂ©teuse de Broue se veut lâambassadrice dâun art de vivre, du respect avec le sourire et pas de petit doigt guindĂ© en lâair ⊠«Il faut une demi-seconde pour dire merci, le mĂȘme temps que pour dire merde ». Jean-Louis Fournier
Un peu d'humour ... petit mémo avant votre premier rendez-vous !
Bon matin, il est sorti hier ... tout chaud sur les tablettes d'une librairie prĂšs de chez vous ! http://www.editions-publistar.com/seduis-moi-/cendrine-chenel/livre/9782895624608
Des mecs, svp !
VoilĂ dĂ©jĂ un certain temps que je bouillonne, assise sur mon sofa devant mon grand Ă©cran plasma, Ă chaque « pause » publicitaire. Ais-je dit « pause» ? Que nenni ! Mes proches mâentendent fulminer, rouspĂ©ter et aspirent au silence, priant pour que la PĂ©teuse de Broue sorte enfin de ce corps qui est le mien.
Voici venu le jour de lâexorcisme oĂč les mots fusent et les frustrations sortent.
Vade retro tous les « ti-gars» du QuĂ©bec et mort aux harpies ! Suis-je la seule Ă ĂȘtre irritĂ©e par ces insipides publicitĂ©s oĂč lâhomme quĂ©bĂ©cois est dĂ©peint comme stupide, servile et infantile ? OĂč la femme castratrice, « chialeuse » et aigrie, au paroxysme de sa nĂ©vrose et de son pouvoir, sâemploie Ă rĂ©gir le monde des ti-gars ben niaiseux. Rappelez-vous la publicitĂ© dâUltramar, dont la parodie par Marc LabrĂšche nâest rien de moins quâun bijou et dans laquelle un homme qui dĂ©sire simplement faire le plein dâessence doit affronter une mĂ©gĂšre de premiĂšre ? Et celles, indigestes, de BĂ©lair direct, du beurre, de VidĂ©otron qui transmettent toutes le mĂȘme message ?! Je cherche dĂ©sespĂ©rĂ©ment, dans la publicitĂ© quĂ©bĂ©coise, lâhomme, le mĂąle viril, le vrai mec⊠Aucune trace Ă la pellicule carrĂ©e.
DĂ©gustez les « tendance mĂąles » 2013 : rose bonbon, pastel Ă sâen Ă©cĆurer, insipide, enfantin, effacĂ©, incolore.
Messieurs, je vous le demande : oĂč ĂȘtes-vous donc? Que signifie ce silence quand on vous insulte ? Avez-vous perdu toute fiertĂ© ? En un mot comme en cent, jâen appelle Ă votre testostĂ©rone ! Pourquoi nâĂȘtes-vous pas dĂ©jĂ aux barricades ? Ou auriez-vous appris, Ă force de brimades, Ă vous comporter et Ă vous accepter comme victimes ? Acceptez-vous Ă ce point, cette infantilisation du « sexe fort » dont les mĂ©dias se dĂ©lectent ? On vous montre, dans ces publicitĂ©s, comme des mollusques, des invertĂ©brĂ©s, des pĂątes molles soumises Ă la volontĂ© de femmes auxquelles je refuse de mâidentifier !
Et vous, mesdames, nâĂȘtes-vous pas outrĂ©es quâon prĂ©sente votre amoureux, votre fils, votre pĂšre, votre ami comme des larves sans cervelle ni volontĂ©. Et bien, moi, je suis enragĂ©e ! Je ne comprends pas lâobjectif de ces campagnes-lĂ . Expliquez-moi !
La PĂ©teuse de Broue en a assez de cette guerre ouverte entre les sexes, de la recherche constante du coupable masculin, de lâimage rĂ©ductrice et nĂ©gative de la femme castratrice et de lâhomme victime, de cette dĂ©valorisation du couple. Et vous ? Resterez-vous impassibles, muettes ?! Joignez-vous Ă la PĂ©teuse de Broue qui lĂšve la voix, dĂ©nonce le geste, pointe du doigt ces publicitĂ©s idiotes et nĂ©fastes pour les relations hommes/femmes, cette tendance mĂ©diatique absurde et irrespectueuse.
 Hommes des deux sexes, levez-vous et gueulez !
AprĂšs les abus du temps des FĂȘtes, le rĂ©confort ...Â
Humour