Aya et InĂšs #1 Lâaccident dâAya Ă la piscine
InĂšs : âAya, rĂ©veille-toi, on y va dans 10 min.â
Câest le son de la voix de sa grande sĆur qui rĂ©veilla Aya ce matin. En Ă©mergeant doucement de son sommeil, elle se resituait dans cet environnement familier : sa chambre dâenfance. Les vacances de PĂąques Ă©taient lâoccasion pour elle de revenir chez ses parents, quâelle voyait peu depuis quâelle avait intĂ©grĂ© son Ă©cole de commerce Ă Lille.
La voix dâInĂšs, lâodeur des draps, et les effluves de cafĂ© mĂ©langĂ©es au pain grillĂ© Ă©taient surement le rĂ©veil quâelle prĂ©fĂ©rait. Il nây a que chez elle quâelle dormait dâun sommeil si profond et si rĂ©parateur. Sans doute Ă©tait-elle rassurĂ©e par la familiaritĂ© des lieux, et la prĂ©sence de sa sĆur dans le lit au fond de la chambre.
InĂšs : âDebout la limace !â
Câest vrai ! Elle dormait si bien quâelle avait oubliĂ© de mettre un rĂ©veil pour se prĂ©parer Ă aller nager avec sa sĆur. Elle qui nâĂ©tait ni matinale, ni sportive, espĂ©rait sĂ»rement inconsciemment que sa sĆur se dĂ©motiverait. CâĂ©tait mal connaĂźtre InĂšs qui, Ă 25 ans, avait une hygiĂšne de vie irrĂ©prochable et une pratique sportive aussi assidue que variĂ©e. Footing, yoga, natation. InĂšs aimait le sport, et le pratiquait rĂ©guliĂšrement depuis toujours. Sa silhouette Ă©tait dessinĂ©e par ces annĂ©es de pratique. Elle Ă©tait de taille moyenne, avec une jolie poitrine ferme, une taille fines et de jolies hanches enrobĂ©es dans des fesses dessinĂ©es. Bien que toutes les deux dâorigine marocaine par leur maman, InĂšs et Aya avec les cheveux clairs, presque blonds. Les gĂšnes de leur pĂšre, russe, avaient sans doute remportĂ© la bataille dans lâexpression de leur physionomie.
InĂšs : âAya, je ne vais pas tâattendre ! PrĂ©pare-toi !â
Aya, elle, nâĂ©tait pas sportive. PlutĂŽt introvertie, elle aimait les activitĂ©s dâintĂ©rieur. Devoirs, lecture et sĂ©ries Ă©taient ses loisirs prĂ©fĂ©rĂ©s. Son introversion Ă©tait une force dans ses Ă©tudes. Elles lui avaient permis dâĂȘtre la premiĂšre de sa famille Ă intĂ©grer une Grande Ăcole : lâESC Lille. A 23 ans, son manque dâactivitĂ© physique commençait dâailleurs Ă changer sa silhouette. Depuis quelques mois, elle prenait du poids. Le rythme de lâĂ©cole de commerce, entre les repas dâĂ©tudiants et les soirĂ©es arrosĂ©es, y participait beaucoup. Aya Ă©tait, comme sa sĆur, de taille moyenne, mais sa poitrine Ă©tait beaucoup plus gĂ©nĂ©reuse. Sa taille Ă©tait moins marquĂ©e et ses fesses moins bien dessinĂ©es. Elle avait une petite bouĂ©e et de lĂ©gĂšres poignĂ©es dâamour. Mais elle vivait trĂšs bien avec. De toutes façons, sa silhouette enrobĂ©e semblait beaucoup plaire aux garçons si elle en croyait les remarques quâils lui adressaient. Elle nâen profitait pas beaucoup, Ă cause de sa timiditĂ©, mais ça lui faisait du bien de sentir quâelle Ă©tait attirante. Elle avait donc dĂ©cidĂ© de profiter des vacances pour se reprendre en main. Cette sĂ©ance de natation allait lui faire beaucoup de bien.
Aya sortit du lit, bien dĂ©cidĂ©e Ă profiter de cette sĂ©ance de natation avec sa soeur. Elle portait un petit haut et un short. Elle se rendit vers la cuisine pour embrasser sa mĂšre. Un cafĂ© lâattendait sur la table de la cuisine, et une assiette avec un tranche de pain grillĂ©.
Maman : âCa va ma chĂ©rie ? Bien dormi ?â
Aya : âOui et toi ?â
Maman : âTrĂšs bien  ! Ca va mieux ce ventre ?â
Aya : â... Pas encoreâ
Aya nâĂ©tait pas allĂ© aux toilettes depuis 2 jours et avait Ă©tĂ© gĂȘnĂ©e par des ballonnements pendant la soirĂ©e de la veille. Sa mĂšre lui avait donnĂ© deux pruneaux avec sa tisane hier soir. Mais ça nâavait eu encore aucun effet.
Maman : âPrends deux pruneaux avec ton cafĂ©. Rien nây rĂ©siste !â
Aya : âOui, tu as raisonâ
Aya avala la tartine de beurre et confiture quâelle sâĂ©tait prĂ©parĂ©e. Puis les deux pruneaux secs.
InĂšs : âTâes prĂȘte ?â
Aya : âEncore 5 minutes !â
InĂšs : âTâes chiante Aya, ça fait 15 minutes que je tâattends, change-toi, je te fais ton sac et on y va.â
Aya : âDâaccord, excuse-moi, je me dĂ©pĂȘcheâ
Aya aurait aimĂ© essayer de passer aux toilettes avant dâaller Ă la piscine, mais sa sĆur ne l'attendrait pas plus, elle le savait. AprĂšs tout, des toilettes il y en a Ă la piscine si besoin. Depuis toute petite, la piscine avait eu un effet sur son transit. Elle ne savait pas si câest lâodeur du chlore, le froid ou le contact de lâeau, mais elle devait souvent aller Ă la selle Ă la piscine. Cette sĂ©ance tombait Ă point. Elle avala une derniĂšre gorgĂ©e de cafĂ© pour faire passer les pruneaux, et fila dans sa chambre. Sa sĆur Ă©tait dĂ©jĂ lĂ , en train prĂ©parer leurs affaires.
InĂšs : âOn fait sac commun. Je tâai pris ton maillot, une serviette et mes anciennes lunettes de natationâ
Aya : âMerci !â
Aya retira son short et son haut. Les deux sĆurs nâavaient jamais eu, Ă lâĂ©gard lâune de lâautre, la moindre pudeur.
InĂšs : âHo le joli petit buissonâ
Aya : âTâes con !â
InĂšs faisait rĂ©fĂ©rence au pubis dâAya. Elle n'Ă©tait pas trĂšs assidue sur lâentretien de sa pilositĂ©. Et puis elle aimait avoir des poils au vagin de toute façon. Elle enfila une culotte blanche un peu usĂ©e et dĂ©tendue, piochĂ©e au hasard dans un tiroir de sa commode, une jupe longue âbohĂšmeâ, un soutien gorge et un dĂ©bardeur blanc.
Aya : âOn y va ? Je tâattends !â
InĂšs : âHa ha, trĂšs drĂŽle !â
Aya et InĂšs prirent la direction de la porte.
Maman : âVous y allez les filles ? Nagez bien !â
InĂšs : âMerci maman !â
Maman : âTâes allĂ© aux toilettes Aya ?â
Aya : âTâes sĂ©rieuses maman ? Jâai 23 ans !â
Maman : âHo ça va ! Allez filez.â
Aya et InĂšs claquĂšrent la porte de lâappartement et rejoinrent l'ascenseur.
InĂšs: âTâes allĂ© aux toilettes Aya ?â
InĂšs imitait le ton de sa mĂšre pour se moquer de sa sĆur.
Aya : âTâen loupes pas une toi !â
InĂšs: âTâes constipĂ©e ?â
Aya : âOui, depuis 2 jours⊠mais jâai mangĂ© des pruneaux, ça devrait finir par sortir si tu veux tout savoirâ
InĂšs : âTu te souviens quand on Ă©tait petite ? Tu allais toujours chier aux toilettes de la piscine !â
Aya : âHa ha. Oui, tu as raison. Et bien ce sera parfait, câest exactement ce dont jâai besoin !â
InĂšs : âEt bien allons-y ma cochonne !â
Aya : âHa haâ
La porte de l'ascenseur sâouvrit. Les filles sortirent de lâimmeuble oĂč vivaient leurs parents Ă Grenoble. La piscine Ă©tait Ă 10 minutes Ă pied de chez leurs parents. Une chance pour aller nager rĂ©guliĂšrement. Sur la trajet, elle bavardaient Ă©nergiquement. InĂšs racontait Ă sa petit sĆur ses derniĂšres aventures sentimentales avec un pompier rencontrĂ© grĂące Ă une amie. Aya racontait ses soirĂ©es et dĂ©crivait ses nouvelles amies Ă sa sĆur. La marche dans lâair frais et matinal de la ville faisait du bien Ă Aya. Elle sentait Ă©galement quâelle Ă©tait en train de remettre de lâordre dans son transit. Ses ballonnements sâĂ©taient transformĂ©s en gaz, quâelle Ă©chappait discrĂštement dans la rue. Sa sĆur ne remarquait rien, et câĂ©tait tant mieux. InĂšs Ă©tait moqueuse, elle ne manquait jamais une occasion. Lors dâun stop Ă un feu rouge, Aya essaya dâĂ©chapper un nouveau gaz. Elle se ravisa immĂ©diatement en rĂ©alisant que ce nâĂ©tait pas un pet qui venait dâatteindre la frontiĂšre de son anus ! Le feu passa au vert et Aya ressentit un soulagement. Elle commençait Ă avoir envie, et dans ces circonstances elle avait toujours du mal Ă se retenir quand elle Ă©tait Ă lâarrĂȘt. Le marche lâaidait Ă se retenir. Elle ressentait, dans ses intestins, les jours de constipations et lâeffet des pruneaux et du cafĂ©. Elle sentait comme une grosse masse solide contre son sphincter. Elle savait quâil ne fallait pas traĂźner. Heureusement, la piscine Ă©tait en vue !
Les jeunes filles parcoururent les derniers mĂštres jusquâĂ lâentrĂ©e de la piscine, dâun pas Ă©nergique.
ArrivĂ©es au guichet, elles intĂšgrent la file dâattente pour le guichet. 5 nageurs les prĂ©cĂ©daient.
InĂšs: âOn a de la chance, il nây a pas trop de monde !â
Aya : âOuiâ
InĂšs : âDâhabitude, je ne fais pas du tout la queue. Avec ma carte, je peux franchir les portillon. Mais il faut quâon te prenne un billet.â
Aya : âOui, okâ
Aya rĂ©pondait briĂšvement et partageait difficilement lâenthousiasme de sa sĆur. Les 5 personnes devant elles nâĂ©taient pas un bonne nouvelle. Elle commençait Ă vraiment avoir trĂšs envie de faire caca, et elle savait que lâattente, statique, serait un trĂšs mauvais moment. Alors quâInĂšs se lançait dans de nouvelles narrades sur sa vie amoureuses, Aya se demandait si elle ne pouvait pas trouver une solution pour sortir de cette situation. Plus que 4 personnes, et ça lui semblait une Ă©ternitĂ©.
Aya : âTu sais sâil y a des toilettes ici ?â
InĂšs : âĂvidemment ! Câest une piscine. Et tu la connais bien ! Pourquoi tu me demandes ?â
Aya : âNon, je voulais dire ici. Avant de passer les portillons.â
InĂšs : âHa ! Non, je ne pense pas. On ira une fois Ă lâintĂ©rieur, avant les douches. Moi aussi jâai grave envie de pisserâ.
Si seulement elle avait envie dâuriner⊠Aya avait une envie bien plus gĂȘnante et elle sentait son corps s'impatienter. CâĂ©tait de sa faute aprĂšs tout⊠Si elle avait une meilleur hygiĂšne alimentaire, elle nâaurait pas de problĂšme de transit. Et aprĂšs 4 pruneaux, et un café⊠Il ne fallait pas sâĂ©tonner si les choses se pressaient. Elle sentit un spasme, comme si son intestin poussait. La masse Ă la frontiĂšre de son sphincter poussait trĂšs fort pour sortir. Elle sâimmobilisa, aussi discrĂštement que possible, et serra fort les fesses. Elle avait rĂ©ussi Ă retenir ses mains, qui Ă©taient tentĂ©es de se porter vers ses fesses. Elle se retourna. De nouveaux nageurs avaient intĂ©grĂ© la file dâattente. Comme si poser sa main sur son postĂ©rieur servait Ă quelque choses. Ce mouvement aurait trahi la situation embarrassante dans laquelle elle se trouvait. Le spasme Ă©tait trĂšs difficile Ă contenir, mais avec soulagement, elle le sentit passer et regagna un peu de sĂ©rĂ©nitĂ©. InĂšs ne sâĂ©tait rendu compte de rien, et câĂ©tait tant mieux. Cette petite victoire redonna un peu de confiance Ă Aya. Elle se sentit capable dâattendre encore un peu et de franchir lâĂ©tape du portillon ! Un peu dĂ©tendue, elle reprit le cours de la conversation avec sa sĆur.
Quelques minutes s'Ă©taient Ă©coulĂ©es. Plus que deux nageurs avant elles. Les filles discutaient tranquillement quand Aya sentit cette sensation dĂ©sagrĂ©able grandir Ă nouveau en elle. CâĂ©tait comme si son ventre se figeait, et une douleur sourde devenait de plus prĂ©sente. Ce spasme Ă©tait beaucoup plus violent que le prĂ©cĂ©dent. Et il s'accompagna, comme le redoutait, par une nouvelle poussĂ©e. Ses intestins faisaient cheminer ses selles qui se pressaient contre son anus. Elle sentait comme un pointe contre son intĂ©rieur. Elle essaya de maĂźtriser sa respiration et de se figer, les fesses contractĂ©es dures comme du bois. Elle savait que son corps âinconscientâ finirait par gagner sur son corps âconscientâ. Elle avait beau lutter, cette force semblait au dessus de sa capacitĂ© Ă rĂ©sister. Ses joues rougissaient de l'effort quâelle fournissait, et elle sentit quelques gouttes de sueur poindre sur son front. Lâeffort et la douleur Ă©taient insupportables. Elle avait envie de cĂ©der, et de pleurer. Fort heureusement, elle sentit la poussĂ©e sâattĂ©nuer et le spasme disparaĂźtre doucement. SoulagĂ©e, elle comprit quâelle venait de gagner cette nouvelle bataille.
InĂšs : âCa va Aya ? Tu es toute rouge !â
Aya : âOui oui, tâinquiĂštes. Il fait chaud ici !â
InĂšs : âTu trouves ? Je trouve quâil caille, jâai toujours froid dans cette piscine. Câest ton envie de pisser qui te donne des sueurs froides ?â
Aya : âHa ha ! Tâes con. Tu me connais bien.â
InĂšs : âCourage ma petite limace, on y est bientĂŽtâ
CâĂ©tait trĂšs bien comme ça. InĂšs savait quâAya avait besoin dâaller rapidement au toilettes. Et mĂȘme si ce nâĂ©tait pas pour la vĂ©ritable raison, elle pourrait faire preuve dâempathie.
Quelques minutes sâĂ©coulĂšrent, et ce fut enfin leur tour dâatteindre le guichet.
InĂšs : âSalut Solange !â
Guichet : âSalut Aya ! On ne te voit jamais les Samedis ! Tu viens nager en famille ?â
InĂšs : âOn ne peut rien te cacher. Tu connais ma sĆur Aya ?â
Guichet : âNon, mais avec une telle ressemblance, câest facile de deviner que câest ta sĆur. Tu es la plus jeune des deux ?â
Depuis leur petite enfance, et avec leur proximitĂ© dâĂąge, les gens se trompaient souvent. Aya, qui Ă©tait un peu plus costaude que sa sĆur, passait souvent pour la grande.
Cette discussion Ă©tait sympathique, mais Aya sâen serait bien passĂ©e. Elle sentait un nouveau spasme arriver, et elle Ă©tait fatiguĂ©e par cette situation. La douleur, grandissant, la rendait irritable.
Aya : âEt non ! Les apparences sont trompeuses. Une place sâil vous plaĂźt. Je pense que les nageurs suivants sâimpatientent.â
Guichet : âOui bien sĂ»r. Tarif Ă©tudiant ?â
âEt merdeâ se dit Aya. âCa recommenceâ. Elle sentait la douleur se dĂ©placer dans son bas ventre, et la poussĂ©e qui lâaccompagnait se faisait de plus en plus forte. Se retenir Ă©tait insoutenable. Aya se figea, comme elle avait l'habitude de le faire. Droite comme un âiâ, elle ne voulait surtout pas faire le moindre mouvement pour atteindre la carte dâĂ©tudiante perdue dans son sac Ă main.
Aya : âNon merci.â
InĂšs : âBah ! Tâes con ou quoi ? Tu Ă©conomises 3 euros sur lâentrĂ©e. Papa et Maman ne te file pas de lâargent pour que tu le gaspilles !â
Aya : âOui, ça va ok !â
âJâen peux plusâ pensais Aya intĂ©rieurement. âĂa ne va pas, ça ne va pas, ça ne va pasâ. ContrariĂ©e pas la situation, Aya avait du mal Ă garder son sang froid. Elle avait envie de tout envoyer balader et de courir aux toilettes pour enfin se dĂ©barrasser de ce poids. Les combats prĂ©cĂ©dents avaient fatiguĂ© son corps. Et alors quâun grand spasme la parcourait, elle sentait que son anus nâavait plus la force de retenir ses selles. Fouillant Ă©nergiquement dans son sac Ă la recherche de sa carte Ă©tudiante, Aya sentait son anus sâouvrir. Redoublant dâeffort, elle rĂ©ussissait Ă retenir la masse... mais pas la pointe de son caca. Elle sentait cette pointe se faufiler, tout doucement. Câest comme si son intĂ©rieur Ă©tait ouvert, mais elle conservait suffisamment de tension pour maintenir cette ouverture la plus petite possible. Elle ne savait pas si câĂ©tait la rĂ©alitĂ© ou juste une sensation, mais elle avait lâimpression que son caca touchait le tissu de sa culotte. Tout Ă©tait trouble. La douleur, la peur et l'embarras lui faisaient tourner la tĂȘte. Ses mouvements Ă©taient imprĂ©cis.
Enfin, elle saisit sa carte Ă©tudiante dans son sac. Elle alors quâelle allait la brandir Ă la guichetiĂšre, la carte fut retenue par la hanse de son sac et tomba par terre.
Aya : âMerde.â
Sans rĂ©flĂ©chir, Aya sâaccroupit pour ramasser sa carte. Et une fois les jambes flĂ©chis, elle prit conscience de son erreur. Son anus sâĂ©tait ouvert. Tous ses efforts sâĂ©vanouissaient. Le caca avait franchi la barriĂšre de son sphincter. Elle le sentit sortir et savait quâĂ ce stade, elle ne lâen empĂȘcherait pas.
Aya : âMerde. Merde. Merde.â
DĂ©sespĂ©rĂ©e par la situation, Aya jurait. En forçant sur ses jambes pour retrouver la position debout, elle actionna ses abdominaux. Et ce quâelle redoutait le plus arriva. Elle sentit son caca sortir. Son anus Ă©tait complĂštement ouvert et elle Ă©tait en train de dĂ©fĂ©quer. La matiĂšre Ă©tait compacte et large. Elle sortait en continu, silencieusement. Aya fut suffisamment rapide pour retrouver une position oĂč la maĂźtrise Ă©tait plus facile. Une fois debout, elle reprit le contrĂŽle et serra fort pour retenir le processus dĂ©jĂ entamĂ©. Elle sentit son caca se couper. Mais trop tard, une partie Ă©tait au fond de sa culotte entre ses fesses.
InĂšs : âDis-donc tâes ronchon toi ! Pas la peine de jurer autant !â
Aya : âTu as raison. Pardon. Tenez Madameâ
Pendant que la guichetiĂšre imprimait son billet, Aya retrouva le contrĂŽle. Ce spasme fatale sâĂ©loignait et elle retrouvait ses esprits. Alors que la guichetiĂšre rassemblait les derniers Ă©lĂ©ments, Aya reprit conscience de la situation. Elle venait de faire caca dans sa culotte, sous sa jupe longue, qui cachait heureusement lâaccident. Difficile de savoir quelle quantitĂ© lui avait Ă©chappĂ©e. Elle sentait comme une grosse mandarine entre ses fesses. Cette masse Ă©tait chaude, ferme et glissante, retenue contre son sphincter par le tissu de sa culotte. Son embarras Ă©tait immense, mais comme personne ne pouvait deviner la situation, elle tĂąchait de masquer ses Ă©motions.
Guichet : âEt voilĂ ! Bonne sĂ©ance InĂšs et Aya !â
Aya saisit son billet et entrepris de suivre sa sĆur pour passer le portillon. Elle sentait ses selles entre ses fesses et marcher lui procurait une sensation Ă©trange. Les premiers pas firent glisser la masse qui finit par se trouver une place au fond de sa culotte. A chaque pas, elle sentait cette masse entre ses cuisses, frĂŽlant son vagin. Cette sensation perturbante la forçait Ă lĂ©gĂšrement changer sa dĂ©marche, tout en essayant de rester naturelle.
InĂšs : âJâai une envie de pisser, je te raconte pas. Allez, on se change, on file aux toilettes et on va nager !â
Aya : âCool ! Jâai hĂąteâ
InĂšse : âOn prend cette cabine ?â
HorrifiĂ©e, Aya prit conscience de la situation. Elle partageait toujours sa cabine avec sa sĆur. Et ce matin, elles avaient fait sac commun. Comment allait-elle cacher son accident dans une cabine de vestiaire ?
Aya : âHa oui, heu⊠Tu me passes mes affaires ?â
InĂšs : âQuâest-ce que tu racontes, je te les passerai dans la cabine. Quâest ce qui te prend ?â
Aya : âNon, mais câest queâŠâ
InĂšs : âTu me gonfles Aya. Tâas quoi depuis tout Ă lâheure ? Quelle mouche tâa piquĂ©e ? Tu te dandines, tâas des sautes dâhumeur, tu as Ă©tĂ© impolie avec ma copine au guichet. Tu vas ĂȘtre comme ça toutes les vacances ?
Ces remontrances touchĂšrent Aya. InĂšs ne comprenait pas sa dĂ©tresse, et en mĂȘme temps comment lui en vouloir. Quelle terrible situation. Son ventre lâavait trahie, et aprĂšs avoir fait attendre sa sĆur ce matin, Aya nâavait pas su contenir son agacement. Cette aimable guichetiĂšre ne mĂ©ritait pas ça câest vrai. Mais pas plus quâelle qui Ă©tait en train de vivre un des pires moments de sa vie. Ces sentiments mĂ©langĂ©s lui firent monter les larmes aux yeux. InĂšs, qui connaissait sa sĆur, reconnut tout de suite lâĂ©motion.
InĂšs : âExcuse-moi sĆurette. Allez, viens, on se met au calme. Tu reprends tes esprits et tu me racontes ce qui ne va pas.
En parlant, InĂšs avait gentiment poussĂ©e Aya dans la cabine, quâelle avait refermĂ©e derriĂšres elles.
InĂšs : âRespire un bon coup, assieds-toi et dis-moi tout.â
âNe surtout pas mâassoirâ pensa Aya. Ca risque de rendre les dĂ©gĂąts encore plus importants.
Aya : âJe reste debout, ça vaâ
InĂšs : âOK si tu veux. De toutes façons, elles sont dĂ©gueux ces cabines. Le sol est trempĂ© et ça sent le cacaâŠâ
Cette remarque innocente arracha un sanglot Ă Aya. Sa sĆur ne le rĂ©alisait pas, mais lâodeur ne venait pas de la cabine.
InĂšs : âAya, regarde-moi dans les yeux. Calme-toi. Tu sais que tu peux tout me dire !â
Aya : âOui, je saisâŠâ
InĂšs : âAlors, il vient dâoĂč ce chagrin ?â
Aya : âTu nâen parleras Ă personne, tu me le promets ?â
InĂšs : âBah...ouiâ
Aya : âInĂšs, jâai eu un accident.â
InĂšs : âOĂč, Ă Lille ? Tâas une voiture lĂ -bas ?â
Aya : âNon, lĂ , tout Ă lâheure⊠au guichet.â
InĂšs : âQuoi, tu as mouillĂ© ta culotte ? Parce que jâen suis pas loin moi ! Ha haâ
Aya : âNon, câest pas ça. Jâai fait caca...â
InĂšs : âDans ta culotte ? Ha merde ! Je comprends ton embarras.â
Aya : âTu nâen parleras Ă personne hein ?â
InĂšs : âNon.. TinquiĂštes. Pas avant le repas de NoĂ«l !â
Aya ne put s'empĂȘcher d'Ă©chapper un nouveau sanglot. Elle nâavait pas du tout le coeur Ă rigoler. Dâautant quâelle se sentait toujours autant en danger et quâun spasme pouvait arriver Ă nouveau Ă tout moment.
InĂšs : âPardon, excuse-moiâŠ. Allez, on se changeâ
Aya : âComment je vais faire ?â
InĂšs : âBah, je sais pas moi... On va trouverâ
Aya commença Ă se dĂ©shabiller. Chaque mouvement demandait de grandes prĂ©cautions pour ne pas laisser ses selles Ă©chapper de sa culotte. Elle commença par enlever son haut et son soutien gorge, puis se rĂ©signa Ă dĂ©grafer sa jupe. Simplement vĂȘtue de sa culotte, alourdie par la masse qui logeait au fond, elle se sentait humiliĂ©e. Elle sanglotait en sâactivantâŠ
Aya : âNe regarde pas stp, je vais mettre ma culotte dans le sacâ
InĂšs : âHa non, tu ne peux pas faire ça. Le sac va rester dans le vestiaire, ça va dauber et ca va le salir Ă tous les coups. Jâai mes affaires de toilette dedans !â
Aya : âJe fais comment alors ?â
InĂšs : âTu ne peux pas essayer de mettre ton caca dans ton maillot de bain et tu tâen dĂ©barrasseras au toilettes ?â
Aya : âCa me dĂ©goute⊠Mais je vais essayerâŠâ
Aya entreprit la manoeuvre. Elle baissa sa culotte jusquâĂ mi cuisse. Elle avait sous les yeux le rĂ©sultat de son accident. Un crotte de la taille dâun citron, qui avait pris la forme de la raie de ses fesses. Dâune main, elle fit basculer la masse dans le maillot de bain quâelle tenait de lâautre. Puis, en prenant toutes les prĂ©cautions, elle passa ses jambes dans le maillot le fit remonter le long de ses cuisses. Elle sentit Ă nouveau le contact de ses selles avec ses fesses et son vagin. Elle finit par faire remonter le maillot Ă la taille, puis sur sa poitrine et passer les bretelles. Sa sĆur, avait dĂ©jĂ fini de se prĂ©parer, et elle se sentit dĂ©sespĂ©rĂ©e Ă cet instant : elle sentait un spasme revenir. Comme le dernier, il arrivait rapidement. Et la sensation de poussĂ©e Ă©tait trĂšs forte. Elle passa rapidement sa serviette autour de sa taille pour se dĂ©placer plus discrĂštement. Elle voulait quitter la cabine au plus vite pour filer aux toilettes.
InĂšs avait beaucoup de peine pour sa soeur. Elle voulait passer un bon moment en lâamenant Ă la piscine ce matin, et elle savait que le plaisir de la matinĂ©e serait complĂštement gĂąchĂ©. Elle connaissait suffisamment bien sa petite soeur pour savoir que cette humiliation devant sa grande soeur Ă©tait insupportable pour elle. Elle se sentait dĂ©munie et ne savait quels Ă©taient les mots justes ou les bons gestes pour la rĂ©conforter. Câest alors quâune idĂ©e lui traversa la tĂȘte. Et si elle dĂ©complexait sa soeur en lui montrant que ce nâest pas si grave. Si elle faisait pipi dans son maillot, devant elle⊠Ăa la soulagerait surement, InĂšs aussi dâailleurs qui avait un grosse envie. Elle se mit debout devant la porte de sortie de la cabine et essaya de dĂ©tendre les muscles de sa vessie.
Aya : âOn y va ? Je suis prĂȘteâ
InĂšs : âOui, attends une minute, je veux te montrer quelque choseâ
Aya : âĂa ne peut pas attendre ?â
InĂšs : âNon, ça ne peut pasâŠâ
El liant les actes Ă sa parole, elle laissa s'Ă©chapper dans son maillot de bain un jet dâurine chaude. Le pipi imbiba rapidement le tissu sec de son maillot.
Aya : âQuâest ce que tu fais ? Je ne comprends pasâ
InĂšs : âJe fais pipi dans ma culotte !â
âMais de quoi parle-t-elle ?â pensait Aya. Elle porta le regard sur lâentrejambe de sa sĆur. Le tissu du maillot de bain Ă©tait mouillĂ©. Le tissu dessinait la vulve de sa sĆur, mouillĂ©e dâurine. Le spectacle Ă©tait troublant. Elle ne pouvait pas dĂ©crocher ses yeux de sa sĆur. Elle imaginait le soulagement, la sensation mouillĂ©e et chaude de lâurine qui se rĂ©pand le long de son vagin.  A sa grande surprise, elle se sentait Ă©moustillĂ©e par cette perspective. Elle fut brutalement sortie de ses rĂȘves par une poussĂ©e terrible. Son anus sâouvrait Ă nouveau, et elle sentait dĂ©jĂ la matiĂšre fĂ©cale sâengager. Elle luttait pour rĂ©sister mais sentait que câĂ©tait perdu dâavance. Elle nâavait plus quâun option : foncer aux chiottes, Ă©carter son maillot et enfin de soulager de ces encombrements. Ses muscles Ă©taient complĂštement Ă©puisĂ©s, elle nâavait plus ni la force, ni lâenvie de de lutter. MĂȘme la honte avait disparu. Une seule chose lui importait : se soulager. Faire caca.
Aya : âCâest gentil InĂšs, mais faut que jây aille lĂ â
InĂšs : âHaaaaaaâŠ. Trop tard⊠Je ne peux plus mâarrĂȘterâ
La vulve mouillĂ©e de sa soeur Ă©tait devenue un vĂ©ritable robinet. Un flot dâurine continu se rĂ©pandait dans le maillot dâInĂšs, remontait devant le long de sa vulve puis derriĂšre, entre ses fesses, et tombait en formant une filet dâurine.
InĂšs : âMon dieu, comme ça soulage⊠Je suis incapable de mâarrĂȘterâ
A ces mots, Aya baissa les armes. Elle ne savait pas si elle le subissait, ou si une part dâelle Ă©tait dâaccord, mais elle laissa son anus sâouvrir. Elle desserra les fesses et laissa sortir la matiĂšre. Un gros Ă©tron s'engagea dans son anus. Le sentir sortir procurait un soulagement Ă Aya qui frĂŽlait le plaisir. MalgrĂ© sa rigiditĂ© et la tension de son maillot de bain, elle nâavait aucune difficultĂ© Ă Ă©vacuer. Elle Ă©tait lĂ , en maillot de bain, cachĂ©e sous une serviette, en train de soulager dans ses vĂȘtements, pendant que sa sĆur pissait⊠Cette situation Ă©tait pour le moins inattendue. LâĂ©tron qui la faisait tant souffrir finit par se loger au fond de son maillot et le flot s'interrompit. Elle Ă©tait si soulagĂ©e, quâelle souriait bĂ©atement. Sa sĆur, elle, nâen finissait pas dâuriner. Aya se surpris Ă pousser, machinalement, comme sur des toilettes, pour se soulager encore. Elle sentit alors de la matiĂšre beaucoup plus molle sortir de son anus. AffolĂ©e, elle sâefforça de tout arrĂȘter et nâeut pas trop de difficultĂ©s Ă se contrĂŽler. InĂšs, qui avait finit dâuriner, rigolait bĂȘtement en regardant sa sĆur. Elle sentait que sa pirouette lui avait redonnĂ© un peu le sourire.
InĂšs : âAlors, ça va mieux?â
Aya : âOui ! Beaucoup mieux. Tu nâas pas idĂ©eâ
InĂšs : âCool. On oublie tout ça alors. Je mâoccupe du casier, tu files aux toilettes ?â
Aya : âBonne idĂ©e. On se retrouve au bassin, je veux prendre le temps de me nettoyerâ
InĂšs : âCa marcheâ
InĂšs ouvrit la porte, tourna les talons et fila en direction des casiers. Aya ne put s'empĂȘcher de la regarder sâĂ©loigner. Elle avait cette dĂ©marche lĂ©gĂšre et ses superbes fesses moulĂ©es dans son maillot. A lâentrejambe, on voyait clairement la dĂ©marcation du tissu mouillĂ© de son maillot de bain bleu. InĂšs semblait sâen amuser et nâavait aucune honte. En regardant par terre, Aya remarqua que lâurine de sa sĆur sâĂ©tait mĂȘlĂ©e aux flaques dâeau des baigneurs prĂ©cĂ©dents, et aux traces de chaussures. Le crime passerait inaperçu. Et elle comprit quâil fallait savoir, parfois, aborder les accidents avec plus de lĂ©gĂšretĂ©. Peut-ĂȘtre que sa soeur avait raison. Peut-ĂȘtre que tout ceci nâĂ©tait pas si grave. AprĂšs tout, elle venait de se soulager dans sa culotte, puis dans son maillot de bain⊠Et la Terre ne sâĂ©tait pas arrĂȘtĂ©e de tourner.
Le cĆur allĂ©gĂ©, elle quitta la cabine pour rejoindre les toilettes et les douches. En marchant, elle sentait la masse fĂ©cale sâĂ©taler, et glisser entre ses fesses. Cette sensation Ă©tait trĂšs Ă©trange. Ce quâil y avait de plus Ă©trange, câest quâelle en pouvait pas s'empĂȘcher de trouver ça agrĂ©able. Elle avait les fesses au chaud, et le contenu de son maillot stimulait sa vulve et son anus. LâidĂ©e dâavoir de la matiĂšre fĂ©cale en contact avec son vagin la rĂ©pugnait, mais la sensation procurĂ©e Ă©tait agrĂ©able. CâĂ©tait une Ă©vidence. Aya prit le temps de marcher jusquâau toilettes, et se surprit Ă alterner ses dĂ©marches. Parfois les jambes Ă©cartĂ©es, pour sentir la matiĂšre pendre dans son maillot, parfois les jambes serrĂ©es pour sentir le contact contre sa peau. Elle offrait surement un drĂŽle de spectacle.
Les toilettes de la piscine se trouvaient Ă proximitĂ© des douches. Dans un espace dĂ©diĂ© aux WC, trois portes donnaient accĂšs Ă des cabines de toilettes. Aya sâinstalla dans celle du fond pour ĂȘtre tranquille. Elle avait en tĂȘte de se dĂ©barrasser de la masse de matiĂšre dans la cuvette, puis de nettoyer autant que possible le maillot et ses parties intimes. Elle referma la porte derriĂšre elle et retira la serviette de ses hanches, quâelle accrocha au porte-serviette prĂ©vu Ă cet effet. Enfin seule, et Ă lâabris des regard, elle ressentit un immense soulagement. Les Ă©vĂ©nements qui avaient marquĂ© ces quelques minutes prĂ©cĂ©dentes lui avaient paru une Ă©ternitĂ©. Elle Ă©tait enfin seule pour gĂ©rer la situation compliquĂ©e dans laquelle elle sâĂ©tait retrouvĂ©e. Machinalement, elle sâassit sur les WC, comme elle le ferait habituellement. Ce mouvement provoqua un Ă©talement supplĂ©mentaire de la matiĂšre. Le tissu de son maillot, tendu par la position assise, avait comprimĂ© la matiĂšre qui remontait au dessus de la raie de ses fesses vers son dos. Alors quâelle rĂ©flĂ©chissait Ă comment sây prendre pour vider son maillot, elle sentit une chaleur agrĂ©able envahir son intimitĂ©.
âMince ! Manquait plus que ça...â La position assise sur les toilettes avait provoquĂ©, comme par rĂ©flexe, une miction ! Aya Ă©tait en train de faire pipi ! Son urine sortait en sifflant de sa vulve et se rĂ©pandait dans son maillot avant de tomber dans la cuvette des WC avec ce bruit caractĂ©ristique. Soudainement rattrapĂ©e par lâidĂ©e quâelle Ă©tait en train de faire pipi dans sa culotte, Aya porta immĂ©diatement la main droite Ă son entrejambe, comme un rĂ©flexe pour contenir sa miction. La main prestement pressĂ©e contre son vagin, et lâurine rĂ©pandant sa chaleur sur son intimitĂ©, provoqua chez Aya une vague de plaisir, trĂšs intense.
âQuâest-ce quâil mâarrive?â Aya Ă©tait toujours aussi dĂ©goĂ»tĂ©e par ce qui lui arrivait, mais elle ne pouvait pas nier lâimmense plaisir charnel quâelle Ă©prouvait Ă cet instant.
ComplĂštement dĂ©routĂ©e par la sensation dâurgence et de frustration, puis l'humiliation de son accident, et le rĂ©confort apportĂ© par sa sĆur, Aya se sentait comme dans un Ă©tat psychique second. Presque nue, et Ă lâabris de sa cabine de WC, elle ressentait une grande lĂ©gĂšretĂ©, et sentait une chaleur monter dans son visage. La matiĂšre fĂ©cale, Ă©talĂ©e dans sa raie et pressĂ©e par son maillot de bain, rĂ©chauffait son arriĂšre et appuyait dĂ©licatement sur son anus. Devant, son vagin Ă©tait inondĂ© par un flot dâurine chaude et sa main appuyait sur sa vulve provoquant des spasmes de plaisir. Sans trop rĂ©flĂ©chir, Aya effectuait des va-et-vient avec sa main droite. Dâun geste rapide et prĂ©cis, elle fit tomber la bretelle gauche de son maillot de bain, libĂ©rant son sein gauche quâelle pressait contre elle. Sa main droite effectuant des va-et-viens faisait bouger son maillot de bain, ce qui avait pour effet de faire bouger la matiĂšre qui glissait contre son anus. En aplatissant sa main sous elle, Aya fit comme un petit barrage qui conduit son urine chaude contre ses lĂšvres puis son sphincter. Son corps, encore engourdi par les efforts quâelle avait dĂ» faire pour se retenir, Ă©tait envahi par des spasmes de plaisir mĂ©langĂ©s Ă un peu de douleur. Sentir son corps se vider lui procurait une jouissance incroyable. Les spasmes se rapprochaient et sâintensifiaient alors quâelle se touchait Ă travers son maillot de bain, toujours en urinant. Elle sentit une grande vague de plaisir se former en elle, et une certaine douleur aussi qui lui  était familiĂšre depuis ce matin. CâĂ©tait une nouvelle envie de faire caca.
âTant pis, je suis seule⊠Je nâai plus rien Ă craindreâ Aya redoubla de prĂ©cision et d'intensitĂ© dans ses va-et-vient. Elle sentit un immense orgasme se crĂ©er, il Ă©tait sur le point de lâenvahir. Lâenvie de faire caca Ă©tait Ă©galement trĂšs forte. Sans rĂ©flĂ©chir une seule seconde, Aya poussa. Le flot dâurine s'intensifia. RĂ©partit par sa main, il envahit toute son intimitĂ©. Son anus sâouvrit et dĂ©versa au fond de son maillot un jet brutale de matiĂšre molle et chaude quâelle sentait sâĂ©taler le long de sa peau, puis dĂ©border son son maillot et tomber dans les WC. Ce bouquet final offert par ses intestins s'accompagne par la libĂ©ration de cet immense orgasme. Aya sentit un plaisir inconnu la parcourir. Elle se figea et rĂ©prima un cri. Les yeux fermĂ©s, une main sur la poitrine et lâautre contre son vagin, elle profita de cette vague qui parcourait tout son corps. Elle nâavait jamais joui comme elle venait de le faire. Jamais un orgasme ne lui avait donnĂ© de telles sensations. Et alors quâelle sortait de lâeuphorie de cette situation, elle commença Ă reprendre ses esprit et Ă se resituer. Elle sentait son corps enfin vide. Ses intestins Ă©taient soulagĂ©s, et sa vessie complĂštement vidĂ©e. Elle sentit son maillot de bain, pendant, alourdi par tout ce quâelle avait Ă©vacuĂ©. Aya retira une main de sa poitrine et lâautre de la partie basse de son maillot. Elle sentait son esprit beaucoup plus clair. Lâorgasme lâavait dĂ©barrassĂ©e de la sensation de frustration et de honte. Elle se dit quâil Ă©tait maintenant temps de se nettoyer.
Aya se leva. Elle retira la bretelle droite de son maillot de bain pour faire descendre le haut, libĂ©rant complĂštement sa poitrine. Elle prit ses deux mains, et avec prĂ©cision elle saisit le tissu du maillot le long de ses hanches. En prenant garde Ă synchroniser ses mouvements, elle fit descendre le maillot de bain. Le tissu ne retenant plus la matiĂšre, elle sentit son caca se dĂ©coller de ses fesses et tomber au fond du maillot qui formait comme un petit panier. Elle fit glisser le maillot le long de ses jambes et, un pied avant lâautre, rĂ©ussi Ă complĂštement quitter son maillot quâelle tenait comme un sac avec deux hanses. Elle se retourna et fit basculer la matiĂšre fĂ©cale dans la cuvette, lĂ oĂč se trouvait dĂ©jĂ ce qui avait Ă©chappĂ© au maillot pendant son orgasme. Son caca faisait la taille dâune grosse orange, presque un pamplemousse. Comment avait-elle pu accumuler Ă ce point ?
Elle tira la chasse, soulagĂ©e de voir disparaĂźtre ce qui lâavait tant gĂȘnĂ©e⊠Par chance, la cabine de toilettes Ă©tait Ă©quipĂ©e dâun petit lavabo et de savon. Nue, elle entreprit une toilette intime en utilisant lâeau du robinet, le savon et ses mains. Lâeau souillĂ©e sâĂ©coulait le long de ses jambes, puis sur le carrelage mouillĂ© de la cabine et finissait dans une petite grille dâĂ©vacuation. Sans trop dâeffort, elle rĂ©ussit Ă laver correctement son vagin, ses fesses et son anus, puis ses jambes. Elle Ă©tait enfin propre, et put sâoccuper de son maillot de bain. Le revĂȘtement du maillot Ă©tait facile Ă nettoyer. Elle rĂ©ussit Ă le laver et pu lâenfiler Ă nouveau, couvrant son intimitĂ© et sa poitrine gĂ©nĂ©reuse. Aya se retourna, et constata avec plaisir quâil nây avait aucun moyen de savoir ce qui venait de ses passer dans cette cabine. Les toilettes Ă©taient impeccables, et elle avait suffisamment rincĂ© le sol pour faire disparaĂźtre les souillures des sa toilette. Son maillot de bain sentait bon le savon, et elle se sentait propre et fraĂźche. Elle dĂ©verrouilla la porte des toilettes, et rejoint les douches avec la serviette sur lâĂ©paule.
AprĂšs une rapide douche, elle rejoint les bassins. Elle nâeut aucun mal Ă trouver la ligne oĂč nageait sa sĆur. Elle connaissait trop bien son style et sa silhouette. InĂšs avait eu la gentillesse de poser pour sa sĆur une paire de lunettes de natation Ă cĂŽtĂ© de plot de dĂ©part de la ligne. Aya les enfila et attendit que sa sĆur la voit. Quand InĂšs releva la tĂȘte Ă la fin de la longueur, Aya lui fit un signe du pouce en lâair, en souriant : âTout va bienâ. InĂšs lui rĂ©pondit par un signe du pouce et reprit aussitĂŽt ses longueurs. Aya plongea Ă©lĂ©gamment et se sentit glisser dans lâeau. Elle commença, enfin, sa sĂ©ance de nage en repensant Ă tout ce qui venait de se passer : ces sensations quâelle venait de vivre et de dĂ©couvrir, et quâelle comptait bien revivre un jour...














