[J’ai testé le Monde,] [Le jour où le l’ai défié,] [J’ai testé le Monde,] [Le jour où j’me suis pas dégonflée,] [J’ai levé la tête vers le ciel,] [J’ai finir par chasser tout mon artificiel,] [Depuis, j’suis d’venue moi-même,] [Qu’importe si les gens m’aiment,] [Au final, j’ai franchi un niveau,] [Je recommencerais à nouveau.] Le monde est si cruel, Devenu trop artificiel, Ton univers est si fragile, Pollué comme ta ville, Tout n’est qu’un mirage, Où tu prends un risque à chaque virage, Les gens cachent leurs tristesses sous leurs sourires, Ils n’arrivent pas à n'plus souffrir, Le Monde n'est qu'un jeu pour toi, Il joue sans cesse avec toi, Et toi tu te laisse abattre sans que justice sois faite ? N'aie pas peur de lever les mains au ciel, De te permettre de te laisser porter par le vent, De rêver comme tu l'faisais auparavant, Cette époque où t'étais qu'un gosse insouciant, Des moments où tétait pas au courant, Le jour où t'as grandi, T'as découvert le vrai visage sous le masque que la vie à brandi, Tu as abandonné certains rêves, Le paradis s'est mis en grève, Le jour où t'as mûri Le jour où t'as mûri T'as enfin compris que la vie n'est que routine, Chaque jours elle te ratatine, On te blesse, On te vexe, Et toi t'essaye de survivre, Et moi, j'essaye de suivre. [J’ai testé le Monde,] [Le jour où le l’ai défié,] [J’ai testé le Monde,] [Le jour où j’me suis pas dégonflée,] [J’ai levé la tête vers le ciel,] [J’ai finir par chasser tout mon artificiel,] [Depuis, j’suis d’venue moi-même,] [Qu’importe si les gens m’aiment,] [Au final, j’ai franchi un niveau,] [Je recommencerais à nouveau.] Quand tu marches tu regarde le sol, T'ose plus regarder les autres seul, Tu te sens paumé, Tu te sens démuni et violé, Tu vois les jours filé, Sans vraiment comprendre C'que t'vas vraiment entreprendre, Après les cours, c'est le boulot, gars, T'as plus de temps pour t'amuser, sérieux J'te promet que l'seul moment de bonheur, C'est dans ton paradis à toi, avec ou sans fleurs, Tu trouveras ce morceaux de plaisance Quand tu seras avec toi-même en pleine aisance, Tu pourras t’réfugier de ce monde sombre, Tu pourras t'enfuir de ton ombre Profite-en, avant d'reprendre une bouffée d'air, Moi, mon seul bout de bonheur s'est envolé dans les airs, Mon seul refuge, tu me manque tant, J'peut plus respirer, j'étouffe toujours autant, Alors dans ses moments, t'essaye de survivre, Quand tu test trop le Monde, tu finis par n'plus le suivre. [J’ai testé le Monde,] [Le jour où le l’ai défié,] [J’ai testé le Monde,] [Le jour où j’me suis pas dégonflée,] [J’ai levé la tête vers le ciel,] [J’ai finir par chasser tout mon artificiel,] [Depuis, j’suis d’venue moi-même,] [Qu’importe si les gens m’aiment,] [Au final, j’ai franchi un niveau,] [Je recommencerais à nouveau.] Mais j'ai fini par comprendre qu'à force de jouer, Tu fini par t'faire prendre à ton propre jeu, Dans un moment d'inattention, On te détruit C'est le hasard de la vie, La vie joue contre toi, Si tu te laisse faire, tu ne tiendras pas, Si tu résiste, tu ne t'en remettras pas, A quoi bon, la vie s'amuse, La vie joue avec toi, Trouve le juste milieu et venge-toi. -Pirranah - 2012













