
Love Begins
AnasAbdin
Sweet Seals For You, Always
let's talk about Bridgerton tea, my ask is open

❣ Chile in a Photography ❣
No title available
RMH
Peter Solarz
sheepfilms
No title available
Three Goblin Art
Jules of Nature
h
hello vonnie
taylor price

Discoholic 🪩

Kiana Khansmith
Stranger Things
art blog(derogatory)
Aqua Utopia|海の底で記憶を紡ぐ
seen from Croatia
seen from Germany
seen from United States

seen from Türkiye
seen from Chile
seen from Greece

seen from United Kingdom
seen from United States
seen from United Kingdom
seen from United States
seen from United States

seen from Germany
seen from Iraq

seen from Malaysia
seen from Germany

seen from China
seen from Türkiye
seen from Romania

seen from Germany
seen from United States
@plastic-beach-balloon
donc je sais pas trop par où commencer parce que je passe mon temps à râler, à dire n’importe quoi, à « faire la meuf » comme diraient certain-es, etc, mais en vrai je sais pas trop ce que je fais, là en particulier donc ça va être un texte du bordel au fil de ma pensée (et vous allez vite vous rendre compte que c’est le bordel) Parce que donc je sais pas ce que je fais dans ma vie. Je suis tout le temps vénère, je gueule sur tout le monde, je râle bcp, et en gros pour faire court je dis ce que je pense des genstes dans l’ensemble, surtout quand je considère ces genstes comme mes ami-es, parce que je pars du principe que mes ami-es feront de même si jamais ielles ont un problème avec moi Sauf que je me rends de plus en plus compte, en ce moment, et dans certains milieux en particulier, que ce n’est pas forcément le cas ; en fait c’est même de manière générale le contraire Du coup, je ne sais pas comment réagir face aux autres. Déjà, de base, les relations sociales c’est pas mon fort, j’ai du mal à maintenir des amitiés déjà, alors des relations plus intimes j’en parle même pas, pour faire court je n’en ai jamais eu, parce que d’une part je ne sais pas comment m’y prendre, et d’autre part je ne pense pas intéresser qui que ce soit un jour. Je veux dire, c’est un fait, je n’ai jamais intéressé qui que ce soit dans une optique autre qu’amicale. Y’a un moment faut que je l’admette Le fait est que si je suis si nulle en relations sociales, c’est pour (à mon sens) plusieurs raisons : déjà, de base je suis neuroatypique (BPD, IHP même si je déteste ce sigle, et plus récemment troubles alimentaires et dépression) ce qui n’aide pas à la construction de relations sociales efficaces. Récemment, un de mes cousins a été diagnostiqué sur le spectre autistique, et mon grand-père de 75 ans aussi en conséquence. Du coup, j’ai commencé à m’interroger aussi : et si j’étais sur le spectre autistique aussi ? Oui mais si c’est le cas, pourquoi je n’aurais pas été diagnostiquée plus tôt ? Parce que j’ai été diagnostiquée IHP ; parce que j’étais la première de ma génération dans ma famille, parce que je devais être « parfaite », et donc que je ne pouvais pas être autiste (oui c’est totalement validiste comme idée). En plus de ma neuroatypie de base, ma relation avec mes parents entre évidemment en compte dans cette histoire : toute mon enfance on m’a répété que je devais être la meilleure, la plus intelligente, la plus « réussie » de mon entourage. Et si au niveau scolaire, j’arrivais à suivre le rythme (IHP, tout ça…) au niveau physique je ne suivais pas : j’étais trop grande, pas sportive, avec des dents très en avant… Et je répondais aux moqueries, je réagissais beaucoup, étant à fleur de peau en permanence (BPD, tout ça…) et je ne comprenais absolument pas pourquoi tout le monde me prenait pour cible. J’ai donc commencé à me renfermer sur moi-même, à repousser tout le monde, à avoir énormément de mal à faire confiance aux autres, par peur qu’ielles fassent semblant d’être mes ami-es, pour par la suite se moquer de moi. Depuis mes sept ans, je suis donc coincée entre les idéaux irréalistes de mes parents qui me forcent, parfois de manière violente, à y correspondre alors que je n’en suis absolument pas capable, et une peur panique des autres, et du rejet également. En plus de tout cela, mon statut de « victime », de « monstre » et autres surnoms agréables, m’a collé à la peau toute mon enfance et tout mon collège, ce qui n’aide pas au développement personnel. J’ai commencé à me faire du mal vers la cinquième. Entre la troisième et la terminale, j’ai fait six tentatives de suicide. Le fait que je sois en vie aujourd’hui est absurde. Et à cela s’est ajouté la nouvelle espérance de mes parents : comme je pouvais faire ce que je voulais du moment que j’étais « la meilleure », j’ai envoyé un dossier à Louis le Grand pour aller en L, et non pas en S comme le voulait mon père. Surprise, j’ai été prise ! Une chance pour moi d’effacer tout mon background de harcèlement scolaire, de recommencer sans cette image qui me collait à la peau depuis presque dix ans. Sauf que, manque de chance, j’étais tellement traumatisée que j’ai été incapable de construire des liens sociaux corrects, j’ai eu une image de merde entre mon gauchisme trop de gauche pour ma classe (alors que j’étais une putain de socdem) ma non-habitude des relations sociales classiques (avant le mois de décembre de la première, je n’étais jamais allée à une soirée chez des potes, pour donner un exemple simple) et mes crises d’angoisse. Sauf qu’en parallèle de ma scolarité, mes liens amicaux dans mon ancien lycée se sont renforcés, j’ai trouvé une vraie famille, loin mais à qui je disais tout, à qui je dis toujours tout sans aucun tabou, et qui me dit tout. Et ces genstes sont les personnes les plus importantes de ma vie. Sauf qu’à cause de ça, j’ai pris l’habitude de tout dire, sans tabou, et de m’attacher très, voire trop vite aux genstes, et donc d’oublier que tout le monde ne fonctionne pas comme moi. Ce qui fait que je peux lâcher de manière complètement décomplexée mes TS, mes crises d’angoisse, ma dépression, etc, alors qu’ielles ne peuvent pas forcément faire de même, ce qui crée non seulement un déséquilibre de relation, mais aussi un fort malaise chez elleux par rapport à moi. J’essaye de revenir là dessus parce qu’on m’a dit récemment que j’étais très familière avec plein de genstes, ce qui pouvait surprendre, voir effrayer, et n’était pas socialement correct (je reformule pcq c’était plusieurs personnes séparées) Cette année, entre la fac, et la rencontre d’énormément de nouvelles personnes à travers le militantisme notamment, je ressens plus que jamais cette incapacité à fonctionner normalement sur le plan social : autant mon groupe militant est extrêmement ouvert sur ces questions et fonctionne avec l’idée qu’on est ouvert-es sur tous nos soucis et que personne ne nous rejettera pour notre neuroatypie, ainsi que notre « awkwardness » générale, pour le reste, que ce soit la fac ou le militantisme à la fac, je me retrouve encore une fois face à ce mur du « mystère » des relations sociales normalisées. Je ne sais pas me comporter socialement, et ça me mine parce qu’il est trop tard maintenant pour réapprendre.
Tu connais Skins ? Bon, tu me fais penser à un mélange de deux personnages. T'es un peu comme Cassie, en fait t'es beaucoup comme elle, t'es pure et innocente, t'as ce rire de gamine et cette illumination dans les yeux quand tu parles de ce que tu aimes, mais le problème, c'est que t'es pas que pure et innocente. Tu te détruis, progressivement, tu te tues à petit feu. T'arrives pas trop à manger non plus, comme elle. Et tu ne comprends pas pourquoi le monde ne tourne pas rond. Effy, elle, elle comprend pourquoi ça ne tourne pas rond, et par moments t'es comme Effy, t'es consciente de tout ce qui ne va pas, de tout ce qui est cassé en toi, et tu t'en sers comme d'une carapace… Tu lui ressembles aussi un peu physiquement. En fait, tu es ce qu'a du être Effy avant qu'on ne la casse à l'intérieur, qu'elle soit perdue, sauf que t'es déjà toute tordue à l'intérieur. Mais t'es pas encore totalement cassée, tu tiens encore par un fil, et ce fil on peut le consolider pour faire en sorte que tu continues à vivre. On va le consolider, et puis on va te remettre droite, tu vas y arriver. Je te le promets. Tu veux bien sortir s'il te plait ?
Conversations au travers d'une porte de toilettes de lycée. (via plastic-beach-balloon)
La technique de la caverne
Quand j'étais petite, entre mes 8 ans et mes 13 ans je dirais, j'avais un moyen d'aller mieux assez étrange quand j'y repense. Rétrospectivement, je l'appelle la technique dite de la caverne. À partir de 8 ans environ, mes relations avec mes parents ont commencé à se dégrader et ça ne s'est pas arrêté depuis. J'ai l'habitude maintenant, mais la gamine que j'étais à l'époque, c'était la première fois qu'on lui reprochait son existence, le fait qu'elle soit différente, trop curieuse, trop collante, indiscrète, maladroite, avec des intérêts anormaux, pas sociale et pas présentable. Alors quand on lui hurlait dessus, elle montait dans sa chambre, après que les hurlements se soient tus et qu'elle ai été forcée d'arrêter de pleurer, et elle grimpait sur son lit de petite fille heureuse, plein de peluches différentes. Elle se glissait sous la couette après avoir éteint la lumière et tiré les rideaux, et elle glissait une à une les peluches sous la couette, autour d'elle, jusqu'à en être complètement submergée. Et là, dans sa caverne de douceur, elle énumérait toutes les étoiles, les constellations, les planètes, les fossiles, les dinosaures, les arbres, les coquillages, les poissons, les animaux, tout ce qu'elle connaissait, jusqu'à réussir à respirer correctement et à arrêter de pleurer. Jusqu'à ce que le bruit blanc s'arrête. Je ne sais pas vraiment pourquoi je repense à la technique de la caverne en ce moment. Je me rappelle cette petite fille terrifiée, en position fœtale dans sa caverne de peluches, comptant ses connaissances, ce dont elle était sure, pour oublier qu'elle ne comprenait pas pourquoi ce qu'elle était ne correspondait pas à ce qu'elle devait être. Peut être que j'ai besoin d'utiliser cette technique en ce moment. Je ne sais pas. Je n'ai pas beaucoup évolué depuis la technique de la caverne, j'ai juste un peu plus de problèmes, et je suis juste un petit peu plus apte à dissimuler mes peurs.
ALEXANDER POHL
More by the Artist Here
Harry Potter
❀ Plants 🌿
this isn’t even a problem
This is how I envision hogwarts homework being done
AHS aesthetic
Alien Witch aesthetic
autumn.colors.aesthetic.gif
Sailor Scout aesthetic
higher resolution
Chibi Moon aesthetic
Sailor Saturn aesthetic
TONIGHT
@margoteve :DDDDD?
@hysteria347 literally what just happened.