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** suite de l'imagine sur Brando**
La nuit tombait sur Rome
enveloppant la ville dans une atmosphère de mystère et de sensualité. T/P le cœur battant la chamade, se trouvait à nouveau en présence de Brando. Ils étaient montés sur la terrasse d'un immeuble abandonné, dominant les rues animées en contrebas. Le vent chaud de lété caressait leur peau, ajoutant une tension électrique à l'air déjà chargé de désir.
Brando se rapprocha lentement, ses yeux sombres fixés sur elle. "Je savais que tu ne pourrais pas résister," murmura-t-il, sa voix grave résonnant comme une promesse interdite.
Immédiatement, ses pensées embrouillées par la proximité de son corps, par ce mélange enivrant de danger et d'attraction. Elle sentait chaque fibre de son être vibrer sous le regard intense de Brando.
"Peut-être que c'est toi qui ne pouvais pas résister," répliqua-t-elle finalement, défiant l'arrogance de Brando par un sourire provocateur
Sans avertissement, il l'attira brusquement contre lui, leurs lèvres se rencontrant dans un baiser féroce et passionné. La chaleur de son corps contre le sien, la force de ses mains sur sa taille, tout semblait irréel, comme si le monde entier avait cessé d'exister, ne laissant qu'eux deux, consumés par un désir irrésistible
Leurs baisers devinrent plus urgents, leurs mains explorant avidement chaque centimètre de leur peau. Brando, toujours maître de lui-même, poussa T/P contre le mur de la terrasse, sa respiration lourde dans son oreille. "Tu sais que tu joues avec le feu, n'est-ce pas?" murmura-t-il, ses lèvres effleurant son cou.
"Et toi, tu crois que je vais me brûler?" répondit-elle, sa voix tremblant d'excitation.
"Je sais que tu le veux," dit-il en glissant une main sous son chemisier, ses doigts caressant sa peau brûlante
T/P gémit doucement, ses mains agrippant les cheveux de Brando l'attirant encore ~''s près. "Peut-être que je veux plus que ça"
Souffla-t-elle.
Brando sourit contre sa peau, son regard s'embrasant de désir. "Je peux te donner tout ce que tu veux," dit-il avant de la soulever dans ses bras et de l'emmener à l'intérieur du bâtiment, dans une pièce à l'abandon,.
I|s tombèrent sur un vieux matelas, leurs corps enchevêtrés, la passion les consumant. Les vêtements volèrent, leurs respirations se mêlèrent, et bientôt, ils ne furent plus qu'une seule entité, mouvante et haletante, en quête d'un plaisir inégalé.
Brando, toujours dominant, prit le contrôle, ses mouvements précis et déterminés, tandis que T/P
s'abandonnait complètement, perdue dans la chaleur et l'extase de l'instant. Chaques gémissement, chaques soupire dans la pièce témoignant de la tension que faisait ressentir Rome et sa nouvelle arrivante.
Alors qu'ils reprenaient leur souffle allongés côte à côte sur le matelas délabré, Brando tourna la tête vers T/P un sourire satisfait aux lèvres, 'Je t'avais dit que Rome pouvait te dévorer. N
T/P, le regard encore brillant de passion, répondit avec un sourire tout aussi provocateur. "Peut-être que j'aime être dévorée."
Brando éclata de rire, la tirant contre lui. "Tu es vraiment une fille unique, T/P. Peut-être que Rome n'a jamais rencontré quelqu'un comme toi."
Et tandis que la nuit avançait enveloppant leur liaison interdite dans un voile de mystère et de désir, ils savaient tout les deux qu'ils avaient franchis une ligne. Une ligne
Qui rendait leur relation encore plus dangereuse et remplie de tension.
Le soleil commençait à se coucher sur les toits de Rome, plongeant la ville dans une lueur dorée qui semblait presque irréelle. T/P, une étudiante étrangère fraîchement arrivée en Italie pour un échange universitaire, se dirigeait vers le café où elle devait retrouver ses nouveaux amis. Depuis son arrivée, elle n'avait pas encore eu l'occasion de rencontrer Brando, le fameux Brando dont tout le monde parlait avec autant de fascination que de mépris.
En entrant dans le café, elle le vit immédiatement. Brando, adossé nonchalamment au bar, un sourire arrogant aux lèvres, discutait avec une bande de garçons tout aussi charismatiques que lui. Ses yeux brillaient d'une lueur malicieuse lorsqu'il la remarqua. Il n'avait pas besoin de dire un mot pour que toute l'attention de la pièce soit dirigée vers lui, comme s'il était le centre de l'univers.
T/P s'approcha, se sentant étrangement attirée par cet aura magnétique, bien qu'elle ait entendu parler de ses manières de charo et de son attitude de connard. Elle s'assit à une table non loin du bar, essayant de ne pas trop attirer l'attention.
"Tu dois être la nouvelle," lança Brando en s'approchant, ses yeux scrutant chaque détail de son visage. "T/P, c'est ça?"
Elle hocha la tête, tentant de masquer son trouble sous un sourire poli. "C'est bien ça."
Il s'assit sans invitation, son sourire se faisant plus provocateur. "Alors, comment trouves-tu Rome? As-tu déjà succombé à son charme?"
"Rome est magnifique," répondit-elle, essayant de ne pas se laisser déstabiliser par son regard perçant. "Mais je pense qu'il y a encore beaucoup à découvrir."
"Ah, il y a tant de choses à découvrir ici, en effet," murmura-t-il en se penchant légèrement vers elle, réduisant la distance entre eux. "Et je serais ravi de te les montrer... si tu es prête à suivre le rythme."
Sa voix douce et séductrice avait un effet presque hypnotique, mais T/P savait qu'elle devait rester sur ses gardes. "Merci pour la proposition, mais je pense que je préfère explorer par moi-même," répliqua-t-elle avec un sourire défiant.
Brando éclata de rire, un rire franc et moqueur. "Tu as du cran, j'aime ça. Mais fais attention, Rome a une manière de te séduire avant de te dévorer."
"Je suis capable de me défendre," rétorqua-t-elle, refusant de se laisser intimider.
"Je n'en doute pas," dit-il en se levant. "Mais parfois, il vaut mieux savoir à qui se fier. On se reverra, T/P." Il s'éloigna, laissant derrière lui un parfum de provocation et de danger.
Les jours suivants, T/P croisa souvent Brando, toujours avec ce même sourire arrogant et cette attitude provocante. Chaque rencontre était un jeu de tensions et de défis. Brando aimait la pousser dans ses retranchements, et elle refusait obstinément de lui céder du terrain.
Un soir, alors qu'elle se promenait seule sur les bords du Tibre, Brando apparut soudain à ses côtés. "Tu es toujours aussi indépendante, hein?" dit-il en lui tendant une rose rouge, symbole à la fois de passion et de danger.
"Je n'ai pas besoin d'un guide," répliqua-t-elle en prenant la rose avec un sourire.
"Non, mais peut-être d'un compagnon de jeu," rétorqua-t-il en la fixant intensément.
Leurs regards se croisèrent, et T/P sentit une vague de chaleur envahir son corps. Peut-être qu'au fond, elle n'était pas totalement insensible à son charme toxique. Peut-être que ce jeu dangereux était exactement ce dont elle avait besoin pour se sentir vivante.
"Tu penses vraiment pouvoir me suivre?" murmura-t-elle, un sourire défiant sur les lèvres.
Brando éclata de rire. "Oh, T/P, je pense que c'est toi qui devrais te préparer à suivre le rythme."
Et c'est ainsi que leur danse de provocation et de tension continua, chaque jour un peu plus intense, un peu plus dangereuse, comme une flamme qui refuse de s'éteindre.
**Jeu de Masques au Collodi**
Niccolò Govender Rossi arpentait les couloirs du lycée Collodi avec l'assurance de celui qui connaissait les moindres recoins de cet univers impitoyable. Chaque sourire, chaque remarque qu'il faisait étaient calculés pour maintenir son statut de maître du jeu. Sa vie était une série de manipulations et de stratégies, et il savourait chaque instant de contrôle.
(T/P), nouvelle arrivante, n'était pas encore au fait de ces dynamiques. Dès son premier jour, elle sentit les regards sur elle, notamment celui de Niccolò. Il était impossible de ne pas remarquer ce garçon, avec son charme ténébreux et son air constamment provocateur.
Leur première véritable interaction se produisit lors d'un débat en classe de philosophie. Le sujet du jour était "La liberté individuelle dans la société". (T/P) défendait ardemment l'importance de l'authenticité personnelle.
"Il est essentiel de rester fidèle à soi-même, même dans une société qui cherche à nous conformer," déclara-t-elle avec passion.
Niccolò, adossé nonchalamment à sa chaise, prit la parole avec son habituel ton sarcastique. "C'est mignon, vraiment. Mais tu crois que ta petite croisade pour l'authenticité a une chance face aux réalités de ce monde ?"
(T/P) le fixa, refusant de se laisser déstabiliser. "Oui, je le crois. Et je pense que c'est précisément ce que les gens comme toi n'arrivent pas à comprendre."
Un murmure d'étonnement parcourut la classe. Peu osaient défier Niccolò aussi ouvertement. Il esquissa un sourire en coin, visiblement amusé. "Peut-être que je comprends mieux que tu ne le penses, (T/P). Peut-être que je joue simplement le jeu mieux que tout le monde."
Les jours suivants, Niccolò multiplia les provocations. Dans les couloirs, à la cafétéria, il cherchait constamment à tester (T/P), lançant des piques subtiles et des défis voilés. Mais (T/P) tenait bon, répondant coup pour coup, refusant de se laisser intimider.
Un après-midi, alors que (T/P) était assise seule dans la cour, Niccolò vint s'asseoir à côté d'elle. "Alors, tu t'accroches toujours à tes idéaux naïfs ?" demanda-t-il avec un sourire moqueur.
"Et toi, tu t'accroches toujours à ton cynisme ?" répliqua-t-elle sans hésitation.
Il éclata de rire, mais il y avait une nuance d'admiration dans son regard. "Tu sais, tu es plus intéressante que je ne le pensais."
"Et toi, plus prévisible que je ne l'aurais cru," répondit (T/P).
La tension entre eux était palpable. Niccolò se pencha vers elle, ses yeux perçants plongeant dans les siens. "Tu devrais faire attention, (T/P). Jouer avec moi, c'est dangereux."
Elle ne baissa pas les yeux. "Peut-être que je n'ai pas peur du danger."
Cette réplique sembla allumer quelque chose en lui. Leurs échanges devinrent plus intenses, chaque conversation un champ de bataille où aucun ne voulait céder. Mais sous la surface des mots acerbes, il y avait une autre tension, plus électrique et difficile à ignorer.
Un soir, alors qu'ils étaient ensemble dans une salle de classe vide pour travailler sur un projet, l'atmosphère devint encore plus chargée. (T/P) sentit Niccolò s'approcher d'elle, la chaleur de son corps si proche du sien qu'elle pouvait presque sentir son souffle.
"Tu sais, toute cette façade, ce n'est qu'une manière de me protéger. Rome, le lycée, les fêtes... ce n'est qu'un masque," murmura-t-il, sa voix basse et envoûtante.
(T/P) posa doucement sa main sur la sienne, sentant la tension monter. "Je sais. Mais tu n'es pas obligé de jouer ce rôle tout le temps. Pas avec moi."
Il la regarda, et pendant un moment, l'intensité de ses yeux la cloua sur place. Il se pencha encore plus près, leurs visages à quelques centimètres l'un de l'autre. "Pourquoi tu t'obstines à vouloir voir au-delà ?"
"Parce que je crois qu'il y a quelque chose de vrai chez toi, quelque chose qui vaut la peine d'être découvert," répondit-elle avec douceur.
Leur proximité rendait chaque respiration difficile. Niccolò glissa une main derrière la nuque de (T/P), son pouce effleurant sa peau avec une douceur inattendue. "Tu joues avec le feu," murmura-t-il, sa voix teintée de désir.
"Peut-être," répondit-elle, les yeux brillants de défi et de désir mêlés.
Leur relation continua de se développer, oscillant entre moments de tension et de sincérité, chaque interaction empreinte d'une électricité palpable. Niccolò restait souvent sur la défensive, mais (T/P) voyait des éclairs de sincérité dans ses yeux, des éclairs qui la poussaient à ne pas abandonner.
Dans l'univers complexe et impitoyable du lycée Collodi, Niccolò et (T/P) trouvèrent une connexion improbable. Une connexion qui les poussa à explorer non seulement les ombres de leurs propres vies, mais aussi la possibilité d'un avenir où ils pourraient être eux-mêmes, sans masque ni artifice.
Et ainsi, leur histoire continua, une danse délicate entre secrets, provocations et découvertes, au cœur des intrigues et des mystères du Collodi.
**Sous les Ombres du Collodi**
Niccolò Govender Rossi n'était pas un garçon ordinaire. Sous son apparence charmante et son sourire enjôleur, se cachait un esprit calculateur et souvent cynique. La vie au lycée Collodi était pour lui un jeu de pouvoir, et il savait parfaitement comment en tirer les ficelles.
(T/P) était nouvelle au lycée. Ayant récemment déménagé à Rome, (T/P) espérait que ce changement lui permettrait de repartir sur de nouvelles bases. Mais le Collodi était un environnement difficile, où les apparences régnaient en maître et où chaque étudiant jouait un rôle bien défini.
Le premier jour de (T/P), elle remarqua Niccolò immédiatement. Il avait une aura magnétique, mais il semblait toujours entouré de mystère et de rumeurs. Ce fut au cours d'un cours de littérature qu'ils eurent leur première interaction.
Le professeur, M. Ricci, avait demandé à chacun de présenter un passage d'un livre qu'ils avaient lu. (T/P) choisit un passage de "Les Fleurs du Mal" de Baudelaire, un choix ambitieux qui attira l'attention de Niccolò.
Après sa présentation, Niccolò lança une remarque cinglante : "Baudelaire, hein ? Intéressant. Mais penses-tu vraiment comprendre la profondeur de ses mots ou est-ce juste une façade intellectuelle ?"
(T/P) sentit la pique, mais ne se laissa pas démonter. "Peut-être que je comprends plus que tu ne le penses. Baudelaire parle à ceux qui ont connu des épreuves. Peut-être est-ce pour ça que tu as du mal."
Les élèves autour d'eux murmurèrent, surpris par la répartie de (T/P). Niccolò plissa les yeux, une étincelle de défi allumée dans son regard. "Touché," répondit-il avec un sourire en coin, impressionné malgré lui.
Les jours suivants, Niccolò semblait se faire un devoir de tester les limites de (T/P). Il la provoquait constamment, lançant des piques et des défis subtils. Mais (T/P) se montrait toujours à la hauteur, ne se laissant jamais écraser par son arrogance.
Un jour, alors qu'ils étaient dans le couloir, Niccolò l'interpella devant un groupe d'élèves. "Dis-moi, (T/P), tu te crois vraiment spéciale avec tes airs de petite intellectuelle ? Ce n'est pas parce que tu cites Baudelaire que tu es supérieure à nous."
(T/P) le fixa droit dans les yeux, refusant de se laisser intimider. "Je ne me crois pas supérieure. Mais je préfère encore être moi-même que de jouer un rôle comme toi."
Les élèves retinrent leur souffle, attendant la réaction de Niccolò. Il éclata de rire, mais il y avait quelque chose de plus sombre dans son regard. "Tu es audacieuse, je te le concède. Mais fais attention, Rome a une façon de briser les illusions."
Quelques jours plus tard, Niccolò retrouva (T/P) seule dans la bibliothèque. "Tu es vraiment tenace, tu sais," dit-il en s'asseyant en face d'elle. "La plupart des gens auraient abandonné depuis longtemps."
(T/P) leva les yeux de son livre. "Peut-être que je vois quelque chose chez toi que les autres ne voient pas," répondit-elle calmement. "Peut-être que derrière tout ce cynisme, il y a quelqu'un qui vaut la peine d'être connu."
Niccolò éclata de rire, un rire sans joie. "Tu es naïve, (T/P). Les gens ne changent pas si facilement."
"Peut-être. Mais je suis prête à essayer," dit-elle avec détermination.
Les semaines passèrent, et malgré ses efforts pour la repousser, Niccolò se surprenait à apprécier la compagnie de (T/P). Elle apportait une fraîcheur et une honnêteté dans sa vie qu'il n'avait pas connues depuis longtemps.
Un soir, alors qu'ils travaillaient ensemble sur un projet scolaire, Niccolò se laissa aller à une rare confession. "Tu sais, tout ce que tu vois ici, ce n'est qu'une façade. Rome, le lycée, les fêtes... tout ça, ce n'est qu'un mensonge pour masquer la réalité."
(T/P) posa doucement sa main sur la sienne. "Je sais. Mais tu n'es pas obligé de jouer ce rôle tout le temps. Pas avec moi."
Pour la première fois depuis longtemps, Niccolò se sentit vulnérable. Il savait que (T/P) avait raison. Peut-être qu'il était temps de baisser sa garde, même juste un peu.
Leur relation évolua, oscillant entre moments de tension et de complicité. Niccolò restait souvent sur la défensive, mais (T/P) voyait des éclairs de sincérité dans ses yeux, des éclairs qui la poussaient à ne pas abandonner.
Dans l'univers complexe et impitoyable du lycée Collodi, Niccolò et (T/P) trouvèrent une connexion improbable. Une connexion qui les poussa à explorer non seulement les ombres de leurs propres vies, mais aussi la possibilité d'un avenir où ils pourraient être eux-mêmes, sans masque ni artifice.
Et ainsi, leur histoire continua, une danse délicate entre secrets et découvertes, au cœur des intrigues et des mystères du Collodi.
**Titre : L'éclat des secrets**
Niccolò Govender Rossi était assis dans un coin tranquille du club, regardant les gens danser et s'amuser autour de lui. Depuis son arrivée à Rome, sa vie avait pris des tournants inattendus, et il se retrouvait souvent plongé dans des situations qui le dépassaient. Pourtant, ce soir-là, quelque chose de différent était dans l'air.
(T/P), une nouvelle élève dans le lycée Collodi, était récemment arrivée à Rome. La ville, bien que magnifique, pouvait parfois sembler écrasante. Mais ce soir, (T/P) avait décidé de sortir, de s'immerger dans la vie nocturne de Rome et d'oublier les soucis pour un moment.
Lorsque leurs regards se croisèrent, une étincelle inattendue illumina la pièce. Niccolò, toujours méfiant et calculateur, fut surpris par cette connexion immédiate. Il n'était pas du genre à se laisser emporter par des sentiments spontanés, mais quelque chose chez (T/P) l'intriguait.
(T/P), sentant l'intensité du regard de Niccolò, s'approcha lentement. "Salut," dit-elle avec un sourire timide mais déterminé. "Je m'appelle (T/P)."
Niccolò hocha la tête, un sourire en coin se dessinant sur ses lèvres. "Niccolò. Ravi de te rencontrer," répondit-il, mais son ton était légèrement sarcastique, comme s'il testait la sincérité de (T/P).
Ils commencèrent à discuter, découvrant des points communs et des différences fascinantes. (T/P) était impressionnée par la profondeur et la complexité de Niccolò, tandis que lui était intrigué par la fraîcheur et l'authenticité de (T/P).
"Alors, tu penses que Rome est à la hauteur de tes attentes ?" demanda Niccolò, une pointe de défi dans la voix.
"Pour l'instant, oui. Il y a tellement à découvrir," répondit (T/P) avec enthousiasme.
"Tu dis ça parce que tu n'as pas encore vu le pire," répliqua Niccolò avec un sourire froid. "Mais ne t'inquiète pas, je suis sûr que tu t'y feras."
(T/P) sentit une tension dans l'air, mais ne se laissa pas démonter. "Je suis prête à relever le défi."
La nuit avançait, et ils décidèrent de sortir prendre l'air. Se promenant dans les rues pavées de Rome, ils échangèrent des confidences et des rires, mais (T/P) sentait que Niccolò gardait toujours une part de lui-même cachée, derrière un mur d'arrogance et de cynisme.
"Je ne m'attendais pas à passer une soirée comme celle-ci," admit Niccolò en s'arrêtant devant une fontaine. "Mais je suis content que ce soit arrivé." Son ton était plus sincère, mais une lueur