J’ai toujours su que je détestais les livres.
C’est parfait parce que j’aurais eu du mal à m’en passer. Je déteste ces moments-là, vraiment. Sûrement autant que le trajet retour, ou que le moment où j’arrive chez moi et que tu n’es pas là. A ce moment-là j’ai même pas envie de lire, c’est te dire. Je vais probablement compter les jours, mais ça va bientôt arriver, et tu n’auras plus à me voir partir.
C’est les pires. Si ces moments-là étaient humains, je leur foutrais des grosses branlées pour nous deux tellement on les déteste. On a tenu jusqu’à présent, on va faire l’effort de tenir encore un peu. Les gens pourront plus dire que notre relation est pas solide après ça.












