J’arrive en t’poussant
J’arrive en t’poussant, refré les temps changent, laisse libre court à tes penchants Arrimé au bout d’chanvre, lassé à tout bout d’champ Arrivé au bout du temps, je les vois tomber, je les vois trouble J’suis avec les renards, chuis avec les rêves, m’en fous d’l’honneur, J’ai l’air aussi calme que l’eau qui dort, suprême comme le bonheur Mes yeux soutiennent le r’gard du mauvais œil, Satan, notre professeur Et tu voudrais qu’j’reste libre, face à la peste et l’abîme, On reste dans not’ doux sillage, on brûle des cierges, consume des siècles J’tiens pas les rênes je m’en fous de leurs conneries c’est la pleine Lune j’ai la haine J’regarde la Seine qui s’écoule les pigeons qui roucoulent, // Ne pas r’ssentir les coups c’est n’sentir que leur ombre, pas d’questions qui m’encombrent J'ai patienté le jour, en attendant qu'se couvre le ciel de décombres Force direct issu du globe lunaire j'brode le tissu, le crâne hirsute, dépêche toi d'fuir vers l'issue dépêche-toi de t'enfuir d'ici avant qu'le brouillard se dissipe Sois ton propre disciple, opte pas pour l'suicide, Rejoins tes frères tes soeurs, décide D'être maître de ton destin, la peste de l'imbécile ! (Reste pas indécis, sois précis, )













