Essai #11
J’ai peur, Tout s’échappe de mon cœur, Attiré par cette douce lueur, Les ténèbres sèchent mes pleures, Et la bête dévore ma chaleur.
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JVL
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Essai #11
J’ai peur, Tout s’échappe de mon cœur, Attiré par cette douce lueur, Les ténèbres sèchent mes pleures, Et la bête dévore ma chaleur.
Essai #10
Perdu, je me débats, encore et encore, Mon navire prend l’eau, je suis seul. Seul face à cette mer enragée, Seul face à l’immensité du monde, Seul avec cette place vide à côté de moi, Seul physiquement, mais je sais que toi tu es là, Derrière des montagnes que je ne vois pas encore. Et même si tu devais partir demain, je te rejoindrais, Jamais plus, je ne te laisserais.
Essai #09
Je cours depuis bien trop longtemps, Pour espérer échapper à ses griffes acérées. Aujourd’hui, je suis exténué, je veux être en paix, Je suis las de courir jour et nuit, las d’espérer la liberté. J’ai enfin pris mon courage à deux mains, Mon sang coule le long de mes vêtements, J’espère de beaux lendemains sans nuages aucuns, Mon épée s’abat sur son cou puissant. Elle hurle un doux phrasé brodé d’or, laissant entrevoir son agonie, Elle essaye de m’attendrir, elle est rusée, cette chienne. Mais tu ne m’auras plus, il est temps de mettre fin à ta vie, Parce qu’après tout, tu n’es qu’un démon de plus qui alimente ma haine. Aujourd’hui est le jour de ton exécution, les masques tombent, La vérité éclate et tu t’es dépeinte une fresque terrible de toi-même. Tu essayes encore de faire machine arrière, de m’engloutir, D’attraper mes sentiments avec tes palabres mielleux. Tu n’es qu’un vil monstre nauséabond, qui a tout fait pour m’approcher. Pour m’empêcher de me méfier, pour que j’entre dans ta gueule immonde, Pour refermer ce piège grotesque sur l’enfant que je suis, Aujourd’hui j’ai le courage de t’affronter, plus jamais je ne souffrirais. Sa tête roule maintenant à quelques mètres de son corps désormais inerte, Au moins pour cette fois je suis victorieux, j’ai réussi cette quête. Mais cette carcasse se fera bientôt absorber par les abysses, Que je rejoindrai bientôt, pour mener d’autres combats contre mes vices.
J’suis actuellement "un peu" en stress donc je pense à mon chat parce que c’est la plus belle 💜
Confidence boost!
Complètement moi !
Heureusement que tu es là, et bientôt à tout jamais avec moi, bientôt nous partirons loin de cet endroit, loin de ce malheur qui chaque fois nous détruit, nous empoisonne.
Se réveiller, ouvrir la fenêtre et humer l’odeur du pétrichor.
Can’t risk it
The duck of creativity. I waited so long for it.
Déso, je reblog, on rigole pas avec ce genre de truc !
Devinez qui je revois dans deux jours ?!
Oui oui, cette patate !
Essai #08
L’atmosphère est mortifère, L’animal est véloce. Respirer est un calvaire, Son appétit est vorace. Je ne peux lui faire face, Tous avant moi sont tombés en un éclair. Si vous arrivez à l’attraper, par pitié, Ligotez-la pour la maintenir à terre. Arrosez-la d’essence, Incendiez-la, qu’elle pourrisse et devienne poussière, Détruisez ses os noircis par ce brasier, Enterrez les restes pour que jamais les rapaces ne soient rassasiés.
Essai #07
La Lune, gigantesque corps céleste; Brillante comme les feux d’une voiture; De sa lumière aveuglante, me torture; De son aura étincelante, me dévore; D’un désespoir enivrant, me transperce; De sa douceur, malgré tout, m’agresse; J’ai toujours peur lorsqu’elle plane au-dessus de nos têtes; Menaçante, elle règne sans pareille; Petite tâche d’ivoire au large d’un ciel d’ébène.
J’ai passé une nuit incroyable, je l’aime tellement... mais ce n’est pas réciproque... quel dommage...
Je pourrais tout faire pour elle, absolument tout, que ce soit traverser des océans à la nage ou bien déplacer des montagnes...
Laisse-moi prendre soin de toi, laisse-moi vouloir te redonner confiance en cette jungle qu’est l’extérieur, laisse-moi soigner tes blessures...
Laisse-moi t’aimer, par pitié...
On m’a proposé de faire une BD pleine d’espoirs, de joie, de tendresse. Mais ce n’est pas moi, je ne pense pas que mon dessin soit capable de retranscrire ce genre de choses, bien au contraire...
J’ai participé à un petit challenge sur internet et comme la dernière fois, je me prends des remarques comme quoi je fais complexer un des colocs à cause de ma manière de dessiner...
Mais en fait moi aussi je complexe vise à vis de mon dessin, parce que j’aime pas grand-chose de ce que je fais/je suis incapable d’arriver à faire certaines choses... genre un line fin, plein de rondeur, de douceur, etc... moi mes lines sont épais, anguleux, ...
Franchement ça sert à rien de me dire qu’on complexe à cause de moi... Ah ! Si. À me faire me sentir mal.
Ça me saoul.
Essai #06
Elle est là, derrière moi, est-ce aujourd’hui que je vais mourir ?
Je cours, je fuis, encore et encore, Essoufflé, j’étouffe, je vomis. La bête est encore derrière moi, Mutilée de toute part, elle me poursuit. La rage au visage, je perds foi, Elle va m’avoir, s’en est fini de moi. Elle me griffe et me déchiquette jusqu’à la mort, Elle joue, ça l’amuse, je souffre, aidez-moi ! S’il te plait, maman, regarde là, sauve moi !
Il fait froid et le sol est rugueux, Mon sang se déverse dans un torrent de feu. Elle se délecte, assoiffée, de ce liquide rubigineux, Ses dents sont des pieux qui me transpercent, Ses yeux envoutants sont sans aucune tendresse. Mes sanglots ne sont qu’une mélodie de souffrance, Mes râles implore un dieu paresseux. Sa fourrure, douce, est tachée de cette existence Qui fuit mon corps, déjà presque vide de cette précieuse essence.
L’innocence s’échappe de mon corps avec violence, Elle savoure chaque morceau, enivrée par cette chair bleue, Mais jamais elle n’a le ventre plein, cet animal coléreux. Faire le mort, attendre, les tripes à l’air, et prier, Pour sortir de ce cauchemars sans fin, espérer. Ramper du mieux que je puisse, doucement, discrètement, Attraper ce glaive qui me nargue depuis bien trop longtemps.
Et en finir, une bonne fois pour toute, pour ne plus rien sentir.
Qu’il est dur d’aimer son corps...
En plus de la dysphorie que je ressens à son encontre, sa fragilité refait surface encore ce soir, cette embarcation prend l’eau dès que je mange quelque chose qui ne lui convient pas, elle se fissure de toute part et un peu plus chaque année...
Et pourtant... si l’on aime pas son propre vaisseau, qui donc pourra l’aimer ?
Essai #05
J’ai peur de marcher, Peur de ce qu’il y a sous mes pieds, Peur de tous les piétiner, Ces squelettes qui jonchent le sol boueux, Ces macchabée qui me fixent, qui veulent m’emporter avec eux, Mais la bête est là, cette terrible chasseresse, Qui rode dans l’ombre, prête à bondir, Prête à se délecter de ma chaire, vile pécheresse, J’abandonne, vas-y, soulage moi, laisse-moi mourir.
Ce texte m’est venu hier soir alors que je regardais l’extérieur à travers la fenêtre, j’y ai pris une photo, depuis je n’arrive pas à détacher ce texte de cette image, la voici donc :