Il y avait en elle un terrible vide, une absence, un défaut d'existence.
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Il y avait en elle un terrible vide, une absence, un défaut d'existence.
Tu sais cette fille, elle voulait se barrer, elle rêvait que d'une chose, prendre ses affaires, ne rien dire à personne et partir. Tu sais sa vie n'était pas facile, du moins c'est ce qu'on pouvait voir dans ses yeux, ses manières de faire, mais tu sais, cette fille n'a jamais parler d'elle, elle écoutait les problèmes des autres, les aidait, mais ne demandait en aucun cas de l'aide, cette fille, elle voulait se débrouiller seule ou peut-être qu'au fond elle savait que personne ne pouvait la comprendre, que personne prendrait le temps pour elle. Car ce qu'elle a comprit cette fille, c'était que les gens pouvait prendre le temps de demander des conseils mais pour écoutait les autres, il n'y avait personne. Mais tu sais, un jour plus personne n'a reçu de nouvelles d'elle tu sais? Les personnes avec qui elle traînait à l'école, son entourage, sa famille, personne savait où elle était, elle avait disparue comme ça, du jour au lendemain, cette fille elle était imprévisible, elle faisait montrer que tout va bien, qu'elle géré la situation, mais il lui manquait juste de l'écoute, juste un peu de compréhension, cette fille ça peut être toi, moi, elle puis même lui tu sais, tout ceux qui se sentent concernés, cette fille tu sais, elle restera pas éternellement.
Lindtsay (via sitation)
Rends lui
La vérité c’est que parfois, on n’y peut rien, absolument rien. Parfois on ose espérer que notre parole puisse faire valser la douce balance de la mort. Parfois on s’étonne à espérer qu’on aide, qu’on élève, qu’on empêche. La vérité c’est que tu n’y peux rien, tu ne pourra pas lui enlever la mort de l’esprit. Elle a décidé de se retirer la vie, elle a décidé que le monde ne lui appartenait plus. Il ne faut pas t’en vouloir, promet le moi, ne t’en veux jamais. Tu crois n’avoir pu être là pour elle. Mais tu as été la seule présente là où tous ont échoués puis abandonnés. Parfois sans même voir son malheur, sans même imaginer son calvaire, en l’a pensant naturellement heureuse à travers ce sourire de fausseté. Elle s’est donné la mort, rends lui la vie. Rends lui la vie à travers l’hommage, rends lui la vie à travers son souvenir, rends lui la vue à travers même ta vie.
Journal de Bord - 140117-2
2010
J’ai vécu ces quelques années en mode Bob l’Eponge et Bob Marley. Mon foie et mes poumons ont pris un peu cher en ce temps là. Sécher les cours pour aller taper des milk-shakes, des cafés, des beuveries en plein jour, au bord de la Marne, à jouer aux cartes en haut des rampes de skate.
Etre dehors du matin au soir, du soir au matin, en passant par le train, le rer, le métro, le bus, le vélo, les rollers, la voiture de papa et maman, ou le supplice de nos pauvres petits pieds, par tous les temps, trois pauvres clopes en poche, quelques miettes de tabac et un misérable joint sur l’oreille, on aurait fait le tour du monde, avec 10% de batterie, la guitare sur le dos, la neige dans la gueule. On n’avait rien de plus à penser, on se foutait des cours et du reste, on ramassait à chaque trimestre, mais on avait de beaux souvenirs derrière nous.
Dormir à même le sol, les uns sur les autres, sous un pauvre plaid, la fenêtre ouverte une nuit de février, ou à six dans une tente Décathlon deux places, sur un matelas dégonflé, se faire réveiller par un poney, arriver en cours encore ivre de la veille, aller décuver à l’infirmerie, faire la fête pendant 24h et nous voir devenir au fur et à mesure des zombies plus ou moins décomposés. De la passion, de la violence, de la rage, du bonheur jusqu’à plus savoir quoi en faire, une explosion de saveurs et de découvertes, là, chaque jour.
Il ne nous fallait pas grand chose, on n’avait besoin de rien, on vivait comme des rois. En plein Paris comme perdus au beau milieu des champs, à se satisfaire d’un rien, et on avait tout. On ne manquait jamais d’alcool, de clopes comme de joints, jamais à cours de musique, on ne connaissait plus la fatigue, on dormait n’importe où, on dormait n’importe comment, on faisait n’importe quoi, mais ça nous convenait. On constatait les dégâts au réveil, on en rigolait, et on recommençait.
On se foutait de tout, on vivait, c’est tout. Bataille de boules de neige, d’oeufs ou de mousse à raser, on faisait péter la farine après la bataille d’eau, bloquer les serrures, profiter du soleil à fumer sur le stade, prendre nos petits dej’ en plein cours, on n’avait besoin de rien. Et sur les quais de Seine, au beau milieu de la nuit, partager un instant, profiter du moment. Je me suis perdue dans cette magie Parisienne.
C’était le bordel, c’était génial.
– P.
Et ce soir, je sais pas pourquoi mais ça va pas. C'est comme.. par habitude.
(via flavielvd)
Cette année j'ai envie de profiter de mes potes, à fond, j'ai envie de faire des voyages, des sorties et plein de soirées, j'ai envie de passer mon temps avec eux, vivre des moments inoubliables, des moments qui resteront à graver à jamais tu vois. J'ai envie de vivre des putains de trucs avec eux, filmer chaque moment, profiter de chaque instants, prendre des milliards de photos, des belles comme des dégueulasses, des photos qui reflètent notre amitié. J'ai envie de pouvoir regarder tout ça plus tard, m'en souvenir et me dire que putain c'était bien, j'ai envie de faire les pires conneries, des trucs débiles mais qui nous feront rire à s'en péter le bide. J'ai envie de vivre chaque instant comme si c'était le dernier, de voir mes potes sourires et me dire que j'ai de la chance de les avoirs dans ma vie ces petits cons là. J'ai juste envie de profiter d'eux pendant qu'il est encore temps.
(via nothing251)
t'as déjà été genre triste, fatiguée et l'envie d'être seule, mais en même tps envie que qqn à qui tu puisse parler soit là pour t'écouter ?
J’ai appris que l’amour peut arriver par surprise ou mourir en une nuit. Que de grands amis peuvent devenir de parfaits inconnus, et qu’au contraire, un inconnu peut devenir un"ami pour la vie" Que le « jamais plus » n’arrive jamais et que » pour toujours » a une fin . Que celui qui veut, peut et y arrive. Que celui qui prend des risques ne perd jamais rien et que celui qui ne risque rien ne gagne rien. Que si on veut voir quelqu’un, il faut aller le chercher, car après c’est trop tard Qu’avoir mal est inévitable, mais souffrir est une option. Et surtout, j’ai appris que nier les choses les plus évidentes ne sert absolument a rien.
01:01
Si tu savais à quel point j'me sens vide.
Il n'est jamais trop tard, mais cette fois, si.
P. (via simplylonelymind)
Il pleut. J'aimerais tomber avec la pluie. Sauter du ciel mais atterrir partout sauf ici.
(via justevivante)
T'es pas là. T'es plus là.
P. (via simplylonelymind)
7h77
comment tu peux leurs dires de ne pas avoir peur, alors que toi-même tu flippes?
Mes Bouteilles à la Mer #16
Chère ..,
Il y a bien des choses que je voudrais te dire, bien des choses que je voudrais te montrer, mais que je ne sais exprimer. Le temps passe à une allure folle et la vie n'est pas toujours telle qu'on l'aurait souhaitée. Pourtant nous sommes toujours là, toi et moi, à se raconter nos petites histoires, passant parfois à côté des grandes, sans pour autant éprouver l'ombre d'un regret. Toujours là à parler des jours passés, et des jours qu'on n'a pas encore vécu, rire de bon coeur en oubliant nos petits tracas, une bouffée d'air, un peu d'espoir dans nos cauchemars.
Une multitude de questions, de réflexions qui ne nous mènent jamais nulle part, si ce n'est au fin fond de la nuit, quelque part ailleurs, un peu partout. Oublions la poésie, les belles phrases et la délicatesse des mots, et partons. Partons là où le vent nous poussera, partons rien qu'un moment, le temps de refaire l'histoire.
Tout foutre en l'air, maintenant. Par tous les temps, toutes saisons, on se perd un peu plus, à refaire le monde, du crépuscule à l'aube, à chasser l'horizon. Se laisser porter par la musique, partir sans destination, sans but, explorer, s'échapper.
Ici ou ailleurs, c'est du pareil au même, mais là bas, ce n'est pas ici. On s'enfume, on s'en fout, on profite. On a la vie devant nous, mais on n'a pas le temps, pas le temps de perdre notre temps. J'voudrais que dans trente ans, on en soit toujours là, à vivre.
À vouloir refaire le monde, on aura façonné le notre.
– P.
c'est fou, on a besoin d'se manquer pour mieux se retrouver.
Hier encore t'avait mon nom sur tes lèvres.
Imaginez que chaque matin, une banque vous ouvre un compte de 86400€. Simplement, il y a deux règles à respecter. La première règle est que tout ce que vous n'avez pas dépensé dans la journée vous est enlevé le soir. Vous ne pouvez pas tricher, ne pouvez pas virer cet argent sur un autre compte, ne pouvez que le dépenser mais chaque matin au réveil, la banque vous ré-ouvre un nouveau compte, avec à nouveau 86400€ pour la journée. Deuxième règle la banque peut interrompre ce « jeu » sans préavis, à n'importe quel moment elle peut vous dire que c'est fini, qu'elle ferme le compte et qu'il n y en aura pas d'autres. Que feriez-vous? A mon avis, vous dépenseriez chaque euro à vous faire plaisir, et à offrir une quantité de cadeaux aux gens que vous aimez. Vous feriez en sorte d'utiliser chaque euro pour apporter du bonheur dans votre vie et dans celle de ceux qui vous entourent. Cette banque magique, nous l'avons tous, c'est le temps ! Chaque matin, au réveil, nous sommes crédités de 86400 secondes de vie pour la journée, et lorsque nous nous endormons le soir, il n'y a pas de report. Ce qui n'a pas été vécu dans la journée est perdu, hier vient de passer. Chaque matin, cette magie recommence. Nous jouons avec cette règle incontournable : la banque peut fermer notre compte à n'importe quel moment, sans aucun préavis à tout moment, la vie peut s'arrêter.
J