Et ouais doudou, c'est moi la pilote !!
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Et ouais doudou, c'est moi la pilote !!
2014.
Une nouvelle année. Une lueur d'espoir dans ce monde de fou. Des milliards de sourire. La vie est belle. Des rêves plein la tête. Un nouveau départ? Tellement de questions. Toujours s'accrocher à ce qui nous fait du bien. Croire au bonheur. Changer? Partir et vivre de nouvelles choses. "Tu viendras avec moi" m'a t-il dit. Je viendrais. Des promesses. Des mots qui taraudent le cœur. Viser les étoiles. Arrêter de faire du mal. Rire, vivre, être heureuse. Un autre environnement s'ouvrira dans quelques mois. Bientôt la liberté.
Fragments de vie.
En haut à droite :)
Un sourire coûte moins cher que l'électricité, mais donne autant de lumière
la vie est toujours belle sur une piste d'athlétisme
Isaac, août 2013
Mais j' trouve pas d' refrain à notre histoire. Tous les mots qui m' viennent sont dérisoires. J' sais bien qu' j' l'ai trop dit, Mais j' te l' dis quand même... je t'aime.
les retrouvailles
C'est pas façile
"C'est pas facile de regarder les photos de toi C'est pas facile de n'pas pleurer lorsque je pense à toi J'veux plus me dire que c'est fini J'veux plus me dire que t'es parti Que tu es là tout seul là-haut au paradis
C'est pas facile d'aimer la vie quand elle nous a tout pris De te chercher dans cette maison où nous avons grandi
Autour de nous tout continue Même si les autres s'habituent Ici maman ne s'ra jamais plus comme avant
C'est pas facile.. C'est pas facile d'imaginer que tu ne seras plus là C'est pas facile d'oublier le timbre de ta voix J'veux te revivre dans ma vie J'veux te revivre dans mes rêves Et me construire un monde où tout n'est pas fini"
Alors, pour la première fois, nous nous apercevons que notre langue manque de mots pour exprimer cette insulte: la démolition d'un homme. En un instant, dans une intuition quasi prophétique, la réalité nous apparaît: nous avons touché le fond. Il est impossible d'aller plus bas: il n'existe pas, il n'est pas possible de concevoir condition humaine plus misérable que la nôtre. Plus rien ne nous appartient: ils nous ont pris nos vêtements, nos chaussures, et même nos cheveux; si nous parlons, ils ne nous écouteront pas, et même s'ils nous écoutaient, ils ne nous comprendraient pas. Ils nous enlèveront jusqu'à notre nom: et si nous voulons le conserver, nous devrons trouver en nous la force nécessaire pour que derrière ce nom, quelque chose de nous, de ce que nous étions, subsiste. Mon nom est 174517 : nous avons été baptisés et aussi longtemps que nous vivrons, nous porterons cette marque tatouée sur le bras gauche.
Primo Levi, Si c'est un homme
Vous qui vivez en toute quiétude Bien au chaud dans vos maisons, Vous qui trouvez le soir en rentrant La table mise et des visages amis, Considérez si c'est un homme Que celui qui peine dans la boue, Qui ne connaît pas de repos, Qui se bat pour un quignon de pain, Qui meurt pour un oui ou pour un non. Considérez si c'est une femme Que celle qui a perdu son nom et ses cheveux Et jusqu'à la force de se souvenir, Les yeux vides et le sein froid Comme une grenouille en hiver. N'oubliez pas que cela fut, Non, ne l'oubliez pas : Gravez ces mots dans votre cœur, Pensez-y chez vous, dans la rue, En vous couchant, en vous levant ; Répétez-les à vos enfants, Ou que votre maison s'écroule, Que la maladie vous accable, Que vos enfants se détournent de vous
Primo Levi, Si c'est un homme
Mon amouuuuur, Quand j'ai appris la nouvelle, je n'ai pas pu m'empêcher de pleurer, séparés pendant deux ans, je te retrouve enfin dans moins d'un mois. J'ai repensé aux années collèges passés ensemble, à nos premières conneries, nos premières galères. Tu etais toujours là pour m'ecouté, me comprendre, sécher mes larmes et me donner la force d'y croire. On s'est toujours soutenu, et quand tu es parti à Nîmes, ça a été très dur de retrouver un pilier comme toi, tu allais mal,quand je t'ai retrouvé l'été d'après, tu as fais une crise.
J'attends avec impatience de t'avoir tous les jours à mes côtés, à plusieurs on est toujours plus fort.
MON PARADIS.