Une matinée à la ferme 5 (le joug 7)
Vient le porteur de viennoiseries. Lui n'a pas de palanche, mais les avant-bras ligotés ensemble derrière le dos, auxquels est fixé le cable métallique tirant sur un mors en anneau qui lui écarte les mâchoires et lui tire la tête en arrière, il ne peut pas voir devant lui et doit fixer le plafond de la grange. Il est plutôt petit, très musclé, et de très fines aiguilles souples longues de 50 cm à un mètre, si fines qu'on les devine à peine, sont plantées un peu partout dans sa chair, lui faisant un plastron de croissants, une collerette de pains au chocolat, une couronne de pains aux raisins, qui flottent et dansent devant autour et au-dessus de lui. Il est guidé par les couilles, attachées au collier du serveur d'omelette.
Deux autres esclaves arrivent : l'un porte le nourrir, un seau contenant une pâtée multicolore dont l'anse a été passée dans l'anneau de son collier et qu'il entoure de ses mains menottées, lui aussi a un bâillon anneau qui lui force la mâchoire grande ouverte d'où sa bave sort et coule sur la pâtée. Le Prince Albert de son gland est tiré par une tige en inox vers un piercing à son scrotum juste sous la base de ses bourses. Son érection massive mais incomplète lui coince la tige contre les couilles et une douzaine de pinces crocodiles sont accrochées à la peau de ses bourses. Il est attaché par l'anneau à son nez au collier du porteur de viennoiseries, chaque pas lui arrache un Oh ! de douleur, sur lequel un DJ invisible commence à créer du son. L'autre porte un seau de gel dont l'anse est passée dans son PA. Ses mains qui tiennent le seau sont enchaînées court à un gros poids à ses couilles. On lui a mis un écarteur de mâchoires en guise de mors, et sa salive descend en filets sur les pinces à linge dont est couvert son torse imberbe.�Et l'Échanson fait son apparition! très grand, plutôt mince musclé sec, blond barbu, porteur de 3 outres pleines, il a la démarche caractéristique d'une envie pressante d'uriner, à son méat pend un robinet en argent, à ses couilles un cylindre distributeur plein de glaçons, ses pieds sont écartés par une barre, les 3 outres sont marquées jus d’orange, jus de pamplemousse, jus d’ananas, elles sont accrochées à son cou et l'étranglent, si bien qu'il se cramponne aux outres de ses mains libres pour les soulever, et tout son visage est tordu dans l'épreuve. Lui n'a pas de bâillon. Par contre un gros plug vient comme un nez dans son beau fessier, et se finit par un robinet de vidange au grand cercle en acier chromé.
Enfin les 2 pissoirs, très grands athlètes à 4 pattes, l'un blond doré de soleil l'autre brun très pale, ont chacun un urinoir dans la gueule, eux aussi ont des sondes souples dans la pine terminées par des pinces accessibles , un entonnoir à pisse met en valeur leurs fions zébrés de marques rouges et cramoisies. Ils ont moufles et genouillères, et traînent par les couilles de grandes valves de coquillages en plastique léger, l'un rempli d'accessoires pour la partouze, l'autre vide.
Arnaud se lève. Jason l'avait débotté, s'était jeté sur les extrémités de ses chaussettes, les avait sucées puis enlevées, il les plaquait contre son nez en lui suçant les orteils, mais l'autre se lève et lui enfonce tout l'avant d'un pied dans la bouche et lui écrase la mandibule. Ah l'ébrouement de Jason pour ne pas le mordre ni se faire démonter la mâchoire ! il est à 4 pattes la tête clouée au sol en panique. Arnaud fait celui qui ne l'a pas vu, pose même avec ostentation son autre pied nu sali de terre battue et de paille sur la croupe d'un des pissoirs et clame : "Messieurs mes invités, messieurs les hommes libres, je vous rappelle les consignes chez moi pour une bonne orgie. Tout ce qui se passera ici restera ici, il n'y aura pas de réseau durant toute l'action." Les deux garçons à la bite libre ont amené un coffre où se trouvent toutes sortes de verres. L'un en sort une chope et l'amène à Arnaud, qui fait signe de venir à l'Échanson tremblotant. Arnaud le regarde sévèrement: —Redresse-toi ! fais-moi honneur, fais honneur à ton statut ! il ouvre le robinet et fait se soulager dans sa chope l'Échanson, dont le visage et la bouche s'ouvrent d'extase. Il y balance 3 mollards bien copieux. Puis il lui roule une pelle en fermant le robinet. L'autre se tord en gémissant très fort dans la bouche de son bourreau, et tombe un genou à terre en s'accrochant à ses outres dans ses spasmes —Pardon Maître ! —Merci Maître ! il crie très fort et très aigu. Arnaud le caresse d'une gentille claque : —Du cran ! ta délivrance est en route ! enchaîne ! ne fais pas attendre les invités ils ont soif.















