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Bientôt la nouvelle version du site Internet Sogedo : la nouvelle version du site Internet de Sogedo apportera plusieurs améliorations techniques par rapport à l’actuel site.
 Sogedo n’a pas attendu cette nouvelle version pour faire figurer sur Internet des informations importantes sur son activité, sur ses services, sur ses actions …
La nouvelle version (probablement mise en ligne à l'issue de la présente semaine) a été construite dans l’écoute, dans la diversification des données et dans l’adaptation des supports.
Dans l’écoute, car cette version a intégré les remarques, les critiques, les propositions qui ont été émises sur l’ancienne version par des représentants de collectivités, par des usagers, par des collaborateurs de Sogedo. Cette étape de dialogue a été déterminante pour finaliser les nouvelles rubriques et leurs contenus.
Dans la diversification des données, car cette nouvelle version est construite sur une logique de synthèse des informations susceptibles de concerner non seulement Sogedo mais aussi l’ensemble de son cœur de métier à savoir l’eau. .
Quant à l’adaptation des supports, le choix technique et graphique a été effectué pour que ce site soit bien entendu adapté aux écrans d’ordinateurs avec des espaces cohérents par page /écran mais surtout aux tablettes et aux smartphones.
C’est ce dernier point qui est probablement à court terme le plus intéressant pour les utilisateurs de cette nouvelle version : disposer de toutes les informations à partir d’un smartphone avec une cohérence des rubriques adaptée à ce support donc avec la meilleure lisibilité possible.
Retrouvez Sogedo et ses filiales à Pollutec : le stand Sogedo est à la localisation suivante : stand G 240 Hall 3.
Pollutec se déroulera du 2 au 5 décembre 2014 à Eurexpo (Lyon).
Pour s'inscrire, cliquer sur le lien suivant : inscription.
Retrouvez Sogedo au Congrès des Maires 2014 : Sogedo et ses filiales seront au Congrès des Maires 2014 à Paris : stand L 16 Pavillon 3.
Ce congrès se déroulera du 25 au 27 novembre 2014 comme chaque année à la Porte de Versailles à Paris.Â
Pour disposer d'un badge, cliquer sur le lien suivant : badge.
Bien connaitre les aquifères et leur potentiel d'exploitation dans un avenir proche ou plus lointain, tel est l'un des axes de travail du BRGM au niveau local et national.
La loi de 1964 et son proche anniversaire : la loi de 1964 a posé les bases toujours valables de l’ensemble du dispositif applicable dans le droit français en matière de politique de l’eau à l’exemple des dispositifs suivants :
- Le binôme financier Comité de bassin et Agence de l’Eau : 6 établissements publics de l’Etat à caractère administratif ont été constitués à l’échelle de chacun des grands bassins versants hydrographiques des grands fleuves français réunissant une Assemblée (Comité de Bassin) et une structure exécutive (Agence de l’Eau).
- La palette très diversifiée des redevances : le législateur offre un large bouquet de possibilités aux structures compétentes. Pas moins de 36 arrêtés modificatifs vont compléter le décret du 14 septembre 1966 relatif aux redevances de pollution.
- L’eau paye l’eau : une autre grande caractéristique du système français est le principe du paiement du coût de l’eau par le prix de l’eau. Au contraire d’un certain nombre d’autres pays de l’Union européenne, le financement du service public de l’eau est assuré par la facture d’eau sans confusion avec d’autres services.
Ce dispositif de base a été complété par la loi du 29 janvier 1993, loi relative à la prévention de la corruption et à la transparence de la vie économique et des procédures publiques. Les dispositions principales applicables en ce domaine sont celles de l’article L 1411-1 et s. du CGCT.
Une loi du 30 décembre 2006 sur l’eau et les milieux aquatiques a apporté dernièrement des compléments ayant notamment pour objectif de donner aux collectivités territoriales les moyens d’adapter les services publics d’eau potable et d’assainissement aux nouveaux enjeux en termes de transparence vis-à -vis des usagers, de solidarité en faveur des plus démunis et d’efficacité environnementale.
La loi du 16 décembre 1964 va bientôt fêter son 50 ème anniversaire. L'occasion probable pour un débat sur les conditions de son actualisation.
Le règne du vivant, c'est le roman de la rentrée d'Alice Ferney publié chez Actes Sud. Une voix écologiste et d'amoureuse combattive de la nature : un
Qualité de l'eau du robinet : la Direction Générale de la Santé publie un rapport technique attestant de la très grande qualité de l'eau du robinet. Pour résumer, en moyenne, 97 % des foyers français consommant de l'eau du robinet n'ont été exposés à aucun des critères de réserve de nature à altérer la qualité de l'eau du robinet.
Cette situation remarquable est le résultat de la performance des gestionnaires de l'eau, publics et privés.
Si la « 1ère vie de l’eau » (sa naissance) est liée à des éléments purement naturels, la qualité de sa gestion est la meilleure contribution humaine volontaire à la « seconde vie » de l’eau. Pour être consommée, l'eau doit répondre à des critères de qualité très stricts. Fixés par le Ministère de la Santé avec le Conseil Supérieur d'Hygiène Publique de France, les critères techniques d'une eau "propre à la consommation" dépassent le nombre de 60.
Trois formes majeures de qualité sont à surveiller :
1) la qualité microbiologique : l'eau ne doit contenir ni parasite, ni virus, ni bactérie.
2) la qualité chimique : les substances chimiques autres que les sels minéraux font l'objet de normes très sévères. Ces substances sont dites "indésirables" ou "toxiques". Elles sont recherchées à l'état de trace (millionième de gramme par litre). Ces normes sont établies sur la base d'une consommation journalière normale.
3) la qualité physique et gustative (les paramètres organoleptiques) : l'eau doit être limpide, claire, aérée. Elle ne doit présenter ni saveur ni odeur désagréable.
Ces formes de qualité imposent des contrôles très rigoureux.
1) Le contrôle de la qualité de l'eau distribuée est assuré par le Ministère chargé de la Santé et par ses services.
2) Les distributeurs d'eau effectuent leur propre surveillance permettant d'assurer à tout moment la livraison d'une eau conforme à la réglementation qui protège la santé du consommateur.
3) Cette protection concerne tous les maillons de la chaîne d’exploitation. Les eaux souterraines captées sont protégées par des périmètres de protection (immédiate, rapprochée et parfois éloignée) définis réglementairement autour des points de prélèvement. Les périmètres de protection sont définis sur proposition d'hydrogéologues agréés en matière d'hygiène publique.
Lutter contre les fuites d'eau : un impératif collectif mis en relief à juste titre par l'Agence de l'Eau Adour Garonne : une plaquette d'information vient d'être éditée par l'Agence Adour Garonne rassemblant toutes les informations pratiques utiles. Une priorité d'intérêt général qui mobilise de longue date déjà l'expertise technique de Sogedo.
Le temps de faire : Montpellier, Megève, Nîmes ... autant de localités ces derniers jours où, pour des raisons différentes, il y a un même constat : le temps de faire doit s'engager.
Nous sommes une planète malade, qui connaît et qui exprime de plus en plus ses maladies mais qui s’avère incapable de commencer un vrai traitement de fond, sérieux, efficace.
Cette situation est intolérable car dans de telles circonstances la pollution devient une sorte de maladie collective volontaire.
Prenons l’exemple de l’eau. La quantité totale d’eau, à l’échelle de la planète toute entière, comprend 97% d’eau sous forme salée (mers et océans). Des 3% restants, les deux tiers sont immobilisés sous forme de glace (calottes glaciaires). Seul donc 1% environ est utilisable sous forme d’eaux douces de surfaces ou souterraines.
Ce petit 1 %, est trop souvent géré en dépit du bon sens et dans des conditions de gaspillage qui sont indignes de la qualité de cette ressource irremplaçable.
Si nous prenions d’autres domaines, le constat serait le même.
Comment expliquer cette situation ?
Des facteurs occupent une place importante.
Tout d’abord, à force de parler de «grands chantiers planétaires», le citoyen est peu responsabilisé dans son comportement quotidien. La sauvegarde de la planète devient le défi de l’autre alors même que ce devrait être un enjeu de proximité et de responsabilité citoyenne au jour le jour et pour chacun.
Second facteur, la mobilisation n’intervient jamais sur des chantiers précis avec des repères chiffrés pouvant être suivis dans la durée. Le débat retombe trop vite dans la quête des paradis perdus.
Troisième facteur, il faut rompre avec le parti pris du « tous pareils ». La nature est inégale. La politique conduite doit reconnaître cette diversité. Les actions doivent être hiérarchisées en fonction de la sensibilité des territoires à la pollution, de la richesse et/ou de la fragilité de chacun des milieux récepteurs.
L’actuel état d’esprit du chacun pour soi, c’est la crise assurée pour tous.
Il faut donc évoluer vers des éco-gestes qui dépendent de chacun et dans le quotidien immédiat.
Le premier éco-geste, c'est agir !
Jusqu'à maintenant, souvent, il s'agit de parler mais remettre l’action toujours au lendemain, puis au surlendemain.
Maintenant, le constat des réalités impose de faire. Faire dans de très nombreux domaines. Le temps de faire est ouvert sinon des réveils très douloureux deviendront rapidement incontournables
La sécurité de l'alimentation en eau potable : à l'exemple des actuels débats sur les inondations et les protections nécessaires, la sécurité de l'alimentation en eau potable est un chantier trop souvent ignoré.
Il s'agit bien entendu de la sécurité qualitative. Dans ce domaine, des efforts considérables sont intervenus au fil des décennies. "L'école française de l'eau" fait référence sur le plan international. La confiance dans l'eau du robinet est le meilleur marqueur qui soit.
Il y a un autre volet qui est sous-estimé : la sécurité quantitative. Beaucoup de Communes et parfois très importantes vivent dans l'unicité d'alimentation là où une alternative de sécurité serait utile.Â
Avec les évolutions climatiques et les périodes délicates qui peuvent en résulter, c'est un volet qui devrait prendre une actualité croissante dans les prochaines années.
«L’eau a dominé l’aménagement du territoire pendant des siècles, il faut la replacer dans ce cadre », soulignait Albert-Louis Roux, universitaire et ...
Les Etats-Unis créent la plus grande réserve marine du monde : des îles entre l'Australie et Hawaï contenant des trésors d'écosystème marin vont désormais bénéficier d'une protection renforcée. C'est une logique de réel sanctuaire.
C'est une mesure positive au moment où des espèces sont menacées gravement dans de nombreux territoires de la planète. De façon d'ailleurs surprenante, ce sont souvent jusqu'à ce jour des initiatives privées qui sont intervenues pour des protections de ce type. Là , la décision présidentielle place les fonds concernés sous une protection publique, ce qui est donc une situation renforcée.
Rebelote. Après une « contribution exceptionnelle » de 210 millions d’euros en 2014, les six agences de l’eau viennent d’être...
L’inauguration des six panneaux éducatifs installés le long de la promenade du Suzon s’est effectuée en présence d’Alain Millot, maire de Dijon, de ...
La classification de la qualité des rivières suppose de traiter la question des étiages divers : il y a des rivières pour lesquelles la reconquête d'un niveau de qualité suppose de traiter préalablement le sujet de l'étiage sévère. Dans de nombreux cas, les étiages sévères ne permettent pas de reconquérir un réel niveau de qualité.
Parce que le niveau bas expose excessivement aux conséquences d'activités économiques. Parce qu'il rend impossible dans ces périodes les usages ludiques.Â
La notion d'étiage doit donc être intégrée dans les critères du classement. Bien davantage, l'existence d'un  étiage sévère doit être le préalable à la réflexion globale sur le cours d'eau. Dans de nombreux endroits, notre pays manque d'ouvrages de soutien d'étiage. Des ouvrages qui permettent de constituer des réservoirs naturels ponctuels ayant vocation à jouer le rôle de soutien dans des périodes délicates.Â
C'est un volet qui n'est pas assez envisagé actuellement et qui mérite une attention prioritaire dans les prochaines années.