(déf, du coup un peu émotive)
Je profite d'être toute seule devant mes mots pour t'écrire un petit peu. Une partie de moi veut les garder pour moi, parce que c'est toujours m'ouvrir un peu plus à toi, et c'est une facette de ma personnalité que je laisse derrière moi quand je suis à tes côtés. Je ne t'écris jamais de cette manière, et pourtant c'est bien moi. J'ai la douleur facile dans mes écrits, j'ai l'impression de cracher ma souffrance, et qu'elle se voit, qu'elle se ressent, qu'elle est omniprésente. Ma petite âme, un peu cassée, un peu abîmée, presque bancale, a peur de te voir partir, ou fuir. Une autre partie de moi a envie de te montrer à quel point mes mots sont forts d'émotions, de te montrer à quel point ta présence est ma source d'endorphine.
(écrit en suspens)
Lorsque je lis ces écrits je m’y reconnais















