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Sir. Black Sould
(x) - 25.08
Liam commented on Alesso IG post - 25.08
Sir. Black Sould
Alice Zeniter : réflexions sur la définition de la pauvreté
"L'assistance dont le pauvre paraît avoir besoin pour s'en sortir peut être une charité individuelle ou une aide mise de l’Etat – dans les deux cas, il me sera permis de penser que c'est mon argent qu'on lui donne. Si je tends une pièce à quelqu’un qui fait la manche dans le métro, je lui donne un peu de ma monnaie. Si l’état lui verse des allocations ou une aide, c’est grâce aux impôts qu’il a prélevés et donc c’est aussi un peu de mon argent. Beaucoup de personnes non-pauvres se sentent ainsi autorisées à dire aux pauvres comment ceux-ci devraient dépenser cet argent qui leur échoit, puisque c'est aussi le leur. C’est ce que décrit un autre sociologue, Denis Colombi, dans un livre que je vous conseille : Où va l’argent des pauvres ? Certaines personnes non-pauvres estiment que c’est même pour elles un devoir de contrôler le pauvre pour la simple et bonne raison que, elles, elles ne sont pas pauvres et qu’elles arrivent à croire que si elles ne sont pas pauvres, c’est qu’elles savent gérer, investir ou faire fructifier, tous ces termes de non-pauvres que le pauvre ne connaît pas, que le non-pauvre pense que le pauvre ignore par bêtise ou par paresse et le non-pauvre est donc d’accord pour aider le pauvre mais à condition qu’il puisse aussi éduquer le pauvre, à condition que le pauvre soit un bon pauvre.
Ainsi, le non-pauvre (qui parfois est même aisé) peut tenter d’apprendre au pauvre quelle est la manière de se payer un costard. Spoiler : c’est de travailler.
Le non-pauvre (qui parfois est même carrément riche) peut continuer sur sa lancée et lui montrer comment se trouver un travail. Spoiler : il faut traverser la rue.
Le non-pauvre (qui parfois – c’est rare mais ça existe – est carrément président de la République), peut s’agacer de ce que le pauvre reste pauvre et il se filme en train de le dire : "on met un pognon de dingue dans les minima sociaux et les gens ne s’en sortent pas". Et il insiste : "Il faut responsabiliser les gens pour qu’ils sortent de la pauvreté". Parce qu'il paraît évident au non-pauvre qu'un pauvre responsable, ça n'existe pas. Que le pauvre ne manque pas d'argent – ce serait une lecture trop "premier degré" de la pauvreté – mais de sens des responsabilités.
Et ce qui est bien avec le sens des responsabilités, c'est qu'on peut prétendre qu'on le distribue sans que ça coûte un pognon de dingue. Ça ne risque pas d'appauvrir un non-pauvre. Ça ne risque pas non plus d'enrichir un pauvre. Ça ne change rien. On ne s'en sort pas".
MARKUS KREBS – Geldern-Walbeck, Waldfreibad (25.08.2020)
Das Waldfreibad Walbeck zählt mit seiner über 70.000 qm großen Liegewiese zu den schönsten und größten Sport & Eventstätten in NRW und seit einigen Jahren ist es auch ein Ort für Kultur, denn hier finden auch Konzerte – wie z.B. im letzten Jahr eines des Gelderners Johannes Oerding – statt. Dieses Jahr hat sich das Eventteam für die Reihe „Comedy auf der Liegewiese“ den Duisburger Comedian Markus Krebs eingeladen, der nur zu gerne an den linken Niederrhein kam und sein „Sommer Biergarten Spezial“ präsentierte. Das perfekt organisierte Event (mit gut durchdachtem Sicherheitskonzept) schreit quasi nach einer Wiederholung im nächsten Jahr.
Lass Dir den Beitrag vorlesen:
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Um pünktlich 20.15 Uhr erschien Comedian Markus Krebs, wie wir ihn alle kennen und lieben, in seinem typischen Outfit auf der Bühne, nämlich mit schwarzer Mütze und Sonnenbrille. Die Fans auf der Liegewiese tobten und ohne große Vorrede ging es schon los. Der Duisburger feuerte ein Feuerwerk an Witzen und skurrilen Geschichten ab. Und das mit einem Tempo, dass man kaum Zeit hatte, genügend über einen Witz zu lachen, denn schon kam der nächste um die Ecke. Das war oft anstrengend, aber (fast) immer witzig. Krebs lief über die Bühne, erzählte, lachte oft selber über seine Gags und war dabei so sympathisch, dass man sich gut vorstellen konnte, mit ihm in die Kneipe zu gehen, um ein oder zwei Bierchen zu trinken. Natürlich war das oft zotig, albern und nicht gerade subtil, aber den Anspruch hat Krebs auch nicht. Er möchte sein Publikum einfach unterhalten und das schaffte er an diesem Abend ohne Probleme.
Er hatte ein leichtes Spiel bei seinen Fans, die gemütlich auf ihren Picknickdecken lagen und lachten. Witzbold Markus verzichtete sogar auf seine Pause, so dass er das fast zweistündige Programm gutgelaunt und biertrinkend durchzog. Von Kalauer bis Slowburner, von Märchen bis Filmkritik („Dirty Dancing“), vom Urlaub auf Mallorca bis hin zu Tatsachenberichten aus der Kneipe: hier war für jeden etwas dabei.
Fips Asmussen ist leider verstorben, aber sein Erbe Markus Krebs lebt. Darauf ein leckeres Duisburger Bier.
Weblinks MARKUS KREBS:
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© monkeypress.de - sharing is caring! Autor/Fotograf: Frank Stienen
Den kompletten Beitrag findet Ihr hier: MARKUS KREBS – Geldern-Walbeck, Waldfreibad (25.08.2020)
Reflection #4
We finished the abstract and the title screening and have moved on to the full text screening process. I’m enjoying this but again I feel super underqualified, finding time to fit the screening in is becoming harder - merely from such a busy schedule.
We were taught how to do the process and I’ve been getting better at it - it feels like I did so much less then the other interns, but I think it’s because it takes me longer to go through the papers. Jennie put it down to less experience (which makes sense), but it didn’t make it hurt my ego any less.
In terms of general study load it’s been intense. No other words for it. I have a lot to do and my schedule is always so full that in my spare time I don’t even want to look/plan into the future. Pretty much I’m currently dealing with everything as it pops up - going from one thing to the next constantly.
Familial issues, work and generalised anxiety/stress hasn’t helped. However, I’ve taken to listening to ‘vibin’ and ‘badbitch’ music so I can at least feel like I’m cool.