l'ombre des arbres et du ciel reflétée dans les eaux sombres de l’étang qui m'apparait juste avant l’ombre de la ville, toits d’ardoise en masse vers son centre ; deux ombres qui semblent faîtes d’une même matière azur, deux ombres qui ont un même discours, écho des nuances profondes du grand océan vers lequel j'avance, où règne comme une évidence soudaine de Bretagne ; ce qui fait ombre possède la formule exacte de l‘infini
© Pierre Cressant
(18 septembre 2010)














