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Tenia Nelson – keyboards Bob Songster – bass Andreas Schmid – drums

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Tenia Nelson – keyboards Bob Songster – bass Andreas Schmid – drums
The Nightingales - Same Old Riff
The envious don't care whose house they burn if they get a share
Les donateurs d’Avenir Suisse ont manifesté un fort intérêt déjà bien avant l’Annual Dinner de cette année.
Ignazio Cassis
D’une part, parce que la présence du Conseiller fédéral Ignazio Cassis a suscité un grand nombre d’inscriptions, et d’autre part, parce que le «Livre blanc Suisse : six esquisses d’avenir», fraîchement sorti de la presse, devait être présenté aux personnes présentes.
Nécessité d’un discours sur l’avenir
Le lieu de l’événement, les nouveaux locaux de «Swiss Re Next», convenait particulièrement bien au thème de la soirée.
Walter Kielholz,
Selon Walter Kielholz, président de Swiss Re, ceci représentait quasiment un «retour aux origines». C’est en 1998, après des années de faiblesse économique, qu’eurent lieu les discussions sur la création d’Avenir Suisse dans les bureaux tout proches du Mythenquai de Zurich. Selon les initiateurs de l’époque, il était urgent pour la Suisse de compter sur une institution qui cultive une vision à long terme de l’avenir.
Andreas Schmid
Peter Grünenfelder
Andreas Schmid & Peter Grünenfelder
Dans leurs discours, Andreas Schmid, président du Conseil de fondation, et Peter Grünenfelder, directeur d’Avenir Suisse, ont expliqué pourquoi la Suisse d’aujourd’hui est prête pour le «Livre blanc Suisse». La combinaison difficile d’une impasse dans les réformes internes (par exemple, les problèmes non résolus concernant la prévoyance vieillesse et la fiscalité des entreprises) et de conditions-cadre mondiales instables constitue une menace croissante pour la prospérité. Un débat ouvert et franc sur les opportunités et les risques de l’évolution future s’impose.
Regarder avec fierté nos réalisations passées n’est plus suffisant pour garantir la prospérité à l’avenir. Il est nécessaire d’adopter un point de vue impartial pour aller de l’avant.
Jennifer Langenegger & Patrik Schellenbauer
Patrik Schellenbauer, économiste en chef, et Jennifer Langenegger, co-auteure du Livre blanc, ont étayé ces arguments par des données : ces dernières années, la croissance économique de la Suisse n’a pu être maintenue que grâce à une augmentation du facteur travail, tandis que la productivité a diminué régulièrement par rapport à nos pays voisins.
En outre, de nombreuses questions restent sans réponse dans les relations entre la Suisse, nation fortement exportatrice, et son principal partenaire commercial, l’Union européenne.
Face à la dépression structurelle dans laquelle se trouve notre pays, Patrik Schellenbauer aimerait, lui aussi, voir apparaître un discours plus ouvert sur l’avenir.
Dans sa nouvelle publication, le think tank a délibérément développé six esquisses possibles d’avenir au lieu d’une seule. Il ne s’agit pas d’imposer à la Suisse «la bonne voie», mais plutôt de sensibiliser l’opinion publique à la possibilité de façonner l’avenir et de renforcer les fondements de notre prospérité.
L’objectif premier du Conseil fédéral
Dans son discours d’ouverture, le Conseiller fédéral Cassis a souligné le rôle décisif de la population : en Suisse, la voie n’est heureusement pas choisie par un roi ou un président. Le rejet collectif de toute concentration du pouvoir, qui repose sur les trois piliers que sont
la démocratie directe,
du fédéralisme
du système de milice,
est la recette du succès helvétique qu’il est essentiel de préserver.
Ignazio Cassis
Néanmoins, M. Cassis n’a laissé aucun doute sur le fait que le règlement des relations avec l’UE est l’une des priorités du Conseil fédéral.
Cet objectif doit être atteint sur la base de «la meilleure intégration économique possible avec la plus grande souveraineté possible». Il a rappelé que la Suisse échange des biens et des services d’une valeur d’un milliard de francs par jour avec l’UE.
La conclusion d’accords de libre-échange avec des pays tiers pourrait augmenter, mais en aucun cas remplacer ce volume. L’accord-cadre avec l’UE est nécessaire pour de nombreuses raisons :
contrer l’érosion en cours des Accords bilatéraux existants,
assurer une plus grande sécurité juridique pour les partenaires commerciaux
garantir aux entreprises suisses l’accès au marché intérieur de l’UE à long terme.
M. Cassis était confiant qu’un accord restait dans le domaine du possible d’ici à l’automne, mais a également mentionné les «lignes rouges» du Conseil fédéral dans son ensemble pour les négociations, telles que le maintien de la règle des 8 jours et les mesures d’accompagnement en général.
Une communication basée sur les faits et l’exigence d’un engagement politique
Au cours de la discussion qui a suivi avec le public, le Conseiller fédéral a rappelé aux personnes présentes que les votants décident principalement de de manière émotionnelle. Pour le débat politique, cela signifie que les faits sont une base initiale importante, mais qu’ils ne suffiront pas. Les voix de ceux qui prônent une Suisse ouverte et qui y voient un avenir doivent également être entendues. Une grande responsabilité incombe donc aux citoyennes et citoyens.
Kaspar Villiger
Dans sa postface contenue dans le «Livre blanc Suisse», l’ancien Conseiller fédéral Kaspar Villiger a formulé à travers cinq questions clés ce à quoi pourrait ressembler la discussion sur l’avenir de la Suisse:
Quel est notre besoin d’ouverture à la globalisation, ou inversement, quel degré d’isolement à la mondialisation pouvons-nous ou voulons-nous nous permettre ?
Quel est notre besoin de redistribution et quelle est notre limite en ce domaine ?
Où fixer la limite entre responsabilité personnelle et assistance, ou entre liberté et réglementation ?
Quel sens donner à la souveraineté aujourd’hui, et de quel degré de souveraineté avons-nous besoin ?
Quel est notre besoin d’immigration et quelle est notre limite en ce domaine ?
L’équipe d’auteurs d’Avenir Suisse espère contribuer à clarifier ces questions avec le «Livre blanc Suisse».
source/https://www.avenir-suisse.ch/fr/ou-va-la-suisse/
Livre blanc Suisse
https://www.avenir-suisse.ch/files/2018/05/2018-livre-blanc-suisse-six-esquisses-davenir.pdf#viewer.action=download 115 pages
Six esquisses d’avenir
Blocage des réformes au Gothard : la Suisse ne fait rien. Mais l’inaction n’est pas une option digne pour notre pays. Si la Suisse veut maintenir sa prospérité, elle doit développer de nouvelles idées pour son avenir de manière autonome. Cela passe par des réformes au niveau interne, mais aussi dans ses relations économiques extérieures avec l’Europe et le reste du monde. Le «Livre blanc Suisse» publié par Avenir Suisse sert de base de discussion : il présente les avantages et les inconvénients de six scénarios, bien étayés économiquement. La publication inclut une postface écrite par l’ancien Conseiller fédéral Kaspar Villiger ; elle lance un appel pour des débats critiques et constructifs.
Avec le «Livre blanc Suisse», Avenir Suisse relance le dialogue sur l’avenir du pays. Se reposer confortablement sur des schémas familiers et se contenter de gérer les réalisations masque les nécessités liées aux risques, mais aussi aux opportunités d’avenir. Sur cette base, six scénarios différents pour l’avenir de la Suisse soulèvent les questions fondamentales que le pays doit se poser aujourd’hui.
Pour l’économie (non seulement les entreprises, mais aussi nous tous en tant que travailleurs et consommateurs), les scénarios présentés produisent des conséquences très différentes. Le bien-être individuel des habitantes et habitants de la Suisse dépend essentiellement de la voie choisie par le pays aujourd’hui. Cependant, les conséquences économiques des décisions (mais aussi non-décisions) innovatrices sont sous-estimées, car les circonstances actuelles sont souvent considérées comme un acquis immuable.
Le «Livre blanc Suisse» donne une orientation et une vue d’ensemble des questions fondamentales. Une rétrospective historique retrace le chemin qu’a suivi notre pays, décrit les fondements de la prospérité suisse, l’actuelle interruption des réformes, ainsi que le besoin de modernisation.
L’incapacité de décider de son propre avenir est l’expression d’un fossé sociétal qui concerne non seulement les relations extérieures, mais aussi le rapport entre l’action individuelle à l’interne et celle de l’État au niveau collectif. Pourtant le statu quo ne peut durer éternellement, tant pour les relations intérieures qu’extérieures. Pour préparer son avenir, la Suisse doit mener dès à présent une franche discussion sur la voie économique et politique à suivre durant les prochaines décennies.
La ligne directrice des auteurs du «Livre blanc Suisse» est la prospérité du pays. Il s’agit du meilleur moyen de garantir une intégration plus profonde et plus stable dans le marché européen et mondial, ainsi que de dépasser le blocage des réformes et de réaliser des progrès en matière de productivité interne. Parmi les six hypothèses économiques décrites pour l’avenir de la Suisse dans la publication, le scénario du «Repli autonome» conduirait à une impasse dont les inconvénients ne pourraient en aucun cas être compensés par une souveraineté prétendument regagnée. En revanche, le scénario du «Partenariat solide» permettrait de sécuriser et d’élargir l’accès sans entrave au marché intérieur de l’UE, en admettant toutefois de restreindre de manière limitée la souveraineté formelle.
La publication discute également des possibilités et des conséquences de l’adhésion à l’UE, rompant ainsi délibérément avec un tabou, et allant jusqu’à dédiaboliser cette option.
Dans la postface, l’ancien Conseiller fédéral Kaspar Villiger insiste sur l’importance de la discussion initiée par le «Livre blanc Suisse» : des études d’impact économiquement fondées doivent aider à résoudre les questions importantes pour la Suisse d’aujourd’hui – que ce soit par consensus national ou par décision démocratique en cas de désaccord.
Les esquisses d’avenir présentées ci-dessus ont pour but d’éliminer les tabous, de stimuler la discussion et de faire en sorte que l’impensable redevienne concevable. Il est temps de mettre fin au blocage des réformes au Gothard.
livre sur https://www.avenir-suisse.ch/files/2018/05/2018-livre-blanc-suisse-six-esquisses-davenir.pdf#viewer.action=download
cantons – Suisse
source / https://www.avenir-suisse.ch/fr/publication/livre-blanc-suisse/
2833 – Où va la Suisse ? Annual Dinner Le Conseiller fédéral Ignazio Cassis s’exprime sur le futur des relations Suisse-UE Les donateurs d’Avenir Suisse ont manifesté un fort intérêt déjà bien avant l’Annual Dinner de cette année.
Auch im neuen Jahr geht es weiter mit dem allzeit beliebten Business-Meeting und Anfang des Jahres startet dieses mit einem besonderen Event, denn es feiert seinen 3. Geburtstag! Herzlichen Glückwunsch!
Am 01.02.2018 war es wieder soweit, das Business-Meeting der DVAG und Business-Meeting Community startet ins neue Jahr und ich durfte wieder ein Teil davon sein. Somit kann ich erneut exklusiv davon berichten und habe auch jede Sekunde des Abends genossen.
Theresa Benz wurde die Ehre zuteil, das Meeting zu eröffnen und keinen geringeren als Regionaldirektionsleiter für Deutsche Vermögensberatung und Gastgeber des Meetings Burak Kizilay aus Unterföhring anzukündigen. Dieser begrüßte die 180 Gäste und hielt wie immer eine spannende Rede über gemeinsam wirken, arbeiten und Erfolg schaffen.
“Die Tat unterscheidet das Ziel vom Traum”, so seine Worte.
Stolz überreichten Herr und Frau Kizilay, Peter Heinz einen Scheck im Wert von 1250 Euro, der an die Stiftung der Kinderklinik München Schwabing ging. Dieser berichtete noch einmal, was mit diesen Spenden bisher alles erreicht werden konnte. Für Mütter, deren Kinder sofort nach der Geburt operiert werden müssen, konnte ein spezieller Stuhl gefertigt werden, der es der Mutter ermöglicht, ihr Kind im Arm zu halten, während dieses mit Schläuchen versorgt werden muss. Außerdem konnten die Krankenzimmer der Kinder verschönert werden, sodass sich diese auch in der Klink geborgen fühlen und ein angenehmes Umfeld genießen können. Das nächste Ziel sind Weiterbildungen und Trainigs für Notfälle für Ärzte, Schwestern, Pfleger und auch Eltern und Kinder. Im Anschluss betrat Stefan Culjak, Inhaber von Maluni Weine die Bühne und erzählte eine faszinierende Geschichte, verknüpft mit einer Debatte darüber, wie wichtig Kommunikation ist. Außerdem betonte er erneut, wie dankbar und glücklich er über diese Community und Veranstaltung ist, die Menschen zusammen bringt und Chancen und Möglichkeiten für alle Teilnehmer und Anwesenden bietet. Er knüpfte mit einem kurzen Vortrag an und gab den sich nun vorstellenden Unternehmern den Tipp, mit welchen drei Fragen Sie Ihr Unternehmen vorstellen können.
Wer bist du?
Was kannst du, machst du oder hast du?
Wie kannst du mir helfen?
Anna und Burak Kizilay überreichen den Scheck über 1250 Euro
Stefan Culjak von Maluni Weine
Uwe von Grafenstein bringt uns “Magic Moments”
Dr. Dirk Reiffenrath inspiriert die Gäste
Kurz darauf betrat auch schon unter tosenden Applaus Top-Unternehmer Volkan Kurt (Gründer von Sport Meets Business) die Bühne und eröffnete die Vorstellungsrunde der Unternehmer. Mit geschwollener Brust und voller Stolz erzählte Schuhpfleger und Inhaber der Schuputzkiste Cengiz Barlas, dass die Bildzeitung kürzlich auf ihn aufmerksam geworden ist. Außerdem stellte sich Stefan Müller, Produzent und professioneller Sprecher vor, der von seinem glücklichen Erlebnis berichtete, Justin Timberlake interviewen zu dürfen. Danach begrüßten wir erneut Uwe von Grafenstein, der schon im Januar 2017 einen tollen Vortrag über “Erfolg ist kein Wunder” hielt und diesen für Neuzugänge noch einmal vortragen durfte. Außerdem berichtete er auch, was sich bei ihm im Business seit seiner letzten Deklamation getan hat. Ebenfalls anwesend war ein Vorstandsmitglied der Deutschen Vermögensberatung (DVAG) Dr. Dirk Reiffenrath, der für die Themen Aus- und Weiterbildung sowie Berufsbildungszentren und Fachhochschule der Wirtschaft verantwortlich ist. Er hielt eine sehr humorvolle und inspirierende Rezitation. Danach gab es eine Live-Schaltung zum Business-Meeting in Nürnberg, wo ebenfalls ganz viele und motivierte Unternehmer anwesend waren. Daraufhin kündigte Volkan Kurt die zweite Vorstellungsrunde der Unternehmer an, bei der sich unter anderem Andreas Schmid von Wunschschmiede und Franziska Kröger eine virtuelle Assistentin, die Bürodienstleistungen via Internet anbietet, vorstellten. Spitzensprecher und Motivationstrainer Pedja Pantic erklärte uns zusammen mit Dr. Mirko Werler, wie wichtig Weiterbildung ist und motivierten die Anwesenden mit dem neuen Business Pro, welches am 17.02. stattfinden wird. Thema: “Aufmerksamkeit auf dem Markt“. Außerdem machten Volkan Kurt und Andreas Küffner auf ihr neues Event Health & Wealth aufmerksam, eine Plattform bei dem Gesundheit und Vermögenswirksamkeit im Vordergrund stehen. Zum Abschluss und Feier des Tages gab es eine riesige Torte, die ganz hervorragend mundete. Besonderen Dank gebührt Anna Kizilay, Cihan Cetinbas und Boban Krivokuca, ohne die dieses tolle Event gar nicht stattfinden könnte. Ich fand es mal wieder klasse und bin froh, ein Teil dieser fabelhaften Community zu sein! Das nächste Meeting findet am 22.03.2018 statt und ich bin schon wieder wahnsinnig gespannt drauf.
Du willst auch Teil dieser Community werden? Dann sichere dir jetzt Tickets unter businessmeeting-muenchen.de
Text: Gina Dieu Armstark / Passion of Arts Bilder: Raul Jurca Photography
Happy Birthday Business-Meeting! Auch im neuen Jahr geht es weiter mit dem allzeit beliebten Business-Meeting und Anfang des Jahres startet dieses mit einem besonderen Event, denn es feiert seinen 3.
VfB Stuttgart und SC Freiburg
VfB Stuttgart und SC Freiburg
Wie der VfB Stuttgart und der SC Freiburg das Doping organisierten … Eine Studie enthüllt neue Details über Doping beim VfB Stuttgart und dem SC Freiburg in den 80er Jahren. Bereits seit Jahrzehnten gibt es Hinweise auf organisierte Manipulation bei den beiden Südwest-Vereinen.
Schon seit längerer Zeit gibt es Hinweiseauf systematisches Doping im deutschen Profifußball – dabei stets im Zentrum…
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Andreas Schmid, Leuchtstofflampen, 2002.
Andreas Schmid, Treibholz, 2003-2004.