This is probably the best Wil l Graham I've ever painted... Hope you like it! c:
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sends the group chat a really bad message and lies in wait like the ultimate predator
-Aesthetic - Civitanova Alta / Annibal Vargas-
//Ho finito tutte le Aesthetic,ora se volete potrei fare quelle delle 2p oppure se avete degli Oc potrei farveli basta chiedere ^^
Comunque Annibale ha anche lui gli occhiali ma li usa poco
ANIBAL BARCA-ARTE-PINTURA-DERROTA-PERSONAJES-CARTAGO-HISTORIA-GENERAL-CARTAGINES-DERROTADO-DETALLE-RETRATO-ARTISTA-PINTOR-ERNEST DESCALS por Ernest Descals Por Flickr: ANIBAL BARCA-ARTE-PINTURA-DERROTA-PERSONAJES-CARTAGO-HISTORIA-GENERAL-CARTAGINES-DERROTADO-DETALLE-RETRATO-ARTISTA-PINTOR-ERNEST DESCALS- El gran general de los ejércitos de CARTAGO, ANIBAL BARCA en su amargura por la derrota, retrato de un hombre derrotado en un detalle de la pintura del artista pintor Ernest Descals, expresión humana con el ojo tapado por el parche que utilizaba el caudillo cartaginés, barba blanca como muestra del paso de los años en sus luchas con las Legiones Romanas. Pinturas sobre la historia de los Cartagineses en las Guerras Púnicas.
'Hannibal ad portas' ( ANNIBALE ALLE PORTE ) ...Ma diciamocelo sinceramente della storia di chi ha perso a chi gliene frega qualcosa? A me si! E' più forte di me...Da parte mia non riesco a fregarmene come se questa storia non mi riguardasse. Come Gandhi: "Immagino la sofferenza degli altri per capire il mondo'; perché chi perde non passa alla Storia, ma non è detto sia sempre così e questo è il caso di #frinacciodabengasi #ph @alessiobedendi_photography 23 Maggio 2019 @teatro_delle_spiagge #annibale #annibal #gandhi #hannibal #roma #firenze #cartagine #storia #riprendiamocilastoria #facciamorete #history #photography #fotografo #teatro #attore #actor #theatre #epiufortedime #ubimaiorminorcessat #canne #mediterraneo #portichiusi #portosicuro #libia #resilienza (presso Teatro Delle Spiagge) https://www.instagram.com/p/BwwPJYiFPFT/?utm_source=ig_tumblr_share&igshid=ypuqff2h2djd
Mi sto di nuovo annibalizzando; Ininterrottamente capita da tredici anni. "Lo avete sfiorato, lo avete toccato, lo avete visto: i popoli si staccavano uno ad uno liberi di decidere. Per vent'anni mi avere seguito liberi di farlo; è questa l'alleanza, è tutta qui...Abbiamo fatto tutte le battaglie insieme e l'unica battaglia che ci resta è quella per la pace." #ph @alessiobedendi_photography ADDIO NUVOLE...OVVERO LA GUERRA DI ANNIBALE BARCA 23 MAGGIO @teatro_delle_spiagge #annibale #hannibal #annibal (presso Firenze, Tuscany, Italy) https://www.instagram.com/p/BuV3BeaFOzX/?utm_source=ig_tumblr_share&igshid=15qjenzo2qhya
Sur une évidence (Michel Chiha, Variations sur la Méditerranée, 24 mai 1951)
La défense collective de la Méditerranée indivisible, c’est la nature des choses qui l’impose. Son point de départ n’est pas une politique, mais la logique elle-même. Elle ne se justifie pas par une option, par un choix, mais par la nécessité.
On ne peut plus, on ne doit plus écrire sur ces matières sans avoir sous les yeux, ou dans l’esprit, la carte du monde, la figure du monde. Mieux qui par le peuplement de leurs terres et de leurs rivages, c’est par la forme et le contour des continents et des mers qu’on contrôle une politique, qu’on vérifie d’une partie de l’humanité en face de son avenir.
Le fait nouveau, évidemment, c’est la suppression des distances et ce sont les moyens mécaniques, physiques et chimiques du siècle. Quand on se défendait, il y a trois mille ans, par ici, avec le bouclier et la lance, on n’avait peut-être pas besoin de se trouver des appuis à l’autre bout de la Méditerranée. Mais quand les Séleucides, puis Annibal, se servirent de l’éléphant à la guerre, ils durent prendre l’éléphant dans son pays natal. C’est ce qu’on fait maintenant quand on demande des armées à ceux qui ont des hommes et des armes à ceux qui en fabriquent.
De nos jours, ne l’oublions pas, c’est du ciel, comme le tonnerre de Zeus, que les armées tombent; c’est du ciel que les hommes et leur équipement, canons et chars compris, sont parachutés. C’est de haut et de loin qu’il faut se défendre si l’on ne veut pas finir dans le désastre et dans les décombres. L’argument de la neutralité, déjà si désuet, devient ridicule quand il s’agit des principaux carrefours du monde. Ce serait, qu’on le comprenne enfin, à peu près comme la neutralité de la gazelle en face du tigre et du lion.
Aux pays du Proche-Orient méditerranéen il faut donc rappeler qu’il y a d’autres pays méditerranéens, plus peuplés, moins faibles ou plus forts, qui ont le devoir de s’associer à la tâche commune, c’est-à-dire de prendre leur part du risque et du fardeau.
Quelle littérature ironique nous fera croire que les pays de la Ligue arabe, à eux seuls, peuvent être un partenaire sérieux de l’américain et de l’anglais dans la querelle des mondes? O fable charmante et cruelle du pot de terre et du pot de fer! Quelle littérature expurgée nous fera penser que les méditerranéens du nord n’ont pas l’obligation d’apporter leur concours aux méditerranéens de l’est; et, réciproquement, ceux de l’est ou du sud à ceux du nord?
C’est désormais comme d’habiter une même ville et de n’en vouloir défendre qu’un quartier, et par les habitants de ce quartier seulement. L’image vaut sans doute pour la Méditerranée où, à l’unité maritime et territoriale, s’ajoute, pour des raisons de géographie et d’histoire, que ce soit sous le burnous ou sous le chapeau, une véritable unité humaine.
Il faut songer à ces choses si nous ne voulons pas nous exposer à d’amers regrets en nous comportant comme des enfants.
Michel Chiha, Sur une évidence (Variations sur la Méditerranée, 24 mai 1951)
La défense collective de la Méditerranée indivisible, c’est la nature des choses qui l’impose. Son point de départ n’est pas une politique, mais la logique elle-même. Elle ne se justifie pas par une option, par un choix, mais par la nécessité.
On ne peut plus, on ne doit plus écrire sur ces matières sans avoir sous les yeux, ou dans l’esprit, la carte du monde, la figure du monde. Mieux que par le peuplement de leurs terres et de leurs rivages, c’est par la forme et le contour des continents et des mers qu’on contrôle une politique, qu’on vérifie d’une partie de l’humanité en face de son avenir.
Le fait nouveau, évidemment, c’est la suppression des distances et ce sont les moyens mécaniques, physiques et chimiques du siècle. Quand on se défendait, il y a trois mille ans, par ici, avec le bouclier et la lance, on n’avait peut-être pas besoin de se trouver des appuis à l’autre bout de la Méditerranée. Mais quand les Séleucides, puis Annibal, se servirent de l’éléphant à la guerre, ils durent prendre l’éléphant dans son pays natal. C’est ce qu’on fait maintenant quand on demande des armées à ceux qui ont des hommes et des armes à ceux qui en fabriquent.
De nos jours, ne l’oublions pas, c’est du ciel, comme le tonnerre de Zeus, que les armées tombent; c’est du ciel que les hommes et leur équipement, canons et chars compris, sont parachutés. C’est de haut et de loin qu’il faut se défendre si l’on ne veut pas finir dans le désastre et dans les décombres. L’argument de la neutralité, déjà si désuet, devient ridicule quand il s’agit des principaux carrefours du monde. Ce serait, qu’on le comprenne enfin, à peu près comme la neutralité de la gazelle en face du tigre et du lion.
Aux pays du Proche-Orient méditerranéen il faut donc rappeler qu’il y a d’autres pays méditerranéens, plus peuplés, moins faibles ou plus forts, qui ont le devoir de s’associer à la tâche commune, c’est-à-dire de prendre leur part du risque et du fardeau.
Quelle littérature ironique nous fera croire que les pays de la Ligue arabe, à eux seuls, peuvent être un partenaire sérieux de l’Américain et de l’Anglais dans la querelle des mondes? O fable charmante et cruelle du pot de terre et du pot de fer! Quelle littérature expurgée nous fera penser que les Méditerranéens du nord n’ont pas l’obligation d’apporter leur concours aux Méditerranéens de l’est; et, réciproquement, ceux de l’est ou du sud à ceux du nord?
C’est désormais comme d’habiter une même ville et de n’en vouloir défendre qu’un quartier, et par les habitants de ce quartier seulement. L’image vaut sans doute pour la Méditerranée où, à l’unité maritime et territoriale, s’ajoute, pour des raisons de géographie et d’histoire, que ce soit sous le burnous ou sous le chapeau, une véritable unité humaine.
Il faut songer à ces choses si nous ne voulons pas nous exposer à d’amers regrets en nous comportant comme des enfants.