LA PROGRAMMATION DES ARTS SCÉNICS 2017 SE DÉVOILE...
Rendez-vous demain pour connaître les têtes d’affiche !
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LA PROGRAMMATION DES ARTS SCÉNICS 2017 SE DÉVOILE...
Rendez-vous demain pour connaître les têtes d’affiche !
LA PROGRAMMATION DU FESTIVAL SE DÉVOILE...
Une première soirée à thème annoncée : la CRAZY NIGHT FEVER.
Sortez votre déguisement le plus improbable, mettez les aprioris au placard, on s’occupe du reste. Déjà annoncé à l’affiche du festival cette année : l’excellent Didier Super, un artiste qui n’a peur de rien et surtout pas de la langue de bois ! GieDré prendra la suite avec (entre autre) son hymne à la féminité “Pisser debout”… On sait d’ores et déjà que la soirée se terminera au rythme des platines et du show sulfureux de DJ Fou, et que les Frères Jaquard seront de la partie pour assurer quelques animations…
L'ouverture de la soirée du 1° Juillet sera assurée par Mary l'asterisk. Nous l'avions découverte lors du festival Sémaphore en chanson, une magnifique artiste au talent brut et naturel qui nous en sommes certains, lancera cette soirée de la plus belle des façons. Le chanteur charismatique de la rue Kétanou, Mourad, se plait bien chez nous et surtout avec vous, puisqu’il nous fait l’honneur de revenir après ses superbes prestations de l’an dernier avec le Collectif 13 et La Rue Kétanou : il souhaitait vous présenter le retour de Mon Côté Punk en avant première. Après s’être déclaré « Citoyen du monde », après s’être indigné de sa voix et de sa plume, après nous avoir promis qu’il ne lâcherait rien, après avoir « rallumé les étoiles » avec sa joyeuse bande de saltimbanks, HK viendra nous présenter cette année son nouvel album : l’empire de papier.
Quant aux têtes d’affiches, elles seront annoncées demain !!
//LA CHANSON DU SAMEDI SOIR//
A l’heure ou certains chaussent leurs skis, on reste au chaud en écoutant “cold cold cold” de Cage The Elephant, et on adore ! Bonne soirée ;)
//LA CHANSON DU SAMEDI SOIR\ Postmodern jukebox est une troupe de plus de 50 musiciens qui s'amusent tour à tour à mettre Britney Spears, Radiohead, Katy Perry ou encore Lady Gaga dans une machine à remonter le temps… Ce sont des voix plurielles, tantôt jazzy, chaudes, nonchalantes qui se succèdent au fil des titres, posant les paroles des plus grands hits actuels sur des accents de jazz et de swing qui nous emmènent tout droit dans l'Amérique des années 50. Nous vous laissons le loisir de les écouter.
Azad Lab Lucioles Album Electronic/Hip-Hop/Swing/D'n'B/France ✖Official:http://www.azadlab.com/ ✖BandCamp:https://azadlab.bandcamp.com/ ✖Facebook:http://www....
//LA CHANSON DU SAMEDI SOIR//
31 Décembre, l’occasion de vous présenter 6 musiciens savants fous qui jouent avec les styles musicaux. Leur album “Lucioles” contient quelques créations illuminées qui seront sur ma playlist de 2017 !
“Azad Lab c’est six musiciens perdus dans les méandres de la création mais s’accordant sur les pistes de l’exploration. Hip-Hop, Dub et Electro artisanale constituent la charpente du détonnant laboratoire, et les fioles s’entrechoquent dans un surprenant mélange des genres : swing, voix féminine soul, dubstep, ambiances cuivrées… Entre rêves et réalité, la dimension du projet s’apprécie surtout en live dans un véritable spectacle et sur écran via une web série, aux confins d’un univers sans fin et sans frontières.”
Texte SoundCloud
//LA CHANSON DU SAMEDI SOIR//
En cette veillée de Noël, quoi de mieux qu’un bon son rock garage/alternatif, intitulé “I can hardly wait”? (=je peux difficilement attendre)
Alors en attendant que le père Noël glisse le bout de ses bottines hors de votre conduit de cheminée, on vous présente la magique Juliette Lewis. D’abord actrice, on voit jouer la très jeune californienne (elle a 14 ans lorsqu’elle se lance dans le 7ème art) dans des films signés Martin Scorsese, Woodie Allen ou encore Oliver Stone. Mais bien vite elle se tourne vers la musique et s’en explique en ces termes « Pour moi, la musique est une expression créative plus riche que le cinéma. Je n'ai jamais été amoureuse du jeu d'acteur. Certains acteurs se sentent comblés par le jeu, je ne l'ai jamais été. Je me sens bien plus comblée par la musique, un art qui me passionne ».
Après avoir été leader du groupe “Juliette & the Licks”, la jeune femme se lance en solo. Ici le titre vient de l’album “Hollywood Goes Wild!”, qui compile des chansons de nombreux acteurs hollywoodien. En novembre 2016, Juliette Lewis a sorti son premier album solo : “future deep”. Le résultat? un concentré de puissance et de féminité.
Lettre au Papa Noêl ou le fonctionnement des subventions culturelles dans le petit monde des festivals et de la culture populaire
Pour fonctionner, un festival n’a d’autre choix que d’utiliser des subventions publiques, qui sont destinées nous le rappelons à démocratiser la culture et la rendre accessible à tous. Franchement depuis quelques temps les dérives de notre société nous prouve que nous en avons encore plus besoin qu'avant! Pour être un festival qui commence à compter dans le paysage régional (voir national), c'est un budget de 500 000€ minimum qui est nécessaire (à titre d’exemple, pour le festival albigeois Pause guitare c'est 2,5M€, le notre lui se situe autour des 100 000€). La plupart des gros festivals sont subventionnés à des hauteurs très importantes par les collectivités locales (de 20% de leur coût de fonctionnement jusqu’à, dans les cas extrêmes, 80%), les couts plateaux s'envolent littéralement, ce que l’on peut aisément comprendre au vue du fonctionnement de notre société et du fort taux de subvention. En effet, si nous n’avions plus à fournir d’effort financier, notre chiffre d’affaire serait un élément secondaire du budget … C’est ainsi qu’on arrive à un certain déséquilibre et que certaines grosses structures reposent presque intégralement sur des subventions locales. Mais là n’est pas le problème, (d'ailleurs tant mieux pour elles et surtout pour la culture); puisque ce qui nous pousse à nous exprimer aujourd’hui, c'est la binarité de notre paysage culturel : il y a d’un côté les grosses structures subventionnées et de l’autre les petites structures telles que les nôtres (15 ans, 100% bénévole, 100 000€ de budget), qui sont laissées pour compte et n’apparaissent quasiment pas dans les budgets culturels des collectivités. En fait, on donne plus facilement 500 000€ de subvention à un gros festival déjà connu ou il fait bon se montrer, que 5000€ à un petit festival qui souhaiterait se développer !! C’est 100 fois plus d'investissement dans des structures déjà énormes, qui sont loin d’amener 100 fois plus de résultats que les petites structures (même si le résultat est difficilement quantifiable, on peut toujours se baser sur la fréquentation). C’est pour cela qu’il existe en France très peu de festivals « intermédiaires », de taille moyenne. En fait, au lieu de diminuer les écarts et de favoriser le pluralisme culturel, les subventions favorisent les écarts de budget et maintiennent les petits et les nouveaux arrivants de la scène culturelle le bec sous l’eau pour mieux profiter aux grands et gros festivals qui sont parfois de véritables « gouffres budgétaires » surtout quant il faut renflouer leurs finances au risque de les voir disparaître . Tout cela pour en arriver à la conclusion que c'est un peu compliqué depuis quelque temps et que la vie de notre festival, malgré notre investissement et votre engouement, a parfois été suspendue à un fil. Nous devons chacune de nos éditions à notre public qui nous soutient d’année en année avec toujours plus d’entrain, mais également à la contribution de tous nos bénévoles et de leur investissement parfois sans limite, aux soutient des partenaires locaux (bien souvent quelques artisans et une poignée de petits commerçants). Quant aux subventions, en 2016 nous arrivons péniblement à 9 ou 10% de notre budget, un grand merci d'ailleurs au département, à la région et à la municipalité de Lisle qui ont toujours joué le jeu même si la hauteur de leur engagement est parfois un peu juste... Mais certaines de nos demandes sont même sans réponses et quant au détour d'une discussion nous demandons des explications la réponse donnée est: pour y prétendre il fallait avoir des permanents et organiser des manifestations plus importantes et sur plusieurs territoires... De la part d'une collectivité de proximité cela ne s'invente pas! En 2017 localement nous basculerons en communauté d'agglomération qui détiendra du fait la compétence culture … Petit Papa Noel si tu m'entends merci de déposer un peu de compréhension au pied du sapin de tous nos élus....Sinon pour 2017 on fera comme d'habitude: beaucoup de travail et un peu de démerde!
// LA CHANSON DU SAMEDI SOIR//
Hocus Pocus
Le groupe est né au confluent de l’Erdre et la Loire, dans une ville qui respire au rythme de ses manifestations culturelles. Nantes a vu naitre Hocus Pocus puis C2C, Madeon, Dominique A, ou encore Elephanz (ici filmés dans le passage Pommeraye) ainsi que nombre d’artistes prometteurs : Elodie Rama, DTwice….
Au cours des années 2000, Hocus Pocus a fait souffler un vent d’air frais sur le petit monde du hip-hop, réconciliant rap et instruments acoustiques, se laissant bercer par des influences musicales jazz et soul aussi riches que diverses. On a adoré les écouter en compagnie d’Alice Russel, Oxmo Puccino ou encore The Procussions … Aujourd’hui, le groupe a arrêté de tourner, nourrissant de ses membres fondateurs (20syl et Greem) le groupe C2C qui a connu un gros succès en 2012.