Baie de Txingudi
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Baie de Txingudi
Instagram : Emporio Efikz
En marchant dans les pas d’Enriqueta, sa grand-mère contrainte à l’exil par la guerre d’Espagne, Léonor de Récondo donne chair à une mémoire silencieuse. Entre archives, imagination et démarches pour acquérir la nationalité espagnole, elle explore ce qui reste quand tout s’est tu.
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Départ dans le train, de la frontière, à Hendaye gare : Le coin retrouve son activité normale, en plus c’est le mois de juin ! Sauf que la frontière est toujours fermée, les navettes à l’arrêt sur la Bidassoa.
Souvenir du Lac Champlain
Nouvelle annexe
Travaux annuels, Teak oil!
Canard et miettes
Cygnes dans la marina
Surfeuses
Fontarrabie
Déconfinement
Un modeste sommet des Pyrénées, seulement 543 m, mais le dernier, le plus à l’ouest de la chaîne et donc surplombant la mer, Hondarribia, Hendaye, St Jean de Luz jusqu’à Biarritz, et le massif commençant à l’Est.
Six heures environ AR depuis Hondarribia et la navette qui traverse la Bidassoa. La randonnée emprunte le chemin de Compostelle, c’est son tout début après la frontière. Une fois gravi le Jaizkibel, on peut continuer jusqu’à Pasaia.
La première étape est le Sanctuaire de Guadalupe, au dessus de la cité de Hondarribia, et au-dessous du fort du même nom. Le sommet est parsemé de tours, souvenirs des guerres carlistes qui ont marqué l’Espagne au XIXe. L’occasion de se rappeler de cette période complexe, troublée et mal connue de la péninsule. Quand on parle de guerre civile espagnole, on pense à celle de 1936-39, la République contre les franquistes, mais en fait il y en a eu trois autres au XIXe, entre 1833 et 1876, moins destructrices il est vrai. Comme au Portugal à la même époque, le conflit est dynastique et oppose deux prétendants au trône, l’une partisane d’une monarchie plus libérale (Isabel II), l’autre de la poursuite de l’absolutisme royal, Carlos V (d’où le nom de ses partisans, les carlistes).
Vue sur l’Espagne, et le mont Jaizkibel, depuis la marina de Hendaye, à différentes heures de la journée :
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La rando :
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Ermitage de Guadalupe en haut
Un des forts sur le mont Jaizkibel
Un autre
Vue depuis le sommet
Menhir
L’embouchure de la Bidassoa
La grande plage de Hendaye, les Deux Jumeaux, Abbadia et St Jean de Luz au fond
Bambouseraie
La baie de Hendaye/Hondarribia et la Rhune
Jaizkibel Un modeste sommet des Pyrénées, seulement 543 m, mais le dernier, le plus à l'ouest de la chaîne et donc surplombant la mer, Hondarribia, Hendaye, St Jean de Luz jusqu'à Biarritz, et le massif commençant à l'Est.
Pasajes de San Juan, Pasai Donibane
La côte basque, montagneuse et découpée, est truffée d’abris, d’anses, de niches, de rias, que les hommes ont complétés au fil des siècles en construisant des digues et des jetées, elle fournit autant de ports où on peut faire escale, à des distances courtes, chacun étant différent, avec sa personnalité, sa configuration particulière, qui fait que les sociétés humaines diffèrent des termitières, des fourmilières ou des ruches. Une variété infinie, liée au relief, aux rivières qui dévalent des montagnes, aux îlots et aux estuaires. Le croisiériste tranquille n’a que l’embarras du choix pour s’arrêter, dans les soirées sans fin du mois de juin.
Bermeo :
Dans l’Atlas des côtes d’Espagne, de Pedro Texeira, 1634
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L’îlot de Gaztelugatxe, côté mer
Gaztelugatxe, côté terre
Au port
Vu par Luis Paret, 1780
Bermeo est à vingt minutes en train de Guernica, cité martyre de la guerre civile, l’occasion d’une sorte de pèlerinage. Et aussi de Gaztelugatxe, endroit extraordinaire, île rattachée à la terre par une longue passerelle de pierre.
Leikeitio et sa basilique :
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Lekeitio, Atlas, 1634
Le port et la basilique
Mutriku :
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Cosme Damian de Churruga
Au bout de la pointe
Le port bien fermé de Mutriku
Sur l’usine houlomotrice
La première digue qui protège Motrico est en réalité une centrale à vagues, ou usine houlomotrice (breakwater wave plant), qui utilise la force des vagues pour produire de l’énergie. Non pas une usine marémotrice comme celle de la Rance, utilisant le courant des marées, mais bien la puissance de la houle.
Cosme Damian de Churrunga, marin et scientifique natif de Mutriku, est mort héroïquement lors de la bataille de Trafalgar, où il commandait un vaisseau de ligne de la marine espagnole, le San Juan Nepomuceno, pris ensuite par les Anglais.
As the hours passed Churruca, whose leg had been torn off by a cannonball, the deck of his ship covered by the blood of his wounded and dead seamen, continued to stubbornly order his ship’s batteries to fire. Mortally wounded, the Basque-born Churruca prohibited his officers from surrendering and ordered them to continue returning fire whilst he remained breathing. His officers kept their word, even after Churruca died and command of the ship had been passed to the second-in-command, Francisco de Moyna, who continued the fight until he himself was killed. He was replaced by the next officer in command who also refused to surrender. However, unable to break the circle of fire formed by the six enemy ships, including Defiance, Tonnant and Dreadnought, and in order to prevent the ship from sinking with all the wounded trapped below, the last officer left alive in San Juan Nepomuceno yielded with over 400 dead and injured on board. (Wikipédia)
Getaria. Port très accueillant, joli site avec la montagne San Antón qui ressemble à une souris quand on arrive de l’ouest, et lieu de naissance du premier marin à avoir fait le tour du monde, Elkano, et du grand couturier Balenciaga (musée énorme à Getaria).
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Juan Sebastian El Cano
Juin, l’eau est froide, c’est le port, mais les ados se baignent partout
La ville et la ‘grosse souris’, el Raton
Baie et plage
Marina et plage
Pelote basque
Port de pêche, port de plaisance
Sur la montagne San Anton
Au musée Cristóbal Balenciaga (1895-1972)
San Sebastian. On ne présente plus la ville bien sûr, mais pour les bateaux de passage, ce n’est pas une escale facile, la baie est couverte de bouées, celles qui sont disponibles sont loin du bord, et le port est minuscule et plein. Il paraît que les pêcheurs constituent un lobby efficace qui s’oppose à toute extension de la plaisance. Ce sera pour une autre fois… Heureusement, il y a Pasajes à trois milles, un fjord sublime, l’entrée la plus impressionnante de toute la côte. Trouvé dans une galerie de Bilbao, cette peinture de la baie de San Sebastian :
Pasajes. On s’est laissé prendre au charme de Pasajes (ou Pasaia, ou San Juan, ou encore Donibane, des tas de noms pour un endroit magique, voir photo en haut), restés deux jours. Victor Hugo a vécu là en 1843, envoûté par le lieu, sa maison est maintenant un musée. Pasaia mérite un post à part…
Ce lieu inédit qui est un des plus beaux que j’ai vus et qu’aucun touriste ne visite, cet humble coin de terre et d’eau qui serait admiré s’il était en Suisse et célèbre s’il était en Italie, et qui est inconnu parce qu’il est en Guipuzcoa, ce petit éden rayonnant où j’arrivais par hasard, et sans savoir où j’étais, s’appelle en espagnol Pasaia et en français le Passage.
Enfin, l’estuaire de la Bidassoa, qui sépare l’Espagne et la France, avec Hondarribia d’un côté (magnifique cité) et Hendaye de l’autre. Deux marinas, deux plages, deux villes. On change d’échelle ici, le mouillage dans la baie est immense, des centaines de bateaux, et la marina de Hendaye est également gigantesque, le nombre de bateaux, par rapport à tout ce qu’on a vu en Espagne atlantique et au Portugal, est hallucinant : la France et la plaisance, une histoire d’amour…
Ports basques La côte basque, montagneuse et découpée, est truffée d'abris, d'anses, de niches, de rias, que les hommes ont complétés au fil des siècles en construisant des digues et des jetées, elle fournit autant de ports où on peut faire escale, à des distances courtes, chacun étant différent, avec sa personnalité, sa configuration particulière, qui fait que les sociétés humaines diffèrent des termitières, des fourmilières ou des ruches.
Beer #2: Iñigo Riviera (amigos no Facebook desde Julho 2016, 34 amigos em comum)
19 horas em ponto à porta da Cerveteca da Praça das Flores. Foi este o whatsapp que trocámos. Eu estranhei a demora do Iñigo, mas é Verão, ele está nas suas férias e o cataclismo é na Ponte 25 de Abril mesmo em dias de semana. Pouca sorte a do Iñigo, que foi apanhado numa caça à multa por uma transgressão não muito preocupante, mas muita sorte a nossa cerveja, ou como ele ainda diz - “cerveza” - ter acontecido. E com uma veio outra e a conversa foi pela tarde fora, mesmo na rua, sem sitio para nos sentarmos. Conheci o Iñigo no período em que trabalhei na Leo Burnett Lisboa e, com ele, tive o prazer de conhecer muitas caras da Leo Burnett Madrid (é verdade, descemos de Barcelona com a cerveja da Marina, para o calor tórrido de Madrid). É sem dúvida uma das pessoas mais bem dispostas e mais inteligentes que conheço. Engraçado que ele para lá de 15 anos a mais do que eu, e no que toca a partilha de experiências e conhecimentos não há diferença de idades, apenas pontos de vista e foi curioso ouvir o do Iñigo sobre a insatisfação constante dos millenials - vou só aqui esconder a cabeça na areia -, e o estado do Planeamento Estratégico em Portugal e em Espanha e ainda os melhores spots da Costa Vicentina - Iñigo, espero que as tuas férias sejam sem mais multas.
Eu bebi uma Domus Regia e o Iñigo uma Bidassoa Kaspert (cerveja com nome da terra da sua família).
Obrigado, Iñigo!