Quand on veut avoir le dernier mot...
Lors d'une escapade plus que dangereuse dans un monde où la nature est 5 à 30 fois plus grande que la normale, (arbres, collines, et surtout les bestioles), le groupe se retrouve face à un scorpion de roche avoisinant les 6 mètres de haut.
Le combat s'engage.
Le barbare charge en toute subtilité tel une loco lancée à 150km/h (un gus’ de 3m de haut pour 450kg on peut appeler ça une loco) ; le tao (artiste martial) se place de flanc pour envoyer déluge de coups (il est le seul à pouvoir envoyer 4 attaques par tour là où les autres n'en ont qu'une ou 2 grand max) ; et le mage fait son boulot de mage, à savoir lancer des sorts en restant à l'arrière. Jusque là, rien d'anormal.
Les tours s'enchaînent à peu près comme suit.
Tour 1 : Barbare : Je tape ! Tao : Je tape ! Mage : Je caste !
Tour 2 : Barbare : Je tape ! Tao : Je tape ! Mage : Je caste !
[…]
Tour x : Barbare : Je tape ! Tao : Je tape ! Mage : Je caste !
Tour x+1 : Barbare : J'achève ! Tao et Mage : Euh ?
Et le barbare a achevé le scorpion. Comme ça. Ce qu'un barbare dit, il le fait.
Propre.














