🐾🐐 Câlin du jour 😍
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👋 Bel après-midi
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Chèvre angora - Elle est principalement élevée pour la production de mohair, une laine d’une grande finesse. Un adulte produit en moyenne entre 3 et 5 kg de mohair brut par an.
Lieu : Pairi Daiza, Belgique
Chèvre domestique - La chèvre a été domestiquée dès le début du Néolithique pour son lait, sa laine, sa viande, son fumier, sa peau, ses os et son cuir. Ainsi, la chèvre semble avoir été domestiquée entre la fin du neuvième et le début du huitième millénaire avant notre ère dans les monts Zagros et sur les plateaux d'Iran. L'autre centre de domestication connu, le plus important quantitativement, est l'Est de l'Anatolie (Turquie). Un changement morphologique détectable apparaît environ mille ans après les débuts de cette domestication.
Lieu : Ferme de Noisette au Beau Thym, Sin-le-Noble
Chèvre naine - Elle est originaire du Cameroun, et a été importée en Europe et aux Etats-Unis. Autrefois élevée pour sa viande ou son lait, elle a aujourd'hui trouvé sa place dans les foyers.
Lieu : Zoo d'Amiens Métropole et Bio-Topia Dunkerque
Seul au Monde. #plage #beach #playa #leucate #biquet (à Biquet Plage)
#Doudous n°1 : Tita
J’ai ravaudé Tita. De son nom complet Tita Cucu. Parce que Biquet, c’est avec ce nom-là qu’il aime son doudou.
Il lui en a attribué un autre, avant cela : Tchou Tchou Doud. Sans doute parce que l’animal, en plus d’être un doudou, est un petit chien tout mou. Et puis finalement, Tita Cucu est venu, on ne sait trop comment ni pourquoi. C’était l’âge où on traverse la cour de récré les bras déployés en criant caca. Il n’y a pas eu moyen de l’en faire démordre, le Biquet. Il s’est montré d’autant plus entêté qu’on s’appliquait à le raisonner (genre : « Tu sais, un nom, c’est pour la vie, pauvre Tchou Tchou Doud… »). Après, ça n’était qu’un doudou, SON doudou. Nous nous sommes résignés.
Ils n’étaient pas si amochés à l’époque, lui et son double (lequel n’a jamais eu de nom en propre : bien que mon beau-frère ait un jour proposé Molek et Bolek, ça n’a jamais pris). Ils étaient parfaits et nus : pas encore caparaçonnés de toile beige (comme deux tatous), pas encore chaussés, pas encore casqués de pièces au crochet, pas encore ajourés par le temps.
Mais les enfants ont l’amour vache, parfois, aventureux, et l’usure n’épargne rien ni personne : Tita trempe maintenant, armé de pied en cap, miteux et balafré, dans une lessive main. Bientôt propre ou à peu près, réclamant sa retraite à cor et à cri.
@joeystarr_dah_punkfunkhero t'es mon héros je me suis fait une chirurgie faciale rien que pour toi mon biquet ❤️ #biquet #joeystarr #didiermorville #jetaimejoeyprendsmoidanslecul #faceswap #benz #mabenz #laissemoitefairelamourdansmamercedes #tropdehashtag #puedudoigt (à Dans Ton Cul)
Exit mignon
Ô temps, suspends ton vol !...
Il y a encore un an, peut-être deux, il plaisait à Biquet qu’on le jugeât mignon. Parfois, il se flattait lui-même de ce tendre qualificatif. À l’occasion d’une bonne action, d’un mot gentil, d’une attention de lui, il déclarait : « Je suis mignon ! » Et il s’installait dans un petit sourire d’appel à qui voudrait bien le lui confirmer.
Le plus souvent, Boudounette faisait sa blasée : « Mais ouais, Biquet, t’es mignon… » soupirait-elle depuis la pièce voisine. Pas si mal pour une ado. De mon côté, bien sûr, j’étais à fond : « Oh oui, mon Biquet ! T’es super, hyper, méga mignon, même ! » Transportée, je lui faisais un bisou, je le prenais dans mes bras. Il se laissait choyer, répétait sa phrase d’une voix contrefaite de tout petit enfant : « Je suis mignon ! » Boudounette soufflait fort. Sans doute secouait-elle la tête dans un battement de paupières mi-closes, sourcils levés, moue consternée. On la comprend.
Mais le temps n’a point de rive ; il coule, et nous passons !...
Maintenant, Biquet se renfrogne, il proteste lorsque je m’extasie. Il bougonne : « Arrêêêteu ! J’aime pas quand tu dis mignon ! » Il réclame que je l’appelle par son prénom. OK. Mais qu’est-ce que je peux sortir, à la place de mignon ? Adorable ? Non. Gentil ? Non plus. Chou ? Encore moins ! Je peux dire normal. Un point c’est tout. NORMAL. Et pas la peine d’essayer autre chose, hein… C’est noté. Même si c’est dur.
Ainsi naissent probablement les brèves, les longues, les langues à tons. Quand il s’agit de faire tenir dans un mot existant une intention nouvelle. Exit mignon, bonjour normaaal. Lorsque Biquet se montre attentionné, je continue de m’émerveiller, parce qu’au fond, je suis restée très jeune (et un peu clown aussi) : « Oh mon Biquet, tu es normaaal ! »
Ça le fait rire, Boudounette aussi, Monsieur de Rêve aussi. Tout le monde est content. N’empêche : bientôt, Boudounette recevra sa propre carte vitale, et je ne peux plus dire mignon.