if you were to cook and eat Jesus Christ would he taste more like human or more like god?

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Rien de perdu
Qui a perdu quelque chose en fin de compte ? Si vous êtes comme moi, je suis née nue et sans objet. Tout ce que j’ai acquis dans cette vie n’est qu’un prêt-à-porter. Mais, j’aurai beau vouloir garder le plus de choses, essayer d’accumuler le plus que je puisse, rien ne me restera, comme si rien ne sera en fait perdu. On ne perd pas vraiment ce qui finit par disparaître avec le temps, par l’usure…
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L’épuisement psychologique ou quand la batterie interne est dans le rouge #epuisement #psychologie #fatigue #usure #psychotherapie #aide #sandrabarba #influenceusevaucluse #vaucluse (à Cabinet de Psychothérapie et Sophrologie, Aubignan, Vaucluse) https://www.instagram.com/p/CcP-NtFtsK-/?igshid=NGJjMDIxMWI=
Usure féconde : De la débâcle de toute idée nouvelle Naquit le doute comme une urgente balise. Dans le blizzard de toutes les certitudes, Le confort émousse la vigilance. La vision voilée à la racine de l'essence Et La radicalité grandiose de l'existence. Pour de tristes bannières Bancales et les parures, Aux fonctions délétères Autorisant la blessure. L'altérité est l'ivresse des consciences L'érosion silencieuse sublime l'étude. Beaucoup saigner avant la cicatrice, Avec l'aisance utile même sous la grêle. Surtout dans le plus pathétique des gros bordels Puisque La porosité fangeuse croit dans les ruelles. Cime des clivages de naguère ; Le chaos, la nature. Néant appelle prières Car la croyance aime le mur. Clément Dugast (nocto)
L'appel de l'usure : Résonance maximum Sur les parois Des murs en cartons D'une isolation Qui ne tient pas Exuberance minimum Le cerveau mal vissé Sur la viande Un réel froissé et l'auto-propagande Les humeurs mal placées Angoisses en offrandes Pataugeant dans l'axiome Avec pression et poids D'une inertie de plomb Les lumières s'en iront Dans le ventre des traumas Trou noir dans l'atrium La chair mal pensée Que la durée réprimande Des concepts bâclés Que les sens pourfendent Néant de début d'année Erosion des méandres Clément Dugast (nocto)
Malheur à vous qui par l’usure Étendez sans fin ni mesure La borne immense de vos champs ! Voulez-vous donc, mortels avides, Habiter dans vos champs arides, Seuls, sur la terre des vivants ?
Méditations poétiques (1820), Lamartine
Véronique avait connu trop de discothèques et d’amants. Un tel mode de vie appauvrit l’être humain, lui infligeant des dommages parfois graves et toujours irréversibles. L’amour comme innocence et comme capacité d’illusion, comme aptitude à résumer l’ensemble de l’autre sexe à un seul être aimé, résiste rarement à une année de vagabondage sexuel, jamais à deux. En réalité, les expériences sexuelles successives accumulées au cours de l’adolescence minent et détruisent rapidement toute possibilité de projection d’ordre sentimental et romanesque ; progressivement et en fait assez vite, on devient aussi capable d’amour qu’un vieux torchon.
Michel Houellebecq (Extension du domaine de la lutte, 1994)
[ANECDOTE] Usure de la Terre : un sursis de 45 000 siècles ? ► https://bit.ly/Usure-Terre Le « plancher des vaches » s'effrite chaque jour au bénéfice de l'océan, loi à laquelle les continents n'échappent pas plus que les îles. Mais, calculs à l'appui, combien de temps cela laisse-t-il au genre humain avant que la surface de la planète ne soit totalement rabotée ? s'interroge-t-on à la fin du XIXe siècle