Princess Grace - in a Dior evening gown and a mink stole - at the Joséphine Baker gala at Bobino on April 9, 1975, in Paris, France.
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Princess Grace - in a Dior evening gown and a mink stole - at the Joséphine Baker gala at Bobino on April 9, 1975, in Paris, France.
André Kertész. At the Bobino. Paris, 1932.
Rosalie Dubois - Le temps des cerises Chants d'espoir et de révolte Editionseponymes Les Editions Eponymes présentent CHANTS D’ESPOIR ET DE REVOLTE par Rosalie DUBOIS avec la participation de Claude REVA (4 titres *) « Le formidable cri de la dernière chanteuse réaliste de Paris » À la fin des années 1950, Rosalie Dubois est étudiante en droit à Paris. Elle veut devenir avocate et paye ses études en travaillant comme poissonnière rue des Abbesses. Elle rencontre Mac Orlan et Bernard Dimey. Elle se présente en 1959 au concours des « N°1 de demain » organisé par Europe 1 qu'elle remporte en interprétant Julie la Rousse de René-Louis Lafforgue. En 1960, elle remporte le « Coq d'or de la chanson française » avec Parce qu'un air d'accordéon. En 1962, elle passe à l'Olympia en vedette américaine. Elle est victime d'un grave accident, puis d'une longue dépression et de l'abus d'alcool. Elle ne revient sur scène qu'en 1968 à L'Échelle de Jacob, soutenue par la directrice Suzy Lebrun. En 1970, elle passe à Bobino, en première partie de Fernand Raynaud. Elle fait plusieurs concerts à la Fête de l'Humanité entre 1978 et 1981 puis décide d'arrêter ses passages devant le public en 1992. Ce DOUBLE CD exceptionnel, composé pour la plus grande part d'extraits de son anthologie de chants contestataires, permet de découvrir la face la plus actuelle de 'l'art de Rosalie Dubois, celle qui constitue l'œuvre dont elle se sent pleinement responsable. 44 titres
Dinner after Joséphine Baker gala at Bobino on April 9, 1975, in Paris, France.
Princess Grace of Monaco arrives at a Josephine Baker's gala at Bobino, Paris, on April 9, 1975.
Barbara - Ma plus belle histoire d'amour (Barbara) - (Bobino 1966 - Création) + Interview 1970 CanalRémusat "Ma plus belle histoire d'amour" (Barbara). Enregistré à Bobino le 14 décembre 1966. Joss Baselli, accordéon. Michel Gaudry, contrebasse. Première version donnée en public. Un enregistrement hors-commerce publié le 13 décembre était distribué lors des concerts. Précédé d'un entretien avec Émile Noël du 29 mai 1970, dans le cadre de l'émission "Profils Barbara", diffusé le 17 août 1970 sur France Culture. Barbara évoque la chanson "engagée"...et la chanson d'amour.
60/ Montparnasse Janvier 1970
60/ Montparnasse Janvier 1970
En ce début de l’année 1970, les choses ne sont plus du tout pareilles. Au bureau, ils lui font tous la gueule parce qu’il a été dans un festival de pop music annoncé, décrié et vilipendé par France-Soir comme toxique c’est-à-dire : – tous drogués. Il est devenu le pestiféré même ses « ami(e)s gardent leurs distances devant la matrone en cheffe et sa « secrétaire », des acariâtres finies, vieillies sans mômes. Déjà les cours de droit et les examens qu’il réussit à la fac n’étaient pas très bien accueilli c’est le moins que l’on pouvait dire alors là France-Soir qui a déliré tous les jours sur Amougies, c’est trop.
Il n’en a que faire :
— Si elles veulent la guerre ; elles l’auront et après je me tire ! déclare à ceux, celles qui veulent l’entendre.
Et puis le Golf Drouot pour décompresser ;
“ J’étais chauffeur de taxi, j’ai entendu la sirène, je me suis garé et suis parti dans un rêve… les trois filles criaient « la côte ouest s’écroule, je vois des rochers dans le ciel » puis « j’étais une femme, je t’ai emmené faire un tour, je t’ai laissé piloter mon avion, cela semblait te faire du bien, car tu as le genre de type qui aime ce qu’il raconte » et « j’étais endormi, avec une couverture sur moi. Je suis resté un bon moment, jusqu’à ce qu’ils s’aperçoivent que j’étais mort. Le coroner fût sympa, je l’aimais bien. Si je n’avais pas été une femme, je crois bien qu’ils ne m’auraient jamais attrapée. Ils me rendirent ma maison, ma voiture et tout fût dit ». D’après Neil Young “The last trip to Tulsa“¨.
Fred avait fini ses portraits au fusain de son amie suédoise et de lui-même moyennement réussi par contre celui de Beckett pompé sur une photo parue dans Les Lettres Françaises et celui de Léo Ferré le satisfaisait
D’autre part, il s’était fait un rallye sur les poches de Roger Vailland, ceux d’Apollinaire et d’Artaud…
A la terrasse d’un bar en bois aux portes sculptées rue Delambre, Fred avec sa femme se raconte à des plus jeunes qui se réclament les nouveaux propriétaires associés tous issues du milieu du spectacle ou du cinéma, sa vie dans ce quartier dans les années 60-70.
— Où logez-vous ?
— Là à côté, à l’hôtel la villa Modigliani.
— Vous venez souvent ?
— Une fois tous les deux trois ans.
— Qu’est-ce que je vous sers ?
— Une bière belge ?
— Affligem, Leffe, Grimbergen ?…
— On va commencer par une Leffe, si vous le voulez bien. et toi Virgin’ qu’est-ce que tu prends ?
— Un cocktail féminin avec peu d’alcool !
— ???
L’entendant parler les voisins de la table d’à côté noue l’échange :
— Vous connaissez le quartier ?
— Oui ! J’ai vécu au-dessus à l’hôtel dans une petite rue qui donne sur la rue Raymond Losserand et comme j’étais à fac de droit plus bas je passais tous les soirs par ici.
— Nous sommes les nouveaux propriétaires, ici était le lieu de Marguerite Duras ou de Samuel Beckett et bien sur d’Orson Welles.
— Beckett, je l’ai croisé plusieurs fois rue de la Gaîté. Il marchait avec ses grandes jambes et ses pantalons étroits sur le trottoir de Bobino et ses bras rythmaient la cadence avec la moumoute de cheveux gris bien dégagés au-dessus des oreilles et coupés au cordeau supportant son visage émacié tout en rides comme un tampon irlandais qui filait à son appart bd St jacques, je l’ai appris bien plus tard qu’il habitait là-bas. Je pense qu’il passait par là pour rencontrer des artistes qui passaient à Bobino où la cantine entre guillemets se situait en face et s’appelait « La Belle Polonaise »…
— Hey Joe ! T’as qu’à (pas) traîner comme ça ! (dire straits) fredonne-t-il.
Alors il plaque tout. Donne son congé à tout le monde puis met la moitié de ses affaires sur le trottoir et l’autre chez son copain du bureau ; le seul à ne pas le lâcher complètement – du moment qu’il se tire.
Porte d’Orléans avec son carton pour Lyon, son sac marin et sa guitare il fait du stop.
Puis il rencontre le Vide contrairement au bouquin de Jack Kerouac « Sur la Route » qui rencontre de milliers de personnes plus intéressantes les unes que les autres. Là c’est le macadam et les bas côtés où l’herbe ne veut plus repousser. Il aurait dû reprendre un tour avec les auberges de jeunesse comme il l’avait fait en Europe du nord pour aller en Suède. Au moins le soir il rencontrait un peu de personnes. Comme l’a dit un chanteur dix ans après quand t’es dans le désert et que tu commences à voir des mirages faut mieux faire demi-tour sauf qu’il n’y a pas de retour possible
STOMP est à Bobino à Paris jusqu'au 16 juillet 2023
STOMP, le spectacle musical le plus fou de la planète, est de retour en France et s'élance à Bobino à Paris dans le 14ème du 20 juin au 16 juillet 2023. On vous présente le spectacle.
Stomp, spectacle entre danse, percussions et humour, est à l'affiche de Bobino du 20 juin au 16 juillet 2023. Claquements de doigts, bruits de casseroles, collisions de cadis : Stomp casse les codes. Sur un rythme endiablé, la troupe surprend par son génie créatif, au cours d'un spectacle sensationnel et culte.
Ce spectacle est un cocktail étonnant de percussions, danse, théâtre et de comédie basé sur une idée : créer des rythmes endiablés avec des objets du quotidien. A la fois musiciens, danseurs et acrobates, les huit artistes présents sur scène transforment n'importe quel ustensile en machine à rythmes : des Zippo, des balais, des couvercles de poubelle et même un évier !
Bobino 20, rue de la Gaîté 75014 Paris 14 Dates et Horaires: Du 20 juin 2023 au 16 juillet 2023 Infos et Réservations sur le site gdp.fr