ATLAS (2024) Movie Trailer: Jennifer Lopez searches for a Renegade A.I. Robot to Save Humanity https://film-book.com/atlas-2024-movie-trailer-jennifer-lopez/?feed_id=125421&_unique_id=65f3b1c4badd5
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Your Dad's Action Movies Episode 22 Sweet Girl (JasonMomoa)
ATLAS: Jennifer Lopez To Star in Upcoming Netflix Science Fiction Film https://tinyurl.com/yhzxau3e
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RAMPAGE (2018) L’instoppable Dwayne “The Rock” Johnson continue sur sa lancée, avec ses 17 ans de carrière au cinéma, conservant son précieux statut d’acteur polyvalent remplissant les cases du grand cahier des charges d’un public “lambda”: véritable homme à tout faire, le “Viagra des licences” correspond à la plupart des attentes, que ce soit dans l’actioner -les quatre derniers FAST & FURIOUS (2011-2017)-, la comédie familiale -CENTRAL INTELLIGENCE (2016) et JUMANJI (2017)-, le blockbuster catastrophe -SAN ANDREAS (2015)-, ou encore l’adaptation de franchises -DOOM (2005) et BAYWATCH (2017). Omniprésent sur les écrans, l’acteur a fédéré, au point qu’on le retrouve tous les trois mois dans un nouveau long-métrage -SKYSCRAPER (2018) arrive d’ailleurs bientôt-, et/ou lassé, devenant peu à peu un “élément” de plus pour toute prod’ voulant rentrer dans ses frais: Dwayne Johnson fait très souvent... du Dwayne Johnson. Mais qu’à cela ne tienne, The Rock est loin d’être un mauvais acteur, et arrive toujours à amuser, en plus de s’investir à fond dans chacun de ses rôles: le voici donc à l’affiche de RAMPAGE, tiré d’un vieux jeu vidéo éponyme de 1986 jouable à trois sur borne d’arcade: incarnant un des monstres géants, le but est de détruire la ville de chaque niveau pour passer au suivant. Pas de quoi faire un grand scénario, et TANT MIEUX: RAMPAGE the movie respecte quand même le trio d’animaux gigantesques, à commencer par George le gorille albinos -inspiré par KING KONG (1933)-, Lizzle l’alligator démesuré -inspiré de GODZILLA (1954), et Ralph, un loup énormissime -autrefois loup-garou dans le jeu vidéo d’origine-. Incarnant un primatologue ami du singe rescapé à l’intelligence incroyable, The Rock va tenter de sauver son ami, le pauvre animal étant exposé à CRISPR, nom de code d’une expérience génétique qui a mal tourné dont des échantillons se sont écrasés sur Terre ici et là: le rendant progressivement titanesque autant qu’agressif, deux autres animaux sauvages vont subir le même sort, mutant, et converger ensemble vers Chicago. Afin d’arrêter cette future catastrophe mondiale, il va tout mettre en oeuvre pour administrer un antidote à son pote simiesque: le réalisateur de RAMPAGE est Brad Peyton, habitué à collaborer avec The Rock depuis l’infâme JOURNEY 2 - THE MYSTERIOUS ISLAND (2012), et plus récemment SAN ANDREAS, c’est donc en “terrain connu” qu’on évolue, avec plein de trucs qui explosent -surtout des bâtiments-, et un amour du grand spectacle on ne peut plus assumé. Et c’est cool, en fait: là où on pouvait craindre de frôler l’overdose, la recette marche à merveille, le trio de créatures offrant son lot d’originalité -le creature-design du bestiaire est d’ailleurs très bon -que ce soit les piques lancés par le loup Ralph ou sa “capacité spéciale” finale-, ou les déplacements et attaques de Lizzle le reptile. On apprécie la présence de Jeffrey Dean Morgan, “gentil méchant” très à l’aise dans un RAMPAGE qui s’avère rafraîchissant. Bien évidemment, il faudra mettre son cerveau en veille pour apprécier ce blockbuster honnête et pleinement conscient de sa condition: plus digeste que SAN ANDREAS et sans doute meilleur que SKYSCRAPER, RAMPAGE illustre sans mal l’équilibre action/humour/film catastrophe, dont les 1h40 passent à toute vitesse. Remède anti-ennui et repose-matière grise, RAMPAGE est en plus de ça une BONNE adaptation de jeu vidéo, qui reprend fidèlement ses codes. Et malgré la “facilité” de la tâche au vu du matériau d’origine, Peyton sait créer l’empathie envers son héros bronzé et musclé, ainsi que sur George, primate 100% CGI: le long-métrage idéal pour passer un bon moment en salles, sans prise de tête. Et c’est plutôt cool. TOUCHE PAS A MON SINGE /20
Damn You Hollywood: Rampage