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Burundo akuzata de Unuiĝintaj Nacioj pri "krimoj kontraŭ humaneco"
Burundo akuzata de Unuiĝintaj Nacioj pri “krimoj kontraŭ humaneco”
Krimoj kontraŭ la humaneco estis plenumitaj kontraŭ la civita loĝantaro en Burundo, laŭ raporto de UN-komisiono, kiu petas «urĝegan» enketon de la Internacia punkortumo. Bazita sur ĉirkaŭ 500 atestoj de burundanoj, kiuj fuĝis eksterlanden, tiu komisiono listigis multajn malobservadojn de la homaj rajtoj, plenumitajn de post aprilo 2015: «Inter tiuj malobservadoj, figuras arestadoj kaj…
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DROIT DE REPONSE PAR CITOYEN BURUNDO - CANADIEN ANONYME.
Libre Opinion
Burundibwiza.com mise à jour, le 18.04.2014
Je suis citoyen burundo-canadien écœuré de voir l’acharnement de la gang qui n’honore en rien les burundais soit du pays ou de la diaspora s’accaparent littéralement des parlements des pays occidentaux pour servir leurs intérêts sous la bannière des libertés publiques. Je refuse cette machination et je saisis cette tribune pour mettre en lumière quelques faits importants pour démasquer cette mascarade teintée.
Tous les sociologues se conviennent pour dire qu’un phénomène social ne devient jamais un phénomène public à moins qu’il y ait une instrumentalisation ou récupération du phénomène en soi.
Le mensonge, la mascarade, la mesquinerie, la malignité et que sais-je encore, sont tous des phénomènes sociaux qui sont souvent utilisés pour cacher certaines vérités. Il y’a quelques temps, de l’Europe aux États-Unis en passant par Ottawa et Toronto, des petits groupuscules des gens soi-disant d’origine burundaise, défilaient devant les parlements de certains pays pour exprimer leur indignation vis-à-vis de ce qui se passe au Burundi, scandaient-ils!
Sont-ils réellement des véritables défenseurs des libertés publiques qu’on chérit tant au Burundi…?
Pourquoi ces gens trouvent-ils cette période opportune…?
Quelles sont réellement les vraies raisons de cette balade printanière…?
Et enfin, il n’y a pas de fumée sans feu, dit ce vieil adage, qui serait caché derrière cette machination et pour quelle raison…?
Pour me rassurer et rassurer mes compatriotes burundais et amis du Burundi qui vont certainement me lire, j’ai fait d’abord un tour sur le site du gouvernement canadien pour voir l’avis qu’ils auraient émis sur le Burundi ces derniers temps dont je ne serai probablement pas au courant. Tenez, car, vous risquez de sursauter de ma trouvaille.
« Aucun avertissement n’est en vigueur pour l’ensemble du Burundi. Il convient toutefois de faire preuve d’une grande prudence en raison des taux de criminalité élevés et des récentes tensions politiques ».
Y’a-t-il vraiment à s’inquiéter au point d’aller manifester à 5 ou à 10…?
Les ressortissants burundais au Canada se chiffrent par milliers et pourtant j’en ai compté 5 manifestants à Ottawa (la capitale fédérale du Canada) et pas plus d’une quinzaine à Toronto (ville métropolitaine canadienne). Ce chiffre en soi témoigne qu’il y
a sans équivoque un phénomène social propre à certains individus et qu’ils voudraient étaler aux yeux du monde entier pour le faire un phénomène public et donc, le kidnapping du vrai phénomène public. A ce qui me concerne, ce n’est pas ce chiffre qui importe beaucoup c’est plutôt la motivation de ces individus, ce qui m’a poussé à creuser au fond de cette question dans ce petit récit d’enquête :
Il est quatorze heures (14h), je m’en rends dans une agence de voyage souvent fréquentée par des africains, particulièrement des burundais. A l’entrée, une connaissance me lançant : Faites vous un saut au pays ? Je ris gentiment et de lui dire non en haussant ma tête. Je m’approche et je prends place un peu plus loin au fond pour me sauver des bombardements de sonneries des téléphones incessants. La persévérante mademoiselle, visiblement spécialiste de marketing me poursuivant et me demandant en souriant : Quand voudrez-vous partir, Mr.? Je réponds avec gêne avec une autre question : Que serait-elle la saison la moins occupée pour pouvoir faire des économies sur mon billet vers le Burundi? Elle rit, puis me lançant : Désolée, les avions partent pleins chaque semaine et tu risqueras d’attendre toute ta vie. Je me suis senti cheap, toutefois en gardant mon calme. Je réplique par une exclamation : Ah oui! Que vont-ils faire tous ces touristes au Burundi? Il me regarda à travers et me disant : Non, ce sont des burundais. Enfin, stupéfait, je dis, je vais y penser. Une minute plus tard, j ai atteigni le seuil de la sortie et je suis parti.
Qui d’autres voudraient bien me prouver le contraire?
Au Burundi, l’établissement de l’état de droit depuis notre sortie de l’enfer va bon train. Après les élections de 2010, les fauteurs de troubles / les pécheurs en eau trouble ont tenté à plusieurs reprises de déstabiliser le pays de diverses manières en vain. Grâce à l’autodétermination et la fierté d’un peuple retrouvée à un coût que nul ne saurait payer, le sang des enfants de ce pays qui a coulé depuis l’indépendance (1962), personne sauf un homme détaché de la réalité ne peut oser mettre en péril cette espace démocratique, cette paix, cette unité, cette harmonie retrouvées entre fils et filles de la nation après tant d’années de pertes et de sacrifices quotidiennes.
Maintenant que le peuple s’affaire au développement , tandis que le gouvernement s’attèlle à l’établissement de l’état de droit, qui a peur?
A une année des élections, prévue en 2015, les opportunistes de toute part font irruption sur la scène tant nationale qu’internationale pour diverses raisons bien sûr. De sources bien informées, j’ai appris que ces derniers temps certains de mes concitoyens, qui choisissent le Canada comme terre d’accueil par des voies non conventionnelles se font déporter / refouler de surcroit. Pour ce faire, il y a une volonté délibérée de monter de toute pièce des scenarios qui prouvent le contraire sur la situation qui prévaut réellement au Burundi afin d’obtenir des raisons valables de défendre leurs dossiers sur les tablettes du ministère de l’immigration canadien.
Qui sont ces gens qui sacrifient la réputation de tout un pays et un peuple pour un droit de résider sur le sol canadien? Tel père, tel fils. Nous sommes tous d’accord que s’achèter un billet d’avion à destination des États-Unis (chemin préféré de ces immigrants illégaux avant de faire irruption au Canada) n’est pas chose facile pour un simple burundais. Encore moins, l’obtention d’un visa dans les chancelleries occidentales. Néanmoins, ces fils et filles bien nés y parviennent, bien sûr, propulsés par les anciens détenteurs du pouvoir de Bujumbura. Après avoir semé la terreur dans les rues de Bujumbura (épuration ethnique, 1994-96), massacre ethnique à l’université du Burundi et partout dans les grands centres urbains du Burundi, non seulement ils ont tué, ils ont pillé aussi.
Maintenant que le pays retrouve peu à peu sa voie de sortie, ils conçoivent mal un gouvernement qui leur intime l’ordre de retourner les biens spoliés, les gens décident donc de partir à l’aventure. Arrivés, ils sont pris en charge par des éléments des groupes d’extrémistes déjà installés à Toronto et d’autres grandes villes du Canada. Avides du pouvoir et ennemis de la démocratie, ils n’hésitent pas une seconde à créer une situation honteuse à leur nation d’origine.
Récemment, dans une conférence inter burundais à l’occasion de la visite d’état du ministre burundais des relations extérieures et de la coopération internationale, l’ambassadeur du Burundi au Canada dans son allocution d’ouverture à la question des récentes manifestations à Ottawa au Canada, elle a dit ceci, je cite : Ces gens honorent en rien notre pays.
Bien évidement, j’espère avoir apporté des réponses par rapport aux agissements de ces individus. Enfin, Oui au retour des refugies, oui, à la Commission Nationale des Terres et autres Biens, oui à l’ aide internationale au développement, oui à la démocratie, oui à la paix, oui à l’unité nationale, oui au Burundi inclusif.
Tous ensemble, le Burundi est bien meilleur.
Burundo-canadien anonyme
Nationale – burundibwiza.com