oignon, oh non ?
Je n’ai pas vu le temps passer, le nez dans mon carnet et les yeux rivés sur mes oignons. C’est tellement agréable de faire ce qu’on aime. Ce moment intime, en tête à tête avec le papier, a fait écho à un souvenir : quand j’étais au lycée, je tenais une espèce de journal que j’avais nommé “le monde brouillon”. J’utilisais un mélange de collage, dessin, écriture. Je m’inspirais de ma vie, de mes envies. J’ai offert ce journal à la chanteuse Daphné, venu dans le cadre d’un programme spécial. Je le regrette un peu aujoudh’ui, je me demande si elle l’a gardé ? (On va pas se mentir hein, je pense qu’elle l’a jetée depuis le temps)
J’ai dĂ©marrĂ© directe Ă la couleur, pour m’entrainer. J’ai ensuite rajoutĂ© un peu de texture sur ma page avec les crayons Museum Aquarelle de la marque Caran d’Ache que je vĂ©nère vraiment.Â
Et puis hop-hop-hop, un peu de typo Ă l’aquarelle comme ça, pour le fun. C’est pas Ă la hauteur de mes espĂ©rances niveau rĂ©sultat mais je tiens un truc lĂ . J’ai très envie de dĂ©velopper ça. Je m’imagine dĂ©jĂ faire des phrases douteuse sur des petits formats.Â
Et pour l’anectode. Mon second oignon rouge coupé en deux suintais grave et ça sentais fort dans mon bureau. C’est cadeau.










