Depuis plusieurs jours, le site Caso Aislado ne publie plus, alors que c'est un journal quotidien (espagnol, de Valence, sud-est du pays). Leur pages Fb et Twitter ne sont plus disponibles.
Quels sont leurs torts ? Ils disent la VÉRITÉ, notamment sur la violence arabe, en Espagne, et parfois ailleurs. Ils luttent contre tous les mensonges de la fausse gauche, par exemple sur le faux féminisme, et ils soutiennent ouvertement VOX, le soi-disant "parti d'extrême-droite" qui monte en flèche. S'ils exagèrent un peu parfois (et je tempère leurs excès comme vous l'avez vu si vous me lisez), ils n'appellent absolument jamais à la haine, ni ne diffusent de fake news, CONTRAIREMENT À LA QUASI-TOTALITÉ DE LEURS "CONFRÈRES". Les fake news principales des médias étant, vous le savez également si vous me lisez, dans le masquage de la violence arabe et noire, principalement en Occident, sauf lorsqu'ils sont absolument obligés d'en parler (attentats trop voyants et revendiqués).
Il y a quelques jours s'est tenu à Barcelone un symposium réunissant politiques et médias, pour "lutter contre l'extrême-droite et les discours de haine". La purge s'opère déjà, simplement parce que les opposants sont des opposants, et mettent au jour les mensonges qui révèlent une complicité de massacres sur les populations européennes principalement blanches.
Je parlerai éventuellement plus tard de la mésaventure hallucinante arrivée en Pologne au leader d'American Renaissance, Jared Taylor. Cela va exactement dans le sens de cette purge. Plus les faits montrent les massacres quotidiens sur les blancs, plus le pouvoir (blanc, éventuellement juif) devient fou et dictatorial. Il faut simplement imaginer le cas d'un criminel qui veut à tout prix cacher ses forfaits.
Basile Pesso, FreeLand, 2 avril 2 019, 1e diffusion ce jour-là (Fb) Addendum 6 avril : retour des publications sur leur site !










