Le chêne de Tombebœuf
« On me décrit comme imposant, majestueux, alors que je n’aspire qu’au calme et à la sérénité, au cœur de la campagne. Parfois, j’aimerais m’affranchir du brouhaha et de la voracité du monde qui grignotent chaque jour un peu plus la terre. C’est pour cela que je me dérobe aux regards avides. Et tous ceux qui ont réussi, par un jour pluvieux d’hiver ou sous un soleil doré de printemps, à caresser mes grandes ramures, tous ceux-là sont dignes de ces odeurs éternelles de blés, d’humus et de vent. »











