Karamakate découvre la photographie prise de lui par Theo, l’ethnologue allemand. Il est fasciné par cette image de lui-même qu’il prend pour un double de lui-même. La sorcellerie des blancs leur permet de créer des “chullallaquis” à volonté! 40 ans après il se sent aussi vide que cette photo, un chullallaqui de chair et d’os. Les différences culturelles créent ainsi un effet comique dans le film, la scène où Theo écrit à sa femme en lui exprimant ses sentiments est très drôle. Karamakate ne comprend pas le concept de sentiments à distance, la vie, les sentiments, c’est ici et maintenant avec les gens qui nous entourent.














