Ma famille multi-écrans avec grand-parents Skype
Et si les Machines prenaient le contrôle ?
Aujourd’hui, les nouvelles technologies sont au cœur de toute notre vie. Oui; toute notre vie.
Cette révolution digitale peut être décrite comme étant une véritable révolution comportementale et sociétale. Elle a bouleversée aussi bien notre vie professionnelle que notre vie personnelle et ce peu importe notre âge.
Tous connectés, la proximité avec le numérique nous est essentielle. Notre mobile sert de réveil, on y lit ses mails et ; tout au long de la journée, on regarde son smartphone en moyenne 156 fois.
Vous retournez chez vous quand vous oubliez votre téléphone ? Vous n’êtes pas seul au monde. Le smartphone s’est imposé comme notre compagnon au quotidien.
Mais un seul écran ne suffit plus. 9% des français se connectent à la fois via un ordi, un smartphone et une tablette. 50% accèdent à internet uniquement via un ordinateur et 21% via un pc et un smartphone. La grande majorité des utilisateurs de tablettes et de smartphones se connectent également via un ordinateur.
Aujourd’hui ; grâce à la technologie, nous ne sommes plus jamais seuls. Même au bout du monde, vous pouvez garder contact avec votre famille et vos amis grâce à des outils accessibles à tous les âges. On citera notamment Skype ; utilisé par 36% des Boomers pour rester en contact avec leurs proches. D'ailleurs aujourd'hui, de nombreuses applications suivent ce même modèle de communication à distance par le biais d'internet, c'est le cas par exemple de Whatsapp ou encore de Viber.
Cette dépendance à la connexion permanente ne fait que s’accroître avec l’émergence des objets connectés et de la domotique. Des algorithmes influencent nos décisions ; nous irons chez le médecin lorsque notre pèse-personne nous le dira et nous mangeront bientôt ce que notre frigo voudra bien commander…
Il y a également une nouvelle psychose : le "LOW BATTERY". Ces outils étant énergivores, nous avons de plus en plus besoin d'électricité pour les recharger pour rester connectés.
Ne serions-nous pas en train de développer la technologie au prix de notre humanité ?