LA FILLE AU REVOLVER (Amy Stewart)
Constance Kopp n'entre dans aucun moule. Elle surpasse en taille la plupart des hommes, ne trouve aucun intérêt dans le mariage ou les affaires domestiques, et a été isolée du monde depuis qu'un secret de famille l'a reléguée, elle et ses deux soeurs, dans la clandestinité. Un jour, le propriétaire d'une fabrique de soie, belliqueux et puissant, renverse leur carrosse au volant de son automobile... Et ce qui n'aurait dû être qu'un banal litige se transforme en une bataille rangée avec une bande de voyous habitués au chantage et à l'intimidation. Mais elle pourra compter sur l'aide d'un shérif progressiste qui, dans l'Amérique puritaine de ce début de siècle, n'hésitera pas à lui confier un revolver et une étoile.
Je me suis retrouvée, par cette lecture, dans une ambiance à la Adèle Blanc-sec. Un personnage féminin fort, qui n’a pas la langue dans sa poche. J’ai trouvé appréciable que l’autrice n’en fasse pas des caisses, ce qui fait que Constance Kopp n’est pas caricaturale ou dans le syndrome de Marvel (à savoir qu’il tiennent tellement à avoir des personnage féminin fort qu’on a parfois des personnalité qui ne tiennent pas la route, Catwoman par exemple).
J’ai apprécié l’ambiance far west du roman et les péripéties rocambolesque des trois soeur, armées de leurs naïveté. La fille au revolver n’a pas la prétention d’être un roman historique, cependant Constance Kopp a vraiment existé, et le roman a été écrit en s’inspirant d’articles de journaux qui parlaient d’elle.
Bien que j’ai beaucoup apprécié ma lecture je ne lirais pas les autres tomes, j’ai passé un bon moment mais ce n’est pas un univers qui me correspond de ouf.