1. Time Out, une critique cinéma de Sarah
Time Out est un film réalisé par Andrew Niccol en 2011. Les acteurs principaux y sont Justine Timberlake et Amanda Seyfried. Ils incarnent deux jeunes gens, Will Salas et Amanda Weis. Ce film mêle plusieurs genres : c’est à la fois un film d’action, de science-fiction, d’amour et un film politique puisqu’il dénonce un système où le temps a remplacer l’argent. Dans ce système, le jeune homme incarné par Justin Timberlake devient riche du jour au lendemain et prend l’initiative d’aider les gens dans le besoin.
Il y a plusieurs choses qui m’ont déplues dans ce film. Par exemple le fait qu’à part le personnage principal, personne n’a de compassion pour les pauvres au point que retrouver des cadavres dans les rues de Dayton apparaisse comme normal. Mais j’ai aussi trouvé la scène où meurt la mère dans les bras de son fils particulièrement triste et émouvante. J’aurais aimé que sa mère survive. J’ai aussi trouvé dommage que nous n’ayons pas vu d’images ou de scènes montrant son père.
Cependant, j’ai apprécié l’histoire d’amour improbable entre cet homme ayant grandi parmi les pauvres (Will Salas) et une femme ayant toujours été très riche (Amanda Weis) car cela nous montre que même s’ils n’avaient rien en commun, ils se sont trouvés un but à accomplir ensemble. Le fait que Dayton soit une ville qui n’existe pas réellement prouve que cette histoire peut se passer n’importe où. Ensuite, le moment où Sylvia se retourne contre le monde où elle a toujours vécu et contre ses parents m’a aussi plu car cela montre que malgré tout le réseau de gardes de corps payé par son père pour la protéger, il n’a pas su la protéger : tous les systèmes ont une faille, et ici cela a abouti au vol d’un million d’année.
Pour conclure, je dirais que ce film m’a beaucoup plu. La mise en scène, les textes et les décors sont très bien faits ; en outre l’idée globale du film est très originale. J’avais déjà vu ce film de multiples fois, mais il me fait toujours autant réfléchir. On peut penser que ce film a quelque chose de caricatural, mais décrivant cette société, le réalisateur nous oblige à la comparer à la notre, qui n’est finalement pas si différente.












