L’albatroce - faire le beau de l’air
Ma chair m’attriste hélas et j’ai révolu tous mes bateaux ivres.
Pendre un poète par les pieds,
Lui soutirer des vers damnés,
Te les faire avaler comme coule l’œuvre au soleil ;
Ô Mon amour des-feintes ;
Rejette du rimailleur, l’anathème
Inversé, dans son ailleurs en demi-teinte.
Coquin comme Cochon qui s’en-dé-dit -
Doigts de pieds, à passer l’hexamètre de minuit.
À ce veule du goéland à la rime dé-fiante,
Remise-lui, au brûle gueule,
sa prose pour mignonnes confiantes,
S’époumone, amour loin de tous – SEULE.
Demain dès l’aube rejette-le au lac en un sac,
Repasse-lui sa came – isole et traque
Sous Césaire de rien, l’élégiaque.
A la subtile Césure - CENSURE ;
Aux Versets angéliques – RATURE ;
Une Ballade ? – BALLE DANS LA NUQUE
Aimer à jamais ! PROMESSE DE TROUDUC !
Apostrophe à toutes les Strophes –CATASTROPHE …
Rançonné à ses Sonnets roucoulants –BEURK - en diérèse,
Il ramène l’aphérèse à coup d’haïkus – obèses.
En lieu et place des Pléiades,
Ce sont ses gonades qui parlent derrière la façade.
Alors amie, atterrie -ARRÊTE son Char,
Cy-thère t’atterre, RÉPRIME - l’es-co-bar
L’amour en a d’ces idées.