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THE LUNCH
President François Mitterrand and First Lady Danielle Mitterrand of France with T.M. Queen Sofia and King Juan Carlos I of Spain
Frankrijk stelt in de wereld niets voor...
François Mitterrand” “Quand Chirac vient me voir, il monte avec ses idées et il redescend avec les miennes.” DANIELLE MITTERRAND: “NO CREO QUE EXISTA DEMOCRACIA, NI EN ESTADOS UNIDOS NI EN FRANCIA” Hace apenas unos días falleció a los 88 años de edad Danielle Mitterrand, viuda del ex presidente francés y líder de la Asociación “France-Libertes”. Reproduzco un fragmento de una extensa…
Fatsoen
Black and White Zeer fatsoenlijke mensen, beschaafd en hartelijk. Aldus de vrouw van ex-president Mitterrand op een vraag voor de Franse radio aan Danielle Mitterrand over wat haar bijgebleven was van de vele staatsbezoeken en hoe mensen als Bush sr privé waren. Ze voegde eraan toe: “Ik kreeg werkelijk met fysieke angst te doen op het moment dat ik me realiseerde wat er omging in het hoofd…
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La cartera LADY DIOR, un obsequio que Francia le hizo a LADY DIANA
La cartera LADY DIOR, un obsequio que Francia le hizo a LADY DIANA
Varias décadas después de su creación, Lady Dior sigue siendo una de las importantes creaciones de la casa Dior. El bolso hizo su primera aparición en 1995 como un obsequio que la primera dama de Francia, Danielle Mitterrand le hace a Diana Spencer, Princesa de Gales. Una pieza emblemática de la esencia Dior, la cual después de haber sido usada por la princesa Diana se convirtió en un objeto de…
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THE VISIT
H.M. King Juan Carlos I of Spain; President François Mitterrand of France, Co-Prince of Andorra; H.M. Queen Sofia of Spain; and First Lady Danielle Mitterrand of France, Co-Princess of Andorra
Les relations franco-kurdes, une longue histoire à découvrir dans ce long format numérique du Phénix kurde
L’amitié franco-kurde s’est longtemps résumée à une histoire de familles, entre les Mitterand d’un côté, les Barzani de l’autre. Elu président de la République en 2012, le socialiste François Hollande, enfant de la "Mitterrandie", n’a pas failli à la tradition. En cinq ans, il a vu Massoud Barzani, le premier président de la région autonome du Kurdistan,... sept fois, cinq fois à l'Elysée et deux fois à Erbil, sans compter la réception du ministre des peshmergas le 1er avril 2015, à l’Elysée. De quoi rendre jaloux certains dirigeants européens qui ne peuvent pas en dire autant.
Résultat, un soutien verbal sans réserve dans la guerre contre Daesh, des formateurs et des armes légères pour les peshmergas... peu d’armes lourdes, mais une guerre malgré tout gagnée après le départ de François Hollande, qui ne se représentait pas.
Massoud Barzani, lui aussi, avait annoncé qu’il ne se représenterait pas après le référendum sur l’indépendance du Kurdistan. Il a tenu parole le 1er novembre 2017. Si bien que ce sont deux “petits nouveaux” qui se sont retrouvés sur le devant de la scène internationale à une période - l’après-guerre - plus critique encore que celle de la guerre contre les jihadistes de l’Etat islamique autoproclamé : Nechirvan Barzani et Emmanuel Macron. Le neveu du “président-peshmerga-qui-a-joué-les-prolongations” et le “fils adoptif” ou “caché” du “président-parti-sans-combattre”, autrement dit un Premier ministre kurde qui n’a jamais vraiment rompu avec le monde des affaires et un président français venu de la finance. Bref, deux hommes pragmatiques loin d’être de doux rêveurs, n’en déplaise aux Kurdes qui souhaitent encore voir leurs droits reconnus dans un Etat indépendant.
Finies les belles paroles qui font plaisir mais ne changent rien au sort des Kurdes? C’est à voir. En tout cas, finies les périphrases. La “France” n’hésite plus à employer les mots qui fâchent en demandant d'un côté l’application de l’article 140 de la constitution irakienne et donc l’organisation d’un référendum dans les territoires disputés au grand dam de Bagdad, et de l'autre la reconnaissance de la légitimité d'un contrôle fédéral des frontières extérieures de l’Irak au grand dam d’Erbil qui contrôlait toutes les entrées dans la région du Kurdistan depuis l'adoption de la résolution 688, à l'ONU, en 1991. En cela, Emmanuel Macron va plus loin que François Hollande qui répétait depuis 2014 la "volonté de la France de renforcer ses liens avec la région du Kurdistan" mais en prenant toujours soin de préciser "dans le cadre des institutions fédérales irakiennes", preuve que la France n'a jamais soutenu le rêve d'indépendance des Kurdes, y compris lorsque les "amis socialistes" étaient au pouvoir.
La suite? Elle reste à écrire. En attendant, retour sur 100 ans d’histoire kurde avec un focus particulier sur le rôle de la France entre 2012 et 2017. Pour accéder au long format numérique, cliquez sur “view story”.