29 Oktober 2025 , GA JE STEMMEN !🇳🇱
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29 Oktober 2025 , GA JE STEMMEN !🇳🇱
Humanistisch Verbond
Lonely crusade!
🇨🇦 🤔🇺🇦❓🇨🇦 🤔🇺🇦❓🇨🇦 🤔🇺🇦❓ Question directe. Décision lourde. Avant d’envoyer encore des milliards en Ukraine, une chose compte : l’avis des Canadiens 🇨🇦. Pas les élites. Pas les slogans. Toi. Moi. Nous. 👉 Dis-le clairement 🗳️ Oui Non
Écrit oui ou non dans les commentaires 💬, partage 🔥. La démocratie commence quand on ose parler ⚠️📢 maintenant sans détour ni filtre public.
Straight question. Heavy decision. Before sending billions more to Ukraine, one thing matters: what Canadians think 🇨🇦. Not elites. Not slogans. You. Me. Us. 👉 Say it clearly 🗳️ Yes No
Write yes or no in comment 💬, share 🔥. Democracy starts when we speak up—now ⚠️📢 No filters, real accountability, your voice shapes our future together. Right here today.
Quand l’humain est au service de l’économie
On aime répéter que l’économie est au service de l’homme. Mais la réalité, insistante, nous raconte autre chose : l’homme est devenu l’auxiliaire d’une machine qu’il a lui-même créée, condamné à servir des chiffres, des indices, des courbes de croissance que l’on érige en totems.
Karl Marx, dès les Manuscrits de 1844, dénonçait déjà l’aliénation de l’ouvrier, réduit à vendre sa force comme une marchandise. Hannah Arendt, dans Condition de l’homme moderne, craignait qu’une société entièrement tournée vers la production ne relègue l’homme à l’état d’« animal laborans », condamné à travailler pour travailler, sans finalité supérieure. Karl Polanyi, enfin, montrait comment la marchandisation de la terre, du travail et de la monnaie a fait basculer l’ordre social : ce n’est plus l’économie qui s’insère dans la société, mais la société qui se plie aux lois aveugles du marché.
À ce renversement s’ajoute une croyance presque mystique : celle de la croissance infinie. Comme si la Terre, finie par nature, pouvait supporter indéfiniment l’expansion de nos désirs. Aristote avait déjà distingué l’oikonomia — l’art de gérer les besoins — de la chrématistique, cette quête d’accumulation sans fin qu’il jugeait stérile et dangereuse. Nous avons choisi la seconde, et nous voilà prisonniers d’une logique qui dévore ses propres conditions d’existence.
Le dérèglement climatique vient brutalement rappeler cette évidence : la planète n’est pas un capital inépuisable. Les canicules, les sécheresses, l’effondrement de la biodiversité imposent un constat implacable : nous ne pourrons pas continuer ainsi. Quoi que nous décidions, un autre modèle émergera, car la contrainte physique s’impose à l’idéologie économique. La seule question est : voulons-nous le subir dans la douleur, ou le choisir avec lucidité et courage ?
Pourquoi ne pas nous saisir collectivement de cette obligation pour inventer un avenir plus juste ? Pourquoi laisser aux seuls marchés la définition de nos priorités, alors que nous détenons un pouvoir que nous sous-estimons : celui de nos choix de consommation, celui d’orienter la production par nos gestes quotidiens ? Un achat n’est jamais neutre : il est un vote, silencieux mais décisif, pour le monde que nous voulons bâtir.
L’économie n’est qu’un outil, et tout outil perd son sens lorsqu’il n’élève plus celui qui l’utilise. Si l’humain est réduit à une ressource, il peut aussi redevenir souverain : acteur de sa consommation, créateur de nouveaux modèles, gardien d’une Terre dont il n’est pas propriétaire mais dépositaire.
Le temps n’est plus de se demander si l’économie doit servir l’homme. Il est de rappeler que sans l’homme, et sans la Terre qui le porte, aucune économie ne subsistera.
Au Canada, nous jouissons de la chance inouïe d'exprimer nos opinions politiques et d'élire nos représentants. La démocratie est fragile et menacée partout sur la Terre, mais d'autant plus précieuse, puisqu'elle est le résultat de siècles de luttes acharnées pour le droit de voter. En tant que femme surtout, mais aussi en tant que jeune personne, je suis reconnaissante de pouvoir exercer ce droit citoyen. Pour ceux d'entre vous qui êtes citoyens canadiens, avez plus de 18 ans et n'avez pas encore voté, je vous prie de vous présenter au bureau de vote demain. C'est votre dernière chance de faire une différence aux élections fédérales! Si vous n'êtes pas encore sûrs comment ou pour qui voter, voici quelques liens qui pourraient vous être utiles: -Informations concernant les élections fédérales: https://www.elections.ca/Accueil.aspx -Quiz pour vous aider dans votre décision: https://boussole.radio-canada.ca/ -Tendances de vote: https://votewell.ca/
Alors, ne restez pas à la maison. Vous avez une voix, votez!
Masterclass d'Étienne Chouard qui inflige une superbe leçon de démocratie au plateau de Pascal Praud sur la chaîne-égouts-nauséabonds
Manifestation Paris ©FrançoiseLarouge 6 avril 2023
Podcast : [2/2] Périclès, le tyran démocrate de la Grèce antique
Écoutez la suite du récit consacré à la vie du stratège et homme d'État athénien Périclès, racontée par l’historienne Virginie Girod dans un
Écoutez la suite du récit consacré à la vie du stratège et homme d'État athénien Périclès, racontée par l’historienne Virginie Girod dans un podcast en deux parties.
En 461 av. J.C, alors qu’il est devenu stratège, Périclès n’a qu’une seule idée en tête : refonder les institutions pour poursuivre la démocratisation de la vie politique athénienne. Le Vème siècle est considéré comme le "siècle de Périclès". Cette reconnaissance lui est attribuée grâce à la durée exceptionnelle de sa prééminence politique dans la démocratie athénienne. Orateur hors-pair, après une jeunesse remplie d’ambition personnelle et surtout de convoitises politiques, Périclès va désormais s’employer à devenir l’homme le plus puissant d’Athènes.