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" Un jardin pour des putains " On sème ce qu'on récolte J'ai souvent entendu cela Sans avoir rechargé mon colt De la pensée critique en soi Toute récolte vient d'une semence Mais d'où part l'envie de cette aisance Sauf dans la bobine de L’ADN, fier Je ne parle pas des couilles de ton père. Non je parle de semencer un jardin Que mettre dans l'arrosoir ? Du sang que l'on a versé Comme des litres de vin ? Ou de l'eau sans putain Avec la tare de l'ego, son outrance. Ou des cygnes avec une robe rouge De l’hémoglobine que l'amnésie éteint. Il faut voir tout acte comme un redoutable fait Que l'ont doit expliquer, perméable, même dans le laid Car beaucoup d’éléments infusent une nature complexe et obtus Dans le nombre ridicule du -Je- saturant les individus On sème ce qu'on récolte. Oui, bon vent ! c'est un fait. Mais quels sont les secrets Sombres en moi et toi ? Tu pourrais trouver le pire des salauds De la même race que toi, ce caniveau D'humains qui gesticulent une frivole politesse Alors que je vois la folie de leurs geste D’ou vient ce grotesque ? D’ou vient le bien, La politesse, dans un rien Cette société de gestion d'incestes Où les moeurs changeants font des lois Pendant que la justice ne représente aucune valeur Du simiesque, du putain d'homo sapiens en Adidas Pas de place pour le sang, la sueur, la peur On récolte ce que l'on montre, ce que l'on sème ! Le cosmos c'est comme un jardin, il ressemble A ton tout petit règne Où la mémoire te fait oublier la couleur rouge Des cygnes se promenant sur ta rivière Couleur sombre comme les amnésies de ta mémoire Fabriquant les carriéristes dans une clairière Nous ne sommes qu'une vie, gare aux déboires ! Il se verront les crimes de ta rivière Et des chiures que t’as planqué sous les nerfs Comme un cadavre remontant de la seine, trop tard Avant de récolter, Il faut savoir bien arroser Sans l’amnésie de ton cerveau. Et chasse tes démons au couteau Dugast Clément (nocto)