Merci à Marion Darrieutort, Présidente de l’agence Elan Edelman pour ce chaleureux diner et très bel échange!
Voici quelques notes sur la communication d’influence:
1) Trois paradigmes de la révolution des médias :
- La confiance des Français dans les médias est en baisse Les médias n’ont plus le temps plus le temps de produire de l’info vérifiée et les fake news vont plus vite que les vraies infos.
- On constate une inversion de la pyramide des sachants (universitaires, sociologues, …). Tout le monde devient expert et on fait plus confiance à ceux qui nous ressemblent, les « influenceurs » dont la parole a de la valeur. Il n’est plus nécessaire de communiquer via un média, un bon tweet relayé par un influenceur fait le job.
- Nous sommes dans une époque de zapping permanent : il n’est plus nécessaire de prévoir un plan de sortie de crise car tout le monde oublie tout très vite. C’est une bonne nouvelle, mais ne pas oublier qu’on laisse quand même une empreinte qui ne s’efface pas si facilement. La communication d’’influence c’est l’agilité (retravailler la séquence à la journée) et le fait de rebondir très rapidement.
2) Une nouvelle ère politique depuis les élections de 2017 :
- Il n’y a plus de partis traditionnels, mais une montée de la consultation citoyenne. Avec les réseaux sociaux, tout se sait, l’entre soi n’est plus une option … (vous voyez un parlementaire « en off », il tweet tout de suite)
- Les nouveaux parlementaires ont besoin de décryptage, c’est une opportunité pour les associations : l’idée n’est plus simplement d’informer mais de rentrer en conversation avec…
- On est rentrée dans une économie de l’attention (il y a plus de bruit et il n’est pas facile de chercher l’attention). Et si on n’arrive pas à capter l’attention, on ne pèse pas.
3) Les 4 recettes pour capter l’attention :
- il faut une accroche, un hook (« quoi de neuf ? ») être dans la bonne temporalité pour accrocher l’attention
- il faut une histoire : pas seulement vendre une idée, mais la raconter avec une tonalité un peu différente (non plus les faits, les chiffres, les arguments, mais « il était une fois »)