#kalifornia #1993 #dominicsena #bradpitt #juliettelewis #davidduchovny #michelleforbes #crime #drama #thriller DP #bojanbazelli (à California) https://www.instagram.com/p/BriUyZdjgac/?utm_source=ig_tumblr_share&igshid=zkghyeehcvhh

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SEASON OF THE WITCH (2011) Mal-aimé, critiqué négativement à l’envi, SEASON OF THE WITCH fait partie de ces films incompris ou mal jugés, pour bon nombre de raisons: on peut d’ailleurs railler la chose de par la coupe de cheveux à la Nickelback de Nicolas Cage, mais surtout par la direction prise de Dominic Sena, le réalisateur de ce long-métrage arrivé après l’immense succès d’AVATAR (2009). Déjà mal traduit au départ -LE DERNIER DES TEMPLIERS chez nous, sérieusement???-, SEASON OF THE WITCH s’inscrit dans la lignée des œuvres sombres ne ciblant pas un public précis, car principalement axé sur son histoire: SOLOMON KANE (2009) en avait aussi fait les frais, sortant en même temps que la fresque Na’Vi de Cameron, et surtout ratant le coche malgré ses innombrables qualités -car issu des écrits de Robert E. Howard, le papa de Conan Le Barbare-, loin des standards cinématographiques de l’époque. On peut aussi caler SEASON OF THE WITCH près de l’inachevé -mais monstrueux- THE 13TH WARRIOR (1999) de John Mc Tiernan, son récit narrant également un parcours inattendu vers l’obscurité par un groupe d’hommes: sans grandiloquence, ce genre de dark-fantasy laisse l’épique de côté, pour nous imprégner de magie noire et de rites occultes... Et c’est clairement ça que le public n’a pas pigé, avec SEASON OF THE WITCH, qui balançait à tort dans ses trailers des extraits de grandes batailles -une séquence du film très bien faite, destinée à nous montrer le temps qui passe, et les raisons qui ont poussé Behmen (Cage) et Felson (Ron Perlman) à déserter l’armée sainte-, nous faisant croire à un gros blockbuster: loin de là, malgré le soin particulier apporté à l’ambiance sombre et aux SFX et VFX de l’ensemble. Ici, c’est DARK MEDIEVAL TIMES, mon gars: les deux chevaliers teutoniques vont se retrouver dans une cité rongée par la peste noire, où une soi-disant sorcière est accusée d’être à l’origine de cette maladie infâme. Attrapés par les membres de l’église catholique romaine, Behmen et Felson vont être contraints par le cardinal d’Ambroisie -Sir Christopher Lee, RIP- d’emmener cette dernière à l’abbaye lointaine de Séverac, pour que les moines érudits y résidant jugent la femme: spécialisés dans l’exorcisme, ils détiennent un exemplaire du livre de Salomon -le roi, oui-, dont les écrits détermineront de la culpabilité de la sorcière. SEASON OF THE WITCH est très simple dans son schéma scénaristique: un convoi/escorte composé de deux templiers vétérans, un vif apprenti, un prêtre, un chevalier et un voleur/escroc -le guide-, une destination à atteindre, et une menace latente en la personne de Anna, la magicienne maintenue en cage. Le trajet ne sera pas de tout repos, entre les facéties de la sorcière -ou bien est-ce son escorte qui devient folle?- et les lieux maudits à franchir -la tombe commune labyrinthique, la forêt de Wormwood infestée de loups, etc.-: mais ne vous méprenez pas, l’objectif qu’est l’abbaye de Séverac n’est pas l’achèvement de SEASON OF THE WITCH, mais carrément son long et dernier acte, noir et impitoyable, au twist infernal et osé, complètement démoniaque. DARK MEDIEVAL TIMES, on vous dit! Sinon, le film est soigné, avec une image léchée, une photographie contrastée, et surtout une obscurité rare, où les pustules de la peste pullulent, et où le sentiment de danger rôde, omniprésent, inquiétant: certes, on peut dire que SEASON OF THE WITCH ne brille pas par ses personnages un peu stéréotypés mais ON S’EN FOUT parce que l’HISTOIRE est importante, à l’image de l’ultime reveal venu des Enfers. Le long-métrage de Sena est doublement mal abordé, d’une part par sa communication promotionnelle ratée comme pas possible, spoilant carrément sa fin, d’une autre par la tournure des événements, qui, bien que surprenante, ancre son scénario dans ce qui se fait de meilleur dans la dark-fantasy, sanglante, puante, vomissante de ténèbres sans que l’horreur prenne le pas sur l’aventure. Nous pleurons chaque jour les remakes et reboots de films cultes aseptisés au maximum, loin de la violence chérie par notre mémoire: pourtant, l’avant-gardiste SEASON OF THE WITCH avait tenté la nouveauté, mature et obscur, sale et pernicieux: un peu comme si la malédiction de la sorcière s’étendait au-delà de la pellicule de cet excellent essai. Mais bon, Dominic Sena est lui aussi maudit, acclamé en son temps pour le débile 60 SECONDES CHRONO/GONE IN SIXTY SECONDS (2001), alors qu’il nous avait livré le novateur OPERATION ESPADON/SWORDFISH (2000) avec Son utilisation énorme du bullet-time juste avant... Les voies du public sont impénétrables, mais pas assez pour que la peste noire de SEASON OF THE WITCH se glisse dans son armure. Et depuis, plus rien... DARK MEDIEVAL TIMES /20
Introducing my boy to one of my guilty pleasure classics... 2000's Gone in Sixty Seconds. Nic Cage at the peak of his action movie awesomeness, smokin' hot Angelina Jolie in blonde dreadlocks, cool ass OG Robert Duvell top off a great cast. And the cars... oh my lord the cars... Great car chases, explosions, and a crazy deadline for stolen rides... Gone in Sixty Seconds is crazy cool, slick fun that you would have to be dead not to enjoy. In the words of Nic Cage... LET'S RIDE! #goneinsixtyseconds #nicholascage #angelinajolie #jerrybruckheimer #touchstonepictures #buenavistapictures #actionmovie #carmovies #mustangs #actionmovies #carchases #fastcars #dominicsena #frontrowflix (at Los Angeles, California)
#GreenLightInternational lines up #JohnnyTwoGuns for director #DominicSena: http://filmcombatsyndicate.blogspot.com/2016/02/johnny-two-guns-nabs-dominic-sena-to.html?m=0 #gonein60seconds #swordfish