Russian Circles - Live at Dunk!Fest 2016
Sargent House/Dunk! Records - SH179 / DNK1743
2018 Repress
Limited Edition of 1000
2 x 12" Orange vinyl with black splatter
seen from United States
seen from China
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Russian Circles - Live at Dunk!Fest 2016
Sargent House/Dunk! Records - SH179 / DNK1743
2018 Repress
Limited Edition of 1000
2 x 12" Orange vinyl with black splatter
Appalaches - Cycles
Album Review: sleepmakeswaves - It’s Here, But I Have No Names For It (Bird’s Robe/MGM/Dunk Records)
The lack of inhibition that makes up the sleepmakeswaves sound is on full and focused display here, and there’s no denying the impact they have.
Australian instrumental post-rockers sleepmakeswaves will release their new album ‘It’s Here, But I Have No Names For It on April 12th, 2024, via Bird’s Robe/MGM and Dunk Records. Photo Credit: Declan Blackall Beginning the album off in atmospheric and melodic fashion, building up in cinematic style, before exploding into a robust post-rocking rhythmic groove, sleepmakeswaves set the senses…
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KOKOMO
S/T (2013)
Dunk Records
Duisburg / Germany
Band:
Ansgar Koenig
Benjamin Hellig
Oliver Ludley
Rene Schwenk
Tobias Stieler
Tracklist:
1. Kaputt Finker 07:47
2. They Seem To Be Dead Set 09:45
3. Tauben Im Gras 08:22
4. Ein Dachs Hat Zweifel 14:28
5. Deconstructure 06:17
6. Le Trieste 05:13
LOST IN KIEV Motions
J'aime pas le post-rock.
C'est pas pour faire le Jean Yanne de bas étage, hein. N'y voies là aucune provoc' ado à deux balles. J'ai essayé. Rien n'y fait. Merde, j'ai même joué dans un festival entièrement dédié au style. Et j'ai rien dit. C'est d'ailleurs à ce moment-là que je suis entré en contact avec la musique de LOST IN KIEV. J'ai du croiser les types une bonne cinquantaine de fois dans la soirée sans savoir qui ils étaient. C'est toujours comme ça, remarque. Je sais jamais trop qui est qui. J'ai pas eu l'occasion de les voir jouer, trop occupé que j'étais à vendre des disques au stand de la Face Cachée. Mais je les ai entendu au loin. Ca avait l'air de faire un beau boucan. Surtout, les copains d'IKEBANA me délivraient le jour même un colis de disques en provenance de Bordeaux, de la part de Yannick, le poto qui organise plein de cools concerts sous le patronyme Voice Of The Unheard. Sa première réalisation, en coproduction avec les Belges de Dunk Records.
LOST IN KIEV ont déjà pour eux un nom qui m'est sympathique. Ma moitié étant d'origine ukrainienne, je ne puis qu'être forcément intrigué. Fort heureusement, point d'influences balkaniques à l'horizon des six titres (+ une intro) de ce premier album. Cela aurait été m'achever d'entrée de jeu, sans préavis, sans ménagement. Putain, t'imagines... Un mélange de MOGWAI et d'Emir Kusturica...? L'horreur... Oui, donc, fort heureusement. Les cinq musiciens ne mangent pas de ce pain là. Au contraire, même. Difficile de pointer du doigt une origine géographique, tant leur musique instrumentale se veut discrètement classique. C'est même là leur point fort. Un stoïcisme musical absolu. Extraction sonore de l'essence même d'un genre qui semble (attention à la nuance) peiner à se renouveler. Peut-être à raison, si j'en crois le nombre de groupes à pratiquer un "post-rock canal historique" ces jours-ci. A la croisée des chemins d'EXPLOSIONS IN THE SKY (les mélodies) et FROM MONUMENTS TO MASSES (les samples). A ce sujet, j'ose espérer pour eux qu'ils n'intellectualisent pas trop ce choix et cette démarche. C'est un palliatif à l'absence de chant, rien de plus. Bon, y'a quand même quelques grognements d'ours qui se font entendre sur la fin de la face B, les faisant glisser vers le versant postcore de la chose (ISIS période Celestial). Une respiration bienvenue pour un disque qui se veut à l'image de son titre : en mouvement. Du tabassage métallique à l'arpège émoisant, il n'y a souvent qu'un blast que les types sont allégrement prêts à franchir. Le son est aux petits oignons, la technique est connue sur le bout des doigts, la puissance de feu n'est jamais mise à défaut. Un atout non négligeable pour qui souhaite asseoir avec panache des ambiances aussi lourdes et cinématographiques.
Motions est donc un disque de post-rock sans aucune surprise, d'un classicisme absolument imparable...
Mais merde...
C'est bien pour ça que j'écoute encore du punk en 2013.
Pour sa capacité à pouvoir se renouveler et me surprendre sans forcément me prendre à revers. J'y reviens toujours avec le plus grand des plaisirs, malgré tout ce que je peux écouter le reste de l'année. Est-ce là à dire que je considère la musique de LOST IN KIEV comme intrinsèquement punk ? Peut-être bien. Je suis d'ailleurs le premier surpris d'arriver à cette conclusion.
Comme quoi, faut toujours savoir remettre ses a-priori en question.
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