Bon ben voilà... mon empathie revient petit à petit.
Je dois dire que j’étais bien sans. A ne pas ressentir la douleur des autres. Avoir juste mes émotions à gérer c’est déjà bien suffisant. Mais je suis faite ainsi alors, pas d’échappatoire.
De ces quelques semaines de calme j’ai au moins pu apprendre des choses et renouer avec mon vrai moi, celui qui existe sans le filtre des autres sentiments. Me retrouver.
Je me suis mise à rejouer du piano parce que c’est ce qui me fait vraiment vibrer. J’ai aussi réussi à imposer quelques limites à mes filles, qu’on puisse profiter du temps passé ensemble sans que je devienne leur esclave personnel (on obtient beaucoup trop de moi rien qu’avec un air chafouin). J’ai aussi réussi à éliminer la tristesse que j’avais pour mon amoureux mystère. Je crois que c’est lui qui me pourrit le plus les idées et je me suis rendue compte qu’en fait son “connard” il l’a amplement mérité. Je n’ai aucune affection pour cet espèce de minable pervers. Et si je le croisais en vrai, sa beigne il la mangerait!
Mais bon... retour à l’empathie. Au moins je peux aider les gens en souffrance autour de moi.













