Oui, cela fait déjà plusieurs semaines que je n’ai rien posté…
Rentrée en France depuis quelques semaines maintenant, je pensais pouvoir profiter d’une accalmie pour écrire mon bilan écossais ou plutôt ma transition écossaise car je ne manque pas de choses à dire ! Mais je manque de temps, et comme cette fois j’attaque vraiment les choses sérieuses je manque aussi de mots, car ceux qui me connaissent savent à quel point cette transition est délicate pour moi.
Mais commençons par le début.
Un bilan ? En fait, pas vraiment. L’Ecosse ne sera finalement pas seulement une parenthèse. Mon aventure entrepreneuriale ne faisant que débuter, appelons-là plutôt une « transition ».
Alors, bilan d’une transition. Faisons un point là dessus et sur les 2 derniers mois qui sont, eux aussi, passés à la vitesse de la lumière.
Passons rapidement sur avril. Je vous quittais sur une grande décision, celle de poser mes valises à Edinburgh. Il me restait encore un mois de cours et je trépignais d’impatience à l’idée de me lancer dans la suite de mes projets.
En même temps comment tu veux quitter ça 😍
C’est désormais chose faite, après presque 3 ans de reprise d’études diverses et variées, des adieux forcément déchirants à mes nouveaux amis du monde entier, à mes profs tous plus géniaux les uns que les autres et un certain nombre de pintes consommées (étonnant), nous voici donc fin avril à l’aube de ce que j’attends depuis maintenant un bon moment (voir plus)… ça y est, je me lance!
Le problème avec ce genre d’école c’est que les pots de départs c’est toutes les semaines...
Pour bien commencer une nouvelle vie, m’est avis qu’il faut d’abord clore l’ancienne. C’est donc à Arran que je décide d’entériner cette transition, seule face à la mer. Minute introspection, et ça repart.
Arran hors saison c’est calme...
... et d’ailleurs je vais taire la moyenne d’âge de l’île à ce moment là.
De retour à Edinburgh me voici prête à me lancer à bras le corps dans cette vie d’entrepreneuse qui est devenue la mienne et mon mois de mai file en un clin d’œil, principalement à cause de 3 choses…
Première chose, je prends un abonnement à la bibliothèque et je me lance dans l’apprentissage d’un nouveau registre de vocabulaire anglais, celui qu’on n’apprend pas à l’école, celui de la bière et des spiritueux. Comme l’impression de recommencer au début et de ré-apprendre ce que je connais depuis plusieurs années maintenant, mais en français !
Deuxième chose, les Beers Without Beards! Ça y est, il est lancé ! Le club de dégustation de bière « women only » d’Edinburgh. Nous nous retrouvons pour la première fois le 23 mai dans un bar qui m’est cher, aka le bar en bas de chez moi, « le Steel Coulson ». Il sera l’une de mes principales occupations à mon retour en Ecosse.
Et enfin troisième chose - qui a grandement conditionné le fait que je prolonge mon séjour Ecossais initialement - l’Edinburgh Craft Beer Festival ! 3 jours de Craft Beer Festival pour lequel j’ai eu l’occasion de participer comme volontaire, 3 jours de bières merveilleuses, de brasseurs de génie et enfin 3 jours de découvertes (on en reparlera), qui ont clôturés en beauté les 5 mois de ma parenthèse transition écossaise.
Alors maintenant, il est temps pour moi de l’affirmer et de tordre le cou à ce « syndrôme de l’imposteur ». C’est en tant qu’entrepreneuse que je rentrerai en Ecosse en août et c’est le nouveau moi qui postera (j’espère plus régulièrement) sur ce Tumblr, qui d’ailleurs devrait probablement changer de forme durant l’été…
Nouveau mantra, avec une licorne en plus !
Ah, et d’ailleurs je vais peut-être vous le présenter ce nouveau moi :
Amélie, consultante freelance en marketing et communication dans le secteur de la bière et des spiritueux, spécialiste d’une clientèle dont on devrait entendre parler de plus en plus dans ce secteur, les femmes.
Et comme j’aime quand les choses sont un peu compliquées, j’ai décidé que j’exercerai mes activités à Edinburgh mais aussi à Paris !
Et parce qu’on ne s’en lasse pas... mesdames et messieurs l’Ecosse!
Crédit Photos : A. Tassin