ce qui s’oublie n’est pas un effacement ni un effritement mais la parure éclatante de l’instant qui s’enflamme ; l’engagement de cette démonstration ne s’inscrit dans aucune urgence mais dans un flux qui ranime perpétuellement les braises d’un feu continu en sommeil, d’un feu qui en lui-même engendre l’existant
© Pierre Cressant
(jeudi 29 septembre 2022)














