Toc toc. Mais qui-est-ce ? Qui interrompt ma sieste ? Filez avant que je ne ne vous rende la monnaie de votre pièce. Vous n’êtes pas bienvenus. Si vous comptiez être bien reçu, sachez que l’homme incongru en a plein le cul de vos politesses !
Entrée condamnée, personne ne va dans l’antre sauf moi même. Donc navré, mais pas question que tu utilises mes toilettes. Soulage toi au fond de l’allée, ou mieux, rentres chez toi mec. Éloigne toi de ma maison sans me concasser les noisettes.
Besoin d’être isolé, mis d’côté au quartier général, ou ce n’est pas nécessaire de m’attacher les bras ni de me “camisoler”. Libre de péter les câbles, perdre les pédales sans me ligoter, sans m’emprisonner dans un très faible espace capitonné.
L’asile fait psychoter les fous malades, je n’ai rien à foutre la bas, sauf rire aux nez et à la barbe du staff le plus diplomé. Il y règne un tel brouhaha, impossible de dissocier la cucaracha et My lord Kumbaya !