il y a un café près de la seine avec des chaises en fer et des petites tables marblées que menacent de se bouleverser sous le poids des verres et des thasses.
la marquise blanche et verte donne de l’ombre aux deux vieillards presque momifiés que bavardent calmement devant la porte. c’est le mois de mai; les géraniums et les pivoines sont en fleur comme s’ils n’allaient l’être plus jamais.
c’est neuf heres et quart du matin, le trottoir sent le café et les croissants encore chauds. derrière l’établissement il y a une petite cour qui donne sur une maison vieille et belle au toit gris. un gros chat somnole sur ce toit en se réchauffant lentement au soleil. [...]
(hay un café cerca del sena con sillas de hierro y pequeñas mesas de mármol que amenazan con volcarse bajo el peso de vasos y tazas.
el toldo blanco y verde da algo de sombra a los dos viejos casi momificados que charlan tranquilamente frente a la puerta. es mayo; los geranios y las peonías están en flor como si no fuesen a volver a estarlo jamás.
son las nueve y cuarto de la mañana. la acera huele a café y croissants aún calientes. detrás del establecimiento hay un pequeño patio que da a una casa vieja y hermosa con el tejado gris. sobre este tejado duerme un enorme gato, calentándose lentamente al sol.)

















