. . . did you know, soil sterilization is a farming technique that sterilizes soil by heat/steam in open fields or greenhouses. Pests of plant cultures such as weeds, bacteria, fungi and viruses are killed through induced hot steam which causes vital cellular proteins to unfold . . . the death of these micro organisms due to sterilization helps to release certain nutrient to the plant such as nitrate which increases plant growth . . . this further helps control disease outbreaks in the soil . . . #agriculture . . #farming #farmingmethods . . #soil . . #soilhealth . . #soilscience . . #almatfarmslive (at Abuja, Nigeria) https://www.instagram.com/p/CBfQ160F3ki/?igshid=1rorrq61e27ib
“Organic” seems to come across as a trend, selling food at more expensive prices, but is it justifiable?
There are 3 arguments that pro-organic people tend to use :
less pesticides (or organic “natural” pesticides)
more vitamins and nutrients (and non-GMO)
better for the environment and the planet.
Yet, some studies show that : organic (or natural) instead of synthetic pesticides can be just as harmful, there are only slightly more nutrients in organic rather than conventional, and organic farming takes up more space (less productive). And it tends to be more expensive.
So why do people still go for organic? It’s a moral, an ideal : do something good for yourself, your health, your child...Yet the question extends to production and consumption habits of society as a whole : our habits and our relations.
The richer can eat organic (class distinction).
GMO foods are poisonous – or are they a way to feed everybody because they help more productive farming? – or should we learn to consume less (struggle of interest between GMO and organic markets, with studies used in favor of both).
Even the organic markets are competing ; organic labels in Europe will have different standards than those in the USA, and different labels encompass different aspects of “organically grown”, with more or less leniency on the methods or pesticides, or amount of pesticides that were used.
Suggestion : don’t go for “organic”. Go for an “organic label” that you know and trust. Ask for more transparency !
Go local! Talk to the farmer, ask what he used.
Go seasonal (because it is better for the environment, though you might end up with 1 to 3 available vegetables in winter... so maybe not). Find a balance of consumption that uses the good aspects of conventional and organic farming.
FYI, walking around local markets can do wonders. Vegetables for a meal : 2CHF at a local market. Bulk, no packaging.
Le “bio” est-il meilleur ?
Ou n’est-il qu’un argument pour vendre les aliments plus cher?
Les 3 grands arguments utilisés pour justifier le bio :
moins de pesticides (ou pesticides/méthodes biologiques = “naturelles”)
plus de nutriments
mieux pour la planète
Cependant, certaines études démontrent que les pesticides naturels ne sont pas meilleurs, que les aliments bio ne contiennent pas forcément plus de nutriments et que le bio nécessite une plus grande surface de production (car est moins productif). Et le bio est plus cher.
Pourquoi faire l’effort d’acheter bio? Question de morale, d’éthique : c’est bon pour soi, pour les enfants, pour la planète... Un certain effet placebo...
Car la question est plus large et prend en compte des éléments de production et consommation au niveau de la société : nos habitudes de vie, nos relations entre humains.
les riches mangent bio (distinction de classe). Les aliments OGM (organisme génétiquement modifié) sont toxiques – ou la toxicité n’est-elle qu’une pub pour nous en détourner? – les OGM pourraient nourrir tout le monde – ou devrait-on apprendre à moins consommer? (car les études sur les aliments servent les intérêts des marchés du Bio et des marchés de l’OGM ou du “conventionnel”. Des marchés à intérêts opposés).
Même au sein du marché “bio”, les labels organiques ont différents standards. Entre l’Europe et les Etats-unis, même intra-Europe, les labels sont accordés selon différents standards dans : le type de pesticides utilisés, la concentration du pesticide, la méthode de l’agriculture.
Alors que faire? Trouver un label qui nous convient et que l’on croit? Demander plus de transparence? Aller local, parler à l’agriculteur pour savoir comment il s’y prend. Cela permet aussi d’être plus saisonnier (ce qui est mieux pour l’environnement, mais réduit drastiquement les options, surtout en hiver.
Par ailleurs, légumes pour le repas : 2 CHF, à un marché local. Sans emballage. ça vaut la peine de sortir faire un tour.